L'amour
et la non violence
seules solutions
pour l'avenir
de l'humanité.
La religion
des religions
doit être celle
des Droits
de l'Homme
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Il y a 50 ans mourait UN journaliste !
Etait ce le dernier !?
... À l’étape où je suis de mon expérience, je n’ai rien à épargner, ni parti, ni église, ni aucun des conformismes dont notre société meurt, rien que la vérité dans la mesure où je la connais.
J’essaie en tout cas, solitaire ou non, de faire mon métier et si je le trouve parfois dur, c’est qu’il s’exerce principalement dans la si affreuse société intellectuelle où nous vivons, où l’on se fait un point d’honneur de la déloyauté, où le réflexe a remplacé la réflexion, où l’on pense à coups de slogans, comme le chien de Pavlov salivait à coups de cloche et où la méchanceté essaie trop souvent de se faire passer pour l’intelligence.
Si l’écrivain tient à lire et à écouter ce qui se dit ou ce qui s’écrit, il ne sait plus alors à quel saint se vouer.
Restez un artiste ou ayez honte de l’être, parlez ou taisez-vous et de toutes manières, vous serez condamnés.
Que faire d’autre alors, sinon se fier à son étoile et continuer avec entêtement la marche aveugle, hésitante, qui est celle de tout artiste et qui le justifie quand-même, à la seule condition qu’il se fasse une idée juste, à la fois de la grandeur de son métier et de son infirmité personnelle.
Cela revient souvent à mécontenter tout le monde.
Je ne sais pas si j’ai donné trop ou pas assez de signatures, si je suis prince ou balayeur, mais je sais que j’ai essayé de respecter mon métier et je sais aussi que j’ai essayé plus particulièrement de respecter les mots que j’écrivais, puisqu’à travers eux, je voulais respecter ceux qui pouvaient les lire et que je ne voulais pas tromper. ».
Mécontenter tout le monde ! Est ce encore possible pour un journaliste !?
Un journaliste peut il, aujourd'hui, avoir l'idée, saugrenue, de mécontenter tout le monde !?
Albert Camus Discours de Suède 10 décembre 1957
En recevant la distinction dont votre libre Académie a bien voulu m’honorer, ma gratitude était d’autant plus profonde que je mesurais à quel point cette récompense dépassait mes mérites personnels. Tout homme et, à plus forte raison, tout artiste, désire être reconnu. Je le désire aussi. Mais il ne m’a pas été possible d’apprendre votre décision sans comparer son retentissement à ce que je suis réellement. Comment un homme presque jeune, riche de ses seuls doutes et d’une œuvre encore en chantier, habitué à vivre dans la solitude du travail ou dans les retraites de l’amitié, n’aurait-il pas appris avec une sorte de panique un arrêt qui le portait d’un coup, seul et réduit à lui-même, au centre d’une lumière crue ? De quel cœur aussi pouvait-il recevoir cet honneur à l’heure où, en Europe, d’autres écrivains, parmi les plus grands, sont réduits au silence, et dans le temps même où sa terre natale connaît un malheur incessant ?
J’ai connu ce désarroi et ce trouble intérieur. Pour retrouver la paix, il m’a fallu, en somme, me mettre en règle avec un sort trop généreux. Et, puisque je ne pouvais m’égaler à lui en m’appuyant sur mes seuls mérites, je n’ai rien trouvé d’autre pour m’aider que ce qui m’a soutenu, dans les circonstances les plus contraires, tout au long de ma vie : l’idée que je me fais de mon art et du rôle de l’écrivain. Permettez seulement que, dans un sentiment de reconnaissance et d’amitié, je vous dise, aussi simplement que je le pourrai, quelle est cette idée.
Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n’ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S’il m’est nécessaire au contraire, c’est qu’il ne se sépare de personne et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous. L’art n’est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d’émouvoir le plus grand nombre d’hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l’artiste à ne pas s’isoler ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. Et celui qui, souvent, a choisi son destin d’artiste parce qu’il se sentait différent, apprend bien vite qu’il ne nourrira son art, et sa différence, qu’en avouant sa ressemblance avec tous. L’artiste se forge dans cet aller-retour perpétuel de lui aux autres, à mi-chemin de la beauté dont il ne peut se passer et de la communauté à laquelle il ne peut s’arracher. C’est pourquoi les vrais artistes ne méprisent rien ; ils s’obligent à comprendre au lieu de juger. Et, s’ils ont un parti à prendre en ce monde, ce ne peut être que celui d’une société où, selon le grand mot de Nietzsche, ne régnera plus le juge, mais le créateur, qu’il soit travailleur ou intellectuel.
Le rôle de l’écrivain, du même coup, ne se sépare pas de devoirs difficiles. Par définition, il ne peut se mettre aujourd’hui au service de ceux qui font l’histoire : il est au service de ceux qui la subissent. Ou, sinon, le voici seul et privé de son art. Toutes les armées de la tyrannie avec leurs millions d’hommes ne l’enlèveront pas à la solitude, même et surtout s’il consent à prendre leur pas. Mais le silence d’un prisonnier inconnu, abandonné aux humiliations à l’autre bout du monde, suffit à retirer l’écrivain de l’exil, chaque fois, du moins, qu’il parvient, au milieu des privilèges de la liberté, à ne pas oublier ce silence et à le faire retentir par les moyens de l’art.
Aucun de nous n’est assez grand pour une pareille vocation. Mais, dans toutes les circonstances de sa vie, obscur ou provisoirement célèbre, jeté dans les fers de la tyrannie ou libre pour un temps de s’exprimer, l’écrivain peut retrouver le sentiment d’une communauté vivante qui le justifiera, à la seule condition qu’il accepte, autant qu’il peut, les deux charges qui font la grandeur de son métier : le service de la vérité et celui de la liberté. Puisque sa vocation est de réunir le plus grand nombre d’hommes possible, elle ne peut s’accommoder du mensonge et de la servitude qui, là où ils règnent, font proliférer les solitudes. Quelles que soient nos infirmités personnelles, la noblesse de notre métier s’enracinera toujours dans deux engagements difficiles à maintenir — le refus de mentir sur ce que l’on sait et la résistance à l’oppression.
Pendant plus de vingt ans d’une histoire démentielle, perdu sans secours, comme tous les hommes de mon âge, dans les convulsions du temps, j’ai été soutenu ainsi par le sentiment obscur qu’écrire était aujourd’hui un honneur, parce que cet acte obligeait, et obligeait à ne pas écrire seulement. Il m’obligeait particulièrement à porter, tel que j’étais et selon mes forces, avec tous ceux qui vivaient la même histoire, le malheur et l’espérance que nous partagions. Ces hommes, nés au début de la première guerre rnondiale, qui ont eu vingt ans au moment où s’installaient à la fois le pouvoir hitlérien et les premiers procès révolutionnaires ont été confrontés ensuite, pour parfaire leur éducation, à la guerre d’Espagne, à la deuxième guerre mondiale, à l’univers concentrationnaire, à l’Europe de la torture et des prisons, doivent aujourd’hui élever leurs fils et leurs œuvres dans un monde menacé de destruction nucléaire. Personne, je suppose, ne peut leur demander d’être optimistes. Et je suis même d’avis que nous devons comprendre, sans cesser de lutter contre eux, l’erreur de ceux qui, par une surenchère de désespoir, ont revendiqué le droit au déshonneur, et se sont rués dans les nihilismes de l’époque. Mais il reste que la plupart d’entre nous, dans mon pays et en Europe, ont refusé ce nihilisme et se sont mis à la recherche d’une légitimité. Il leur a fallu se forger un art de vivre par temps de catastrophe, pour naître une seconde fois, et lutter ensuite, à visage découvert, contre l’instinct de mort à l’œuvre dans notre histoire.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse. Héritière d’une histoire corrompue où se mêlent les révolutions déchues, les techniques devenues folles, les dieux morts et les idéologies exténuées, où de médiocres pouvoirs peuvent aujourd’hui tout détruire mais ne savent plus convaincre, où l’intelligence s’est abaissée jusqu’à se faire la servante de la haine et de l’oppression, cette génération a dû, en elle-même et autour d’elle, restaurer à partir de ses seules négations un peu de ce qui fait la dignité de vivre et de mourir. Devant un monde menacé de désintégration, où nos grands inquisiteurs risquent d’établir pour toujours les royaumes de la mort, elle sait qu’elle devrait, dans une sorte de course folle contre la montre, restaurer entre les nations une paix qui ne soit pas celle de la servitude, réconcilier à nouveau travail et culture, et refaire avec tous les hommes une arche d’alliance. Il n’est pas sûr qu’elle puisse jamais accomplir cette tâche immense, mais il est sûr que, partout dans le monde, elle tient déjà son double pari de vérité et de liberté, et, à l’occasion, sait mourir sans haine pour lui. C’est elle qui mérite d’être saluée et encouragée partout où elle se trouve, et surtout là où elle se sacrifie. C’est sur elle, en tout cas, que, certain de votre accord profond, je voudrais reporter l’honneur que vous venez de me faire.
Du même coup, après avoir dit la noblesse du métier d’écrire, j’aurais remis l’écrivain à sa vraie place, n’ayant d’autres titres que ceux qu’il partage avec ses compagnons de lutte, vulnérable mais entêté, injuste et passionné de justice, construisant son œuvre sans honte ni orgueil à la vue de tous, toujours partagé entre la douleur et la beauté, et voué enfin à tirer de son être double les créations qu’il essaie obstinément d’édifier dans le mouvement destructeur de l’histoire. Qui, après cela, pourrait attendre de lui des solutions toutes faites et de belles morales ? La vérité est mystérieuse, fuyante, toujours à conquérir. La liberté est dangereuse, dure à vivre autant qu’exaltante. Nous devons marcher vers ces deux buts, péniblement, mais résolument, certains d’avance de nos défaillances sur un si long chemin. Quel écrivain dès lors oserait, dans la bonne conscience, se faire prêcheur de vertu ? Quant à moi, il me faut dire une fois de plus que je ne suis rien de tout cela. Je n’ai jamais pu renoncer à la lumière, au bonheur d’être, à la vie libre où j’ai grandi. Mais bien que cette nostalgie explique beaucoup de mes erreurs et de mes fautes, elle m’a aidé sans doute à mieux comprendre mon métier, elle m’aide encore à me tenir, aveuglément, auprès de tous ces hommes silencieux qui ne supportent dans le monde la vie qui leur est faite que par le souvenir ou le retour de brefs et libres bonheurs.
Ramené ainsi a ce que je suis réellement, à mes limites, à mes dettes, comme à ma foi difficile, je me sens plus libre de vous montrer, pour finir, l’étendue et la générosité de la distinction que vous venez de m’accorder, plus libre de vous dire aussi que je voudrais la recevoir comme un hommage rendu à tous ceux qui, partageant le même combat, n’en ont reçu aucun privilège, mais ont connu au contraire malheur et persécution. Il me restera alors à vous en remercier, du fond du cœur, et à vous faire publiquement, en témoignage personnel de gratitude, la même et ancienne promesse de fidélité que chaque artiste vrai, chaque jour, se fait à lui-même, dans le silence.
Source : http://pppculture.free.fr/camus.html
Livre de Onfray : L’ordre libertaire : la vie philosophique d’Albert Camus
article " Le Point" : http://culturevisuelle.org/parergon/archives/1535
Campagne Benetton : les photos censurées
United Colors Of Benetton divise avec sa campagne UnHate en faveur du rapprochement buccal des peuples et de leurs leaders. Aimez-vous les uns les autres… mais pas trop.
http://www.menly.fr/buzz/news/107286-benetton-unhate-censure-photo-pape-imam-vatican/
La pub Benetton « interdite » de Télé
François d'Aubert, président de l'ARPP, condamnant la campagne du groupe italien, les télévisions françaises auront donc du mal à passer outre
Christine Boutin en croisade
Elle dénonce la «religiophobie» qui sévirait selon elle en France...
C'est la goutte d'eau, pas du tout bénite, qui a fait déborder le vase. Christine Boutin, candidate à la présidentielle, s'est déclarée «choquée», jeudi, par la campagne de Benetton qui représente le pape embrassant l'imam de la mosquée Al-Azhar du Caire. Et le retrait du visuel annoncé dès mercredi n'y change rien: la présidente du Parti chrétien démocrate appelle au boycott de la marque italienne
http://www.20minutes.fr/societe/825550-christine-boutin-croisade
C'est pas beau, c'est monstrueux, scandaleux !
Une honte, les enfants auraient pu être traumatisés, c'est une offense aux bonnes moeurs !
Ce que les enfants ont pu voir, il y a quelques temps, pas censurés par ... les auteurs !!!
Dieu est amour !
Mais ne le faites pas !
Car pour les représentants .. de Dieu, du moins les autoproclamés, l'amour est une vue d'esprit, que le corps ne saurait voir, jouir.
Vos esprits, Madame, la très chrétienne, Boutin, Monsieur, le Prix Nobel de la Paix, Obama, sont encore militarisés !
Vos esprits ne sont pas encore civilisés !
Donc c'est "normal" que vous ne compreniez rien à l'amour.
Par contre, partir en "croisades", partir en "guerre", là, vos esprits sont à l'oeuvre.
Demain, une humanité fraternelle, c'est possible !
Oui ! Ceci se pourra... sans tout ces représentants de la préhistoire ... humaine !
Et pour que ceci advienne, il nous faut rester debout, ne pas "se coucher" comme Benetton, face aux pouvoirs guerriers et leurs suppôts.
Georges Papandréou propose un référendum aux Grecs de la proposition européenne pour résoudre la dette Grecque !
Est ce de la démocratie ?
Voyons les titres des journaux :
Libération- 1 nov. 2011
La Grèce et donc les grecs ont vécu depuis plus de 10 ans avec un niveau de vie et des prestations sociales sans aucun rapport avec le niveau économique du pays. Tout ça , en payant le moins d'impôt possible. Aujourd'hui, ils ne peuvent plus emprunter ...
TF1 -
Les Bourses européennes ont entamé une chute vertigineuse ce mardi, plombées notamment par la chute des valeurs bancaires, les investisseurs étant à nouveau inquiets pour la zone euro après la décision de la Grèce d'organiser un referendum sur le plan ...
Décidément, les plans européens successifs pour résoudre la crise de la dette déclenchée par la Grèce ressemblent de plus en plus à ces usines Potemkine que l'on faisait jadis visiter aux touristes avides du rêve soviétique. Cette fois, il aura suffi ...
France Soir-
Le référendum en Grèce devrait avoir lieu en janvier et sera le premier depuis celui qui avait aboli la monarchie en 1974. De l'inédit qui se veut capital pour l'avenir de l'économie mondial. Les bourses européennes ont paniqué ce mardi à la suite de l ...
Le Parisien-
Ni ses homologues européens qui venaient pourtant d'accoucher d'un énième plan pour tenter de sortir la Grèce de l'ornière, au terme d'une longue nuit de négociations la semaine dernière à Bruxelles, ni même son ministre de l'Economie, dont l'entourage ...
France Soir-
La grece n'est pas prête à intégrer la CEE... et aurait des effets ravageurs à son Economie.. Et VGE qu'a--il- dit. Monsieur on ne fait pas jouer Platon en deuxième division la « messe était dite, On voit le résultat Les dirigeants ont roulé l'Europe ...
leJDD.fr -
Une promesse écrite d'ailleurs noir sur blanc dans le communiqué final de la dernière réunion ministérielle du G20, le 15 octobre dernier à Paris : le principal forum pour la coordination économique mondial disait attendre des Européens "un plan global ...
La Presse Affaires -
Troisième du nom à diriger la Grèce, Georges Papandréou s'est engagé dès son élection en 2009 à assainir l'économie du pays, minée par la crise de la dette publique dans le sillage de la crise financière mondiale de 2008. Ancien ministre des Affaires ...
France Soir-
Pour l'ancien ministre grec de l'Economie et des Finances, Stefanos Manos (1992-1993), les Européens ne doivent plus avancer un sou à la Grèce tant qu'elle n'aura pas accepté leur plan de sauvetage. France-Soir Comment jugez-vous cette décision ...
Boursier.com-
... le Premier Ministre grec, afin d'approuver ou non les conditions économiques et financières associées au plan d'aide défini la semaine dernière à Bruxelles, accroît considérablement les enjeux pour la Grèce et la zone euro dans son ensemble, ...
L'Express-
En outre, la publication mardi d'un mauvais indicateur économique chinois est venu aggraver la situation. L'expansion de l'activité manufacturière dans le pays s'est en effet ralentie au mois d'octobre, en raison d'un fléchissement brutal des commandes ...
Le Matin Online -
"La Grèce n'est pas seulement le berceau de la démocratie, mais aussi celui du drame" rappelle, non sans rire jaune, l'hebdomadaire anglais The Economist selon lequel à la veille du G20, Berlin et Paris "tenterons de dissuader [le premier ministre ...
Paris Match-
Il faut dire qu'il n'avait prévenu ni les autres membres de la zone euro, ni même son ministre de l'Economie, Evangelos Venizelos, pourtant particulièrement impliqué dans les négociations autour de l'austérité exigée par les bailleurs de la Grèce. ...
Tribune de Genève -
Crise de la dette | L'Allemagne a accueilli l'annonce de l'organisation d'un référendum en Grèce avec consternation et inquiétude, le classe politique s'irritant de la manoeuvre et les banques du pays estimant que c'était tout sauf un cadeau pour la ...
RTBF -
La Chine espère que le plan de sauvetage de la zone euro sera appliqué, a déclaré mercredi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, interrogé au lendemain de l'annonce surprise de l'organisation d'un référendum sur ce plan par la Grèce. ...
Le Parisien-
L'annonce d'un référendum en Grèce est «une bombe lancée sur les marchés», estime le gouverneur de la banque centrale de Taïwan. «Les marchés financiers instables pourraient avoir un effet sur l'économie réelle. Nous espérons que l'Europe retrouvera sa ...
Libération-
L'agence de notation financière Fitch a d'ailleurs été très claire: un «non» des Grecs au référendum prévu en janvier «augmente le risque d'un défaut forcé» de la Grèce et d'une éventuelle sortie de ce pays de la zone euro, avec de «graves conséquences ...
A moins que ... !?
Les médias ne soient pas au service de la démocratie !?
A qui, à quoi seraient ils les serviteurs, alors !?
Je mets ma bourse (vide) en jeu !
Le mouvement des "indignés", devenu planétaire, se prolonge:
Mais ceci "indigne" certains !!!
Comment les médias ont minimisé une mobilisation jamais vue dans toute l’histoire de l’humanité
Top 12 des lois les plus absurdes utilisées pour étouffer le mouvement
Un appel à l'espérance :
Un programme de l'espérance :
http://www.paradisme.fr/index.html
Autrefois !
Diogène errait dans les rues avec une lanterne en plein jour : Il cherchait un Homme !
Car dans les ténèbres diurnes de la société les Hommes étaient bien rares!
voir aussi http://philo-du-futur.over-blog.com/article-5425934.html
De la Boétie , faisait un discours sur la servitude volontaire !
Car les humains se sentent victimes d'un tyran qu'ils maintiennent au pouvoir.
voir aussi :http://philo-du-futur.over-blog.com/article--esclavage-moderne-et-servitude-volontaire-43569585.html
Zola a osé remettre en cause sa notoriété en écrivait : "J'accuse" !
Il a préféré que la vérité éclate, plutôt que de laisser le mensonge s'imposer.
Rien qu'avec un geste, une présence, Tony Parker aurait les qualités de ces trois illustres (aujourd'hui) Hommes !
Quenelle à 3 points avec Tony Parker
Bravo Tony !
Il y a encore de l'espoir pour ne pas vivre couché !
Peut être que les élus des villes de France auraient besoin de faire un peu de basket pour s'élever un peu au dessus du panier (de la médiocrité) !!!
Ken Robinson déclare que l’école anéantit la créativité.
DU PARADIGME DE L'EDUCATION
soit, en illustré : http://www.youtube.com/watch?v=e1LRrVYb8IE
soit,en conférence :
http://www.ted.com/talks/lang/fre_ca/ken_robinson_says_schools_kill_creativity.html
98% des enfants seraient des génies potentiels !
Heureusement que "l'école" "mat sup" (maternelle supérieure) et "ENS" (l'école Normale supérieure) sont là pour les normaliser; si non ..
Nous serions en situation d'eugénisme !
Après avoir perdu la créativité, nous en arrivons à l'échéance de la normalisation :
François de Closets, journaliste et auteur de "L'Échéance" :
Droite - Gauche : même combat ! Pour la perdition de la société.
Et, la population !?
Elle aime, pardessus tout .. les démagogues !
Normal, la population a été "normalisée" à 95% !
Démocratie oblige !
Il va falloir "descendre" jusqu'où pour que les "normalisés" réalisent qu'ils sont normalisés !?
Et que les adultes restés enfants soient décisionnaires...
Arriver au Paradisme
http://www.paradisme.fr/index.html
Honi soit qui mal y pense »,
Cacher cet OVNI que je ne saurais voir.
Les journalistes qui évitent les reportages sur les OVNI trahissent leurs lecteurs
par BILL WICKERSHAM
Mardi 16 août 2011
Pendant plus de 60 ans, d'innombrables reportages bien documentés ont été faits, d'apparitions, d'atterrissages et d'accidents d'engins volants non identifiés, appelés communément OVNI.
Sans aucun doute, ils obéissent à un contrôle intelligent et voyagent à des vitesses et avec des capacités aéronautiques qui excèdent de loin celles des aéronefs connus, militaires et commerciaux. Nous avons des témoignages de témoins fiables, y compris d'astronautes, de généraux, d'amiraux, d'officiers de police, de pilotes de ligne, de scientifiques et de beaucoup d'autres témoins crédibles qui attestent de la réalité physique et du caractère unique de ces engins. En outre, il y a des témoignages d'après lesquels certains de ces engins ont été récupérés par des personnels militaires des États-Unis et d'autres pays. En outre, les chercheurs ont vérifié que plusieurs témoins ont examiné et manipulé les corps de « visiteurs » qui ne peuvent être décrits que comme étant de nature extraterrestre.
En 1999, un remarquable document intitulé « OVNI et Défense : à quoi devons-nous nous préparer ? » fut publié par un groupe indépendant d'anciens « auditeurs » de l'Institut français pour la Défense nationale et d' experts d'autres champs scientifiques. Connue sous le nom de rapport COMETA, l'étude incluait l'examen d'environ 500 apparitions d'OVNI sur un plan international, y compris des cas d'observations radar et visuelles, et des rapports, précédemment gardés secrets, de pilotes commerciaux et militaires. Il comprenait également des données émanant de sources officielles, autorités gouvernementales et forces aériennes d'autres pays. Le rapport explorait également les implications politiques et religieuses des OVNI, de même que le problème des efforts des agences gouvernementales et d'autres organismes ayant les mêmes intérêts pour désinformer, ridiculiser et manipuler.
Dans sa conclusion, le rapport abordait la question de la visite d'extraterrestres: « Une seule hypothèse prend suffisamment en compte les faits, et, pour sa plus grande partie, ne fait appel qu'à la science d'aujourd'hui. C'est l'hypothèse de visiteurs extraterrestres, avancée en 1947 par certains personnels militaires américains, et cette hypothèse est mondialement populaire aujourd'hui. Elle est discréditée par une certaine élite, mais elle est plausible. Les scientifiques (astronomes, physiciens, ingénieurs, futurologistes, etc.) ont travaillé sur ce sujet suffisamment pour que cette hypothèse soit acceptée en tant que telle par leurs pairs.
Quand la journaliste Leslie Kean rédigea le premier compte rendu du rapport COMETA dans le Boston Globe le 21 mai 2000, elle pensait "que l'article allait générer une sorte de nouveau buzz, et que d'autres journalistes allaient sauter sur l'occasion pour reprendre là où je m'étais arrêtée... Étonnamment, il ne se passa rien... C'était le commencement d'un réveil brutal, un rite de passage vers la perspective étonnante que les OVNI ne peuvent pas du tout être reconnus, pas même en tant que ce qu'ils sont : des objets volants non identifiés. C'était comme si chacun faisait semblant de croire que ceux-ci n'existaient pas.
Compte tenu du potentiel de changement de la vie et des conséquences du problème des OVNI et des extraterrestres, et parce que ce problème a surtout été sujet à du journalisme de sensation pour tabloïd, il est essentiel que les journalistes locaux, nationaux et internationaux s'acquittent sérieusement de leurs devoirs et des responsabilités requises par la mission et l'éthique de leur indispensable profession. Depuis plus de 60 ans, les principaux médias ont ignoré ou ridiculisé ce qui pourrait être l'épisode le plus important de l'histoire de l'humanité
Durant cette période, tout média de haut niveau aux États-Unis a été approché un nombre incalculable de fois par des citoyens et des chercheurs détenteurs d'événements, d'information et de témoignages concernant les phénomènes OVNI. À de rares exceptions près, les principaux médias ont fait défaut dans ce domaine, y compris le New York Times, le Los Angeles Times, le Washington Post et les chaînes télévisées ABC / NBC / CBS /CNN. À de nombreuses occasions, des événements OVNI ont été rapportés par des médias locaux, puis transmis à des médias nationaux à l'esprit étroit, qui ont failli dans leur mission d’y donner suite par des articles.
Les exemples de négligence sont nombreux. Un cas flagrant fut l'apparition d'un OVNI en avril 1997, rapportée par des milliers de témoins dans la région de Phoenix. Cet énorme OVNI fut l'une des apparitions les plus spectaculaires dans l'histoire des États-Unis, mais les journalistes des grands courants médiatiques ne voulurent pas en entendre parler, et auraient ignoré cela complètement, s'il n'y avait pas eu l'interview franche, détaillée de la conseillère de Phoenix, Frances Barwood, par Richard Price, de USA Today, qui écrivit un excellent article sur cet événement.
Historiquement, la plupart des organisations médiatiques ont été de l'opinion que les OVNI n'existent pas, et souvent ont traité toute personne qui y croit comme un retardé intellectuel, méritant d'être rejeté et ridiculisé. La plupart des journalistes, tout comme beaucoup d'universitaires, ont sérieusement manqué à leurs obligations professionnelles de traiter la question équitablement et objectivement. Une telle attitude est connue par certains investigateurs des OVNI comme « le syndrome OVNI du journalisme ».
Le philosophe Arthur Schopenhauer disait à propos de la recherche de la vérité : « Toute vérité passe par trois étapes. D'abord elle est ridiculisée ; ensuite elle est l'objet d'une opposition violente ; enfin, elle est acceptée comme une évidence. » Si de saines pratiques de journalisme sont appliquées à la question des OVNI et des extraterrestres, nous pourrions être capables de raccourcir les étapes 1 et 2.
Bill Wickersham est professeur adjoint en études sur la paix à l'université de Missouri–Columbia.
Cet article a été publié à la page A4 de l'édition du Columbia Daily Tribune du mardi 16 août 2011.
Source : http://www.columbiatribune.com/news/2011/aug/16/journalists-who-shun-ufo-reports-fail-readers/
"...Si de saines pratiques de journalisme sont appliquées à la question des OVNI et des extraterrestres, nous pourrions être capables de raccourcir les étapes 1 et 2. "
Avec des "si" , toute vérité serait dite directement !
Ce n'ai pas encore à l'ordre du jour des journalistes .. Ca ferait tellement désordre dans leurs pratiques et habitudes !
voir, (entre autres) :
Presse. Les journalistes sont-ils encore crédibles ?
Feu sur les journalistes
Deux heures de lucidité
Entretiens de Noam Chomsky avec Denis Robert et Weronika Zarachowicz :
http://www.chomsky.fr/livres/2heures_lucidite.html
Avec internet, peut être, que demain les "si" siffleront aux oreilles des journalistes endormis, conformés à leur auto censure.
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