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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 09:38

 

Marianne2  Jeudi 6 Mai 2010

Attali veut plus d'Europe. Et moins d'élections ?

Source :http://www.marianne2.fr/Attali-veut-plus-d-Europe-Et-moins-d-elections_a192526.html

 

Ce qu'a dit Attali (pas repris par l'article de Marianne) :

Attali à France Inter :"... à la Grèce, on lui demande de faire des économies, sans faire des économies sur son budget militaire, qui est le plus élevé du monde, je dis bien du monde; tout simplement, parce que, supposé, la Grèce pourrait avoir une menace militaire des Turcs ou des Bulgares, ce qui est surréaliste. Et aussi, parce que les armes que les Grecques achètent, ils les achètent à nous. ..."

Voir : http://upload-1.vip.dailymotion.com/video/xd7clz_jacques-attali-france-inter_news

 

 

Déclarations de Cohn Bendit 07 mai 2010

Cohn-Bendit affirme que Paris aurait conditionné l'aide à la Grèce à des contrats militaires

Source : http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/international/cohn-bendit-affirme-que-paris-aurait-conditionne-l-aide-a-la-grece-a-des-contrats-militaires/article-1194728292941.htm

 

 

Du procès de Charlie à celui de l'integrisme 09/02/2007

Source :http://www.liberation.fr/instantane/010193554-du-proces-de-charlie-a-celui-de-l-integrisme

Denis Jeambar directeur de l'Express, démissionne après avoir publié les caricatures de Mahomet, ceci contrariait les négociations de ventes d'armes à des pays Arabes.

18 heures Denis Jeambar, ex-directeur de l'Express, réserve de son côté une surprise : «J'avais pris la décision de publier ces caricatures [...]. En février 2006, un mardi soir, vers 21 h 40, j'ai été contacté par un actionnaire. Il m'a demandé : "Allez-vous publier les caricatures ?" Je lui ai répondu : "Naturellement." "Il faut arrêter tout ça", m'a-t-il dit. Je lui ai indiqué qu'il aurait à en assumer les conséquences : ma démission et les pertes entraînées par la non-parution du journal.» Un avocat lui demande l'identité de cet actionnaire. Réponse : «M. Serge Dassault.»

 

Pas repris dans les jours qui ont suivi, par les journaux (CQFD).

Donc, toute la presse Française fait de l'autocensure au sujet de la vente d'armes et des budgets militaires.

 

Faire des armes, les utiliser, ici ou ailleurs, puis reconstruire !

Voilà ce qui nous coûte le plus cher!

Mais il faut croire que ces dépenses sont "chères" à certains !

 

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 00:36

 

29 mars 2010 à 12h45

L'aide à l'Afrique, une drogue néfaste ?

L'aide au développement accroît la pauvreté, encourage la corruption et est source de conflits. C'est la thèse iconoclaste d'une jeune économiste zambienne. Son livre suscite le débat au sein des ONG belges et des milieux européens.

Dambisa Moyo, auteure de l'Aide fatale

Dambisa Moyo, auteure de l'Aide fatale © P.G.

Un gros pavé dans la marre ! Dambisa Moyo, choisie parmi les femmes les plus influentes de notre époque par le magazine Time, peut se vanter d'avoir remué les consciences, de Londres à Nairobi et de Bruxelles à Kinshasa. Des responsables d'ONG belges avouent que Dead Aid , son livre provocateur sur les ravages de l'aide à l'Afrique, les a interpellés. Tout aussi troublé, l'eurodéputé Louis Michel, ex-commissaire européen au Développement, s'est procuré une dizaine d'exemplaires de la traduction française du livre (1), parue fin 2009, pour les distribuer à ses visiteurs.

La jeune auteure, originaire de Zambie et établie dans la capitale britannique, ne manque pas de références : diplômée en économie d'Oxford et de Harvard, elle a travaillé pour la Banque mondiale, avant d'entrer chez Goldman Sachs, l'une des banques les plus puissantes (et controversées) de la planète, où elle est chargée de la stratégie économique internationale. Chiffres et exemples à l'appui, elle affirme que l'assistance financière a été et continue à être, pour une grande partie du monde en développement, un désastre économique, politique et humanitaire.
Pourquoi, demande-t-elle, la majorité des pays subsahariens « se débattent-ils dans un cycle sans fin de corruption, de maladies, de pauvreté et de dépendance », alors que les pays riches ont déversé plus de 1 000 milliards de dollars d'aide sur l'Afrique au cours des cinquante dernières années ? Entre 1970 et 1998, quand le flux de l'aide à l'Afrique était à son maximum, encouragé par l'industrie du spectacle (Live Aid...), le taux de pauvreté des populations s'est accru d'une façon stupéfiante.

L'intuition de Dambisa Moyo est que l'octroi de dons et de prêts à des conditions très favorables a des effets comparables à la possession de ressources naturelles précieuses : il favorise la mauvaise gouvernance, est source de conflits et sape l'épargne et les investissements locaux.

Fermer graduellement le robinet


Elle propose que les principaux donateurs s'entendent pour annoncer la fermeture graduelle des robinets de l'aide sur une période de cinq à dix ans. Les pays concernés réorienteraient leurs économies vers des sources de financement privés aux effets secondaires moins nuisibles. Moyo préconise le recours au marché obligataire, l'essor du microcrédit, le renforcement du droit de propriété et des mesures drastiques pour favoriser le commerce. Elle considère le Botswana, qui a prospéré après avoir rejeté la culture de l'assistance, comme un modèle à suivre.

Au risque de choquer, elle vante aussi les mérites de l'offensive chinoise en Afrique. Elle critique, au passage, le Belge Philippe Maystadt, président de la Banque européenne d'investissement (BEI), pour ses attaques contre les banques chinoises, accusées de s'être emparées de certains projets en offrant de supprimer ou d'édulcorer les conditions imposées par la BEI en matière de traitement des travailleurs et de protection de l'environnement.

Encore plus iconoclaste est son éloge du despotisme éclairé : elle rappelle les succès économiques de Singapour et d'autres pays asiatiques peu démocratiques et cite abondamment le président rwandais Paul Kagame, prompt à dénoncer les « erreurs des donateurs » qui « veulent choisir eux-mêmes où ils mettent leur argent » et « se trompent dans le choix de leurs partenaires ».

« Elle souligne l'effet de dépendance »


« L'aide ne marche pas bien, en Afrique subsaharienne spécifiquement, admet Eric Driesen, président de l'ONG belge Aquadev. Les effets de dépendance engendrés par l'assistance telle qu'elle se pratique devaient être soulignés. Il y a un intérêt à ce que cette vérité soit dite par une ressortissante du continent. Son livre fait débat en Afrique anglophone, où cela bouge au niveau des idées. Mais l'analyse économique de Dambisa Moyo ne me convainc pas. Il manque aussi, selon moi, une explication, fondamentale, sur les déficiences des élites. »

« Nous avons habitué des chefs d'Etat voyous à ne pas être comptables de l'aide octroyée, reconnaît Louis Michel. Nous leur donnions de l'argent d'une main et faisions, de l'autre, notre mea culpa pour le passé colonial. Cinquante ans après les indépendances, certains dirigeants africains n'ont toujours qu'un mot à la bouche : c'est la faute aux autres ! » L'eurodéputé belge estime que l'aide internationale devrait se focaliser sur l'administration, la justice, l'enseignement : « Tant que ces pays ne sont pas des Etats, ils ne se développeront pas. » Selon l'ONG ActionAid, 47 % du total de l'aide est totalement inefficace pour renforcer les capacités d'un pays et réduire la pauvreté.

« L'analyse de Dambisa Moyo sur l'échec de l'aide néglige un élément clé, lance Arnaud Zacharie (2), secrétaire général du Centre national de coopération au développement : les relations Nord-Sud ont été, dès l'origine, déterminées par l'axe Est-Ouest du nouveau monde bipolaire. Le développement a donc été conçu pour répondre aux objectifs de la guerre froide. Depuis 1999, les programmes d'ajustement structurels sont remplacés par des plans de réduction de la pauvreté. Mais aujourd'hui, le concept de développement lui-même est en crise. »

Zacharie poursuit : « Les inégalités sociales et les limites écologiques de notre temps impliquent de remettre en cause les modes de production, de consommation et de répartition des richesses. Cela rend obsolète la théorie du développement fondé sur la croissance économique et la libéralisation des marchés. » Une certitude : l'impact des crises globales - financière, économique, sociale, alimentaire, climatique - dans les pays pauvres provoque une dégradation des indicateurs de développement. Dix ans après leur adoption, les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), sont hors d'atteinte pour nombre de pays du Sud (3).

OLIVIER ROGEAU

(1) L'Aide fatale. Les ravages d'une aide inutile et de nouvelles solutions pour l'Afrique , par Dambisa Moyo (JC Lattès).

(2) Arnaud Zacharie a dirigé l'ouvrage collectif Refonder les politiques de développement , sorti ces jours-ci aux éd. Le Bord de l'eau.

(3) Les Assises belges de la coopération (4 mai 2010) auront précisément pour objectif la recherche de pistes en vue d'accélérer la mise en oeuvre des OMD.

Source :http://levif.rnews.be/fr/news/actualite/international/l-aide-a-l-afrique-une-drogue-nefaste/article-1194709782318.htm?utm_source=Newsletter-29-03-2010&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-Site-LeVif-FR-fr

Dire que les "âmes" charitables sont  "une plaie" pour l'Afrique !

Contester l'apport de l'Europe, l'apport de la bonne culture, de la bonne religion, des bonnes frontières, que le Traité de Berlin (1885) avait permis de séparer les ethnies en rassemblant des parties d'ethnies entre elles (apprentissage de la cohabitation) !
Alors que l'Afrique n'avait pas de culture, de vraies religions, que les frontières africaines étaient des frontières d'ethnies (ceci n'avait pas de sens!).

C'est vraiment faire preuve de myopie mentale !
Cette femme est une insensée !

A moins que ... ce ne soyons nous, les européens, des insensés, voire des criminels !
Il est, très certainement,  temps que nous regardions nos oeuvres d'hier et d'aujourd'hui en Afrique; plutôt que de rester figés sur notre passé, par les commémorations de nos crimes du milieu du XX° siècle sur le sol européen.

Voir un autre livre intéressant sur :
http://fr.raelafrica.org/page.php?14

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 12:41

 

EXPÉRIENCE SCIENTIFIQUE

Quand la télé vous manipule

Par Emmanuel Berretta

 

En 1963, le professeur de psychosociologie Stanley Milgram inventait une expérience démontrant à quel point un individu peut obéir à un ordre contraire à ses valeurs. En l'occurrence, l'individu se voyait demander d'infliger des décharges électriques de plus en plus fortes à un prétendu cobaye. Une expérience popularisée par le film I comme Icare , d'Henri Verneuil. Le cobaye était, en fait, de mèche avec le professeur et ne recevait nullement ladite électrocution. Il était situé dans une pièce voisine et se contentait de gémir en fonction des voltages de plus en plus puissants... Tout cela n'était qu'un subterfuge de manière à examiner le comportement de celui qui, obéissant aux injonctions du professeur Milgram, était capable d'infliger la charge électrique maximale. À l'époque, 62 % des personnes avaient obéi jusqu'au bout en se mettant dans "un état agentique", selon l'expression du professeur... 47 ans plus tard, combien d'entre nous, placés dans des conditions identiques, sont capables d'infliger jusqu'à 460 volts ? C'est ce que France 2 a voulu tester, en s'appuyant sur l'équipe du professeur Jean-Léon Beauvois, chercheur en psychologie sociale, dans un documentaire passionnant, Le Jeu de la mort , réalisé par Christophe Nick, diffusé le 17 mars prochain en prime time.

France 2 a légèrement modifié les paramètres de Milgram. Ici, il s'agit de vérifier l'impact de l'autorité quand celle-ci, au lieu d'être incarnée par un scientifique en blouse blanche, repose entre les mains d'une simple animatrice télé, en l'espèce, Tania Young. L'équipe du professeur Beauvois a donc reproduit l'expérience de Milgram, mais en la transposant dans un faux jeu télévisé. Une petite annonce passée dans la presse a permis de sélectionner 80 candidats. Chacun d'entre eux pensait participer au pilote (non diffusé) d'un nouveau jeu télé pour le compte de France Télévisions. Leur participation est bénévole. Un public est présent, qui applaudit comme dans les vraies émissions de jeu...

Le supplice de la chaise électrique

Le jour du tournage, les personnes sélectionnées se voient expliquer la règle : elles devront questionner un autre candidat (en fait, un acteur de mèche avec les scientifiques), lequel devra retenir 27 associations de mots. À chaque mauvaise réponse, le questionneur devra, en guise de "punition", pousser un levier et ainsi soumettre le candidat fautif à une décharge électrique de plus en plus importante. Le spectre du voltage part de 20 volts pour aller jusqu'à... 460 volts, en grimpant par tranche de 20 volts... Première surprise : aucun des 80 postulants ne conteste, à ce stade, le principe même du jeu. Comme chez Milgram, l'acteur n'est pas visible du questionneur. Il entre dans une capsule où on l'attache à une chaise électrique, puis on referme la capsule. Si bien que le questionneur est entretenu dans l'illusion que les décharges sont réelles, car il entendra les réactions à la douleur du faux candidat, mais ne le verra pas gigoter sur sa chaise. Et pour cause : l'acteur sort de la capsule par un petit passage secret, dissimulé à l'arrière. Ce qui va se passer à partir de là nous plonge dans une certaine horreur...

À 80 volts, devant la douleur (feinte) de l'électrocuté, le rire du questionneur est la première réaction de décompression. "Le rire relaxe et permet au cobaye de poursuivre vers de plus hauts voltages", explique Jean-Léon Beauvois. À 180 volts, les cris de l'acteur sont plus vifs : un premier groupe de questionneurs se rebelle. "À ce moment-là, 17 % des questionneurs décident de tricher en appuyant de la voix les bonnes réponses au QCM", observe le professeur Beauvois. À 320 volts, l'acteur supplie d'arrêter le jeu, mais l'animatrice Tania Young presse le questionneur : "Ne vous laissez pas impressionner, continuez..." Comment poursuivre la torture ? 70 % de ceux qui persistent nient la victime en parlant pendant qu'elle crie. À 380 volts, l'acteur ne réagit plus. Le silence fait croire que la décharge l'a fait s'évanouir. Et malgré cela, 80 % des questionneurs vont au bout de l'horreur... C'est plus qu'en 1963 ! Sur les 80 personnes testées, trois n'ont pas souhaité que leur passage figure dans le documentaire. Sur ces trois personnes, deux font partie des désobéissants. Plus intrigant, le "champion des rebelles" a refusé de se montrer. Il s'agit d'un individu qui, non seulement, a désobéi, mais a réussi à retourner en sa faveur le public de l'émission afin que cesse le tournage.

Désobéir ? Un exploit

Désobéir ? Visiblement, c'est difficile pour un individu isolé, soumis à la pression, même d'une simple animatrice. Ils ne sont donc que 17 sur 80 à avoir osé se rebeller contre l'autorité. La situation de l'expérience est, bien entendu, artificielle et mérite d'être relativisée. "Ceci ne se produirait pas dans le cadre d'une entreprise où un individu, soumis à un ordre contraire à ses principes, pourrait toujours s'appuyer sur, par exemple, ses collègues pour refuser d'obéir." Ici, l'individu n'a aucun recours. Il passe pour la première fois à la télé. Les caméras, les lumières, le public, tout l'impressionne. Et puis, il a confiance dans la production qui, pour l'inciter à aller plus loin, lui fait savoir, par l'intermédiaire de l'animatrice, qu'elle le décharge de toutes ses responsabilités... Le cobaye subit cinq degrés d'injonction. Si, à la cinquième, il continue à résister, le jeu s'arrête. L'expérience le considère comme un désobéissant.

L'équipe de Jean-Léon Beauvois a introduit des variantes sur un petit échantillon des cobayes. Dans la première d'entre elles, l'animatrice se retire et confie la maîtrise du jeu au seul questionneur. Dès lors, sans la pression de l'autorité, le taux de désobéissance monte à 75 %. Deuxième variante : introduire un conflit entre deux autorités légitimes. Le scénario est le suivant : à 180 volts, une personne de la production fait irruption sur le plateau sur le mode "On arrête tout, ça dérape, c'est une catastrophe !" Tania Young, au contraire, insiste pour poursuivre le tournage. Le questionneur observe donc que quelque chose cloche. Il doit choisir son camp : l'animatrice ou la chargée de production...

"La télévision est mûre pour tuer"

C'est ici l'une des différences majeures avec l'expérience de Milgram, lequel avait lui aussi introduit ce conflit entre autorités : en 1963, la désobéissance était massive. Aujourd'hui, les questionneurs ont continué à pousser les décharges en se rangeant aux ordres de l'animatrice Tania Young ! "Des situations qui produisaient le désordre n'en produisent plus", constate le professeur Beauvois, tandis que Christophe Nick, l'auteur du documentaire, en déduit que "la télévision est mûre pour accueillir un jeu où le but consiste à tuer son prochain".

Conclusion sans doute un peu exagérée, non ? "Cette expérience est terrifiante parce qu'elle montre que nous obéissons davantage à la télévision qu'à n'importe quel pouvoir, conclut-il dans L'Expérience extrême , un ouvrage (aux éditions Don Quichotte) qui relate les détails de cette aventure humaine aux confins de l'horreur. C'est la dérive de la télévision commerciale vers des programmes de plus en plus violents qui a banalisé la torture sur un plateau." Un réquisitoire qui sera débattu juste après la diffusion du documentaire le 17 mars prochain, autour de Christophe Hondelatte.

 

Source : http://www.lepoint.fr/actualites-medias/2010-02-24/experience-scientifique-quand-la-tele-vous-manipule/1253/0/427607

Publié le 24/02/2010 à 20:44 - Modifié le 25/02/2010 à 11:06 Le Point.fr


Voir aussi : TV: "Plus un individu se croit libre, plus il est manipulable"

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/tv-plus-un-individu-se-croit-libre-plus-il-est-manipulable_851247.html

 

Le temps passe le système  "d'informations" reste !


Il y a 50 ans ou aujourd'hui, même combat : comment diriger la population; comment lui faire croire, à son insu de plein gré, qu'elle n'agit pas conditionnée et sottement!

Le "bon, le plus fort" conditionnement est celui dont on ne se doute pas.

Même méthode qu'au temps du Roi Soleil, La Fontaine le montrait dans "les animaux malade de la peste" : le baudet était le coupable des maux de la Terre, les Princes, les" Grands" étaient hors cause.

Ce qui fait que la population accepte son fardeau, accepte la fabrication de "boucs émissaires", accepte d'être le garant, le gardien, l'acteur de la manipulation.

La population est tellement soumisse à la manipulation, à l'autorité manipulatrice, qu'elle se trouve en dissonance cognitive lorsqu'il s'agit de désobéir à un ordre qui est, au premier abord, répugnant à ses valeurs humanistes.

Mais, si c'est l'autorité qui le dit ... C'est qu'il y a de "bonnes raisons"; et, comme aux temps des Rois : bon sang ne saurait mentir !!!

 

Agir par sa conscience quelques soient les pressions, l'autorité, n'est pas facile; d'autant plus lorsqu'on est "formaté" à ne pas remettre en cause les ordres, en particulier, des autorités, politiques, sociales, religieuses.

 

Une fois de plus, le rempart à la barbarie est la règle basique : Aucune cause, aucune action ne peut justifier la souffrance (physique) ou la mort d'un humain, même si l'avenir de l'humanité en dépendait.

 

Hors de ce principe tout est permis, car je ne peux blesser l'autre avec des paroles; les paroles étant du "vent" et le "vent"  n'a pas de pouvoir sur le mental des êtres. Par contre, je peux me blesser avec le "vent", j'ai tout pouvoir sur moi-même et je suis le seul.


Suite, jeudi 17 mars :
 
http://actu.dna.fr/24fa514aada7d26da4dd3f.2d.005.html

Et Commentaire de Raël :
En perdant sa capacité de jugement et sa conscience, en se laissant manipuler par les médias et les pouvoirs, tout être humain, sans exception, est capable de n'importe quel crime. C'est ce que l'on a vu sous le régime nazi et dans bien d'autres génocides.
Mais c'est également ce que l'on voit en France avec la haine "anti secte" générée par les médias en mal d'audimat et des politiciens en mal d'électeurs. L'utilisation de l'infâme rapport sur les "sectes dangereuses"
, pointant du doigt des minorités dont le seul crime est de penser différemment, est très révélateur. Cela montre une complicité réelle entre les médias et les politiciens comme le procès de Nuremberg l'a montré en condamnant à mort un journaliste allemand ayant incité à  l'antisémitisme.
Toutes les soi-disant "belles consciences" qui prétendent regretter avoir commis de tels actes en se soumettant à l'autorité de la télévision, n'hésiteraient sûrement pas, dès le lendemain, à discriminer ou à insulter le membre d'une "secte", montrant qu'il ou elle n'a rien retenu de sa prétendue "prise de conscience". Et les chiffres de ceux allant jusqu'aux décharges mortelles auraient sûrement été nettement plus élevées si les victimes avaient été Juifs, noirs, arabes, ou Raëliens.
Seule une action concertée des autorités et des médias, pour rééduquer les gens à ne plus haïr les différences, et ce dès l'école, pourra changer cela. Alors seulement pourrons nous espérer une société meilleure. Sinon rien ne changera et les médias criminels et les politiciens pourris continueront de jeter en pâture aux haineux des minorités innocentes.

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 18:39

De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

    L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde.

 

…Les références qui ont inspiré ce travail et plus généralement ma vie sont explicites dans ce film : Diogène de Sinoppe, Étienne de La Boétie, Karl Marx et Guy Debord.

 

Bande annonce : de la servitude moderne

http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=1523&Itemid=16

 

Le film 

http://delaservitudemoderne.org/francais1.html

 

Ce film me parait très intéressant, une mise à jour de « la société du spectacle de Guy Debord, voir sur ce site : http://srv07.admin.over-blog.com/index.php?id=4560028&module=admin&action=publicationArticles:editPublication&ref_site=1&nlc__=901264324272

 

 Permets de comprendre le fonctionnement de la société, la  manipulation des masses et de dénoncer le vrai visage de notre aveuglement collectif.

Mais de ce qui est des solutions, pour former une société viable, meilleure, apparemment, la seule solution proposée est  autogestion.

Et qui plus est, sur les ruines de la société actuel ; car, les images et paroles de la fin du film ne font état que de destruction.

 

L’autogestion me parait être déjà dans le système de la servitude volontaire (*) et à déjà été appliquée à petites échelles (usine montres «Lip ») et plus ou moins déviée, un pays : la Yougoslavie de Tito.

L’autogestion est, comme le mot l’indique, la gestion par soi même ; la gestion d’une usine par l’ensemble du personnel ; la gestion du pays par l’ensemble des citoyens. Ceci signifie que la voix, l’avis de tous les citoyens ont la même valeur. Cette démocratie directe, participative a pour résultat que l’avis des moyens (plus nombreux) l’emportera ; l’avis des moyens intellectuellement ; donc cette démocratie a pour réalité la médiocratie (le milieu, la moyenne). Médiocre ne signifie pas mauvais, mais moyen.

 

Peut on faire un monde meilleur en détruisant le présent et en proposant la médiocratie (autogestion) comme nouvelle base, comme solution pour le vivre ensemble demain ?

Dès que l’on a à l’esprit la volonté de détruire l’existant, pour que demain soit enchanteur, cet état d’esprit pénètre en soi ; et, demain, en ayant le pouvoir, ce sera très difficile de perdre cet esprit destructeur. Les tyrans et les gouvernements tyranniques ont toujours présenté au peuple des solutions aux maux du présent ; ces solutions étant, généralement, démagogiques, voire simplistes (ce qui plaît  toujours, au peuple). A leur insu, les gens simples ou peu instruits ne peuvent appréhendées que des solutions leurs correspondant.

 

(*) Discours sur la servitude volontaire, La Boétie.

Voir : http://www.non-violence-mp.org/la%20nonviolence_fichiers/laboetie.htm

 

 

Pour remplacer la servitude moderne, nous avons besoin de :

1)       D’une société sans argent : pour ceci, il faut que les robots remplacent l’Homme au travail. Tant que nous n’aurons pas la technologie pour que tous les travaux du primaire, secondaire et tertiaire soient faits par des robots, une autre société que la société libérale marchande est un leurre ; et, tous ceux qui prétendent et veulent faire croire que c’est possible sans ceci, sont des marchants d’illusions, et des marchants du système présent.

2)        Ce n’est pas le système de fonctionnement de la société qui est primordial, mais l’homme et son état d’esprit. Un monde meilleur ne peut se faire qu’avec des Hommes meilleurs. C’est l’état d’esprit (la conscience) de l’homme qui fait la société. La société est son résultat. Tant que chaque humain a une envie de destruction, de non fraternité, il n’y aura pas d’humanité harmonieuse.

3)       Fin  de la division arbitraire (guerrière) des humains en  des Etats concurrents, c’est à dire une mondialisation de la gouvernance en respectant les particularités régionales (de cultures et autres).

4)       Quand les trois premières conditions seront esquissées, alors se posera la solution de l’efficacité dans la gestion de la société. Le fonctionnement et l’évolution  d’une entreprise dépendent essentiellement des bonnes décisions prises ; et, ceci ne peut être l’œuvre que des dirigeants compétents. Si l’on demandait à un ouvrier : quelle est la stratégie à prendre pour les dix à venir ; il serait dans l’incapacité, avec la meilleur volonté possible, de trouver les bonnes décisions.

5)       Il en est de même pour un Etat ou pour toute l’humanité, il faut une gouvernance mondiale des plus compétents dans l’intérêt de tous, c’est à dire la géniocratie .

 voir : le besoin de géniocratie : http://fr.raelianews.org/news.php?item.191.5

       Et le livre : http://fr.rael.org/download.php?list.6

 

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 15:42

 

 La fausse Donation de Constantin
de Lorenzo Valla 

Extrait :
Contre les lois divines et humaines, le souverain pontif ne peut rien lier ou délier.

Et, donner sa vie pour la défense de la vérité et de la justice, c’est le comble de la vertu et de l’honneur. C’est la suprême récompense ; combien versent leur sang pour la patrie terrestre ?

J’offre le mien pour la patrie céleste ; ils la méritent ceux qui sont agréable à Dieu, non aux hommes. La peur de la mort me ferait reculer ?

Arrière toute crainte, arrière les appréhensions, les épouvantes.

C’est d’un cœur ferme, en toute confiance, en plein espoir qu’il faut défendre la cause de la vérité, la cause de la justice, la cause de Dieu.

Je me doute qu’on me demande quelle inculpation j’entends diriger contre les souverains pontifs, une inculpation grave assurément, car je les accuse ou d’une honteuse ignorance ou d’une horrible avarice, forme de l’idolâtrie, ou de l’orgueil du pouvoir que toujours accompagne la cruauté.

En effet il y a quelques siècles, ou bien, ils ne soupçonnaient pas la donation de Constantin comme une fraude ou bien une imposture, ou bien ils la fabriquèrent eux-mêmes et ceux qui suivirent, emboîtant le mensonge de leurs devanciers, défendirent comme vraie cette donation, qu’ils savaient fausse.

 

Lorenzo Valla

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lorenzo_Valla

 

La donation de Constantin

http://fr.wikipedia.org/wiki/Donation_de_Constantin

 

Religion Chrétienne : Trois siècles exemplaires, dix sept siècles de mensonges, impostures, de crimes, d’appels au meurtre : les Musulmans, les Cathares, les Vaudois, les Protestants ; l’inquisition : Jeanne d’Arc (une sorcière, puis Sainte vingt après !!!

Galilée, Giordano Bruno, brûlé vif en 1600, voir : http://www.thereisnogod.info/France/Giordano.html

 

Soutien des pogroms contre les Juifs (Juifs déicides).

 

Et, tout ceci au nom de l’amour de Dieu, Jésus étant l’incarnation de Dieu et l’Homme exemplaire !?

Comme disait Brassens dans une de ses chansons (les quatre bacheliers) : Ça laisse à penser que, pour eux, sans vergogne, l'Evangile, c'est de l'hébreu, c'est de l'hébreu.

 

Et le mensonge, l’effronterie continue :

Benoît XVI dit sa « honte » aux évêques irlandais :

Après la publication du terrible rapport sur les abus sexuels commis par des prêtres, le pape a réuni, le 11 décembre, les responsables de l’Église d’Irlande et les chefs de dicastère de la Curie romaine

http://www.la-croix.com/Benoit-XVI-dit-sa--honte--aux-eveques-irlandais/article/2405952/4078

 

N’était il pas le secrétaire principal du Vatican vers les années 1990, pendant que ces crimes se déroulaient ?

Le Vatican, à l’époque rejetait les accusations de pédophilie.

Un responsable ignorant ou dissimulateur devrait démissionner ou faire nettoyer les « écuries d'Augias » du Vatican pour revenir à l’essentiel du message de Jésus :
aime ton prochain comme toi-même.
Mais là, c’est, peut être une tâche au-delà de sa volonté et de ses forces.

 


Conclusion :

Pendant trois siècles la chrétienté était une nouvelle religion non violente, religieusement exemplaire ; mais considérée comme une secte dangereuse par le pouvoir civil de l’époque.

Depuis dix sept siècles, la chrétienté est une religion sectaire et dangereuse pour l’humanité, mais respectable par les pouvoirs civils successifs.

Pour savoir plus sur la collusion entre le Vatican et les pouvoirs civils :
Anne Morelli : 
 http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1027

Peut-on établir une différence objective entre sectes et religions ?

 

 

 

 

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 16:28

 

 

« ceux qui d’un mot font condamner un homme, qui tendent des pièges à celui qui rend des arrêts à la porte et pour un rien font tord au juste. »

Bible : Isaïe 29,21

 

Antifascistes encore un effort... si vous voulez l'être vraiment !

Par Jean Bricmont

Extrait :

« Pour guérir radicalement la censure, il faudrait la supprimer car l'institution est mauvaise et les institutions sont plus puissantes que les hommes. » Karl Marx.

(…) jusqu’où ira-t-on dans la répression des opinions « scandaleuses » ? On requiert un an de prison (avec sursis) contre Dieudonné pour un sketch. On est évidemment libre d'estimer ce sketch de très mauvais goût, insultant, et le condamner moralement (3). Mais un an de prison (même avec sursis) ? Que répondra-t-on aux Noirs et aux Musulmans qui pourraient se sentir insultés par d'autres sketches (y compris certains sketches de Dieudonné) ? Comment éviter que les Musulmans, qui se considèrent insultés par les caricatures du Prophète, et l'impunité dont elles jouissent (heureusement), n'y voient une nouvelle preuve du « deux poids, deux mesures » à leur égard (4) ? Aujourd'hui, divers courants au sein de l'Union Européenne veulent sacraliser la mémoire des « victimes du communisme ». Où s'arrêtera-t-on? Une partie de la gauche s'inquiète de cette dernière sacralisation - mais peut-être aurait-elle été mieux avisée de ne pas entrer, justement à propos des victimes du fascisme, dans le jeu de la sacralisation.

Source : http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/10/21/15521494.html

 

 

 

Patrick Lozès

 

Le préfet de l'Isère a pris la grave mais sage décision d'interdire* le "spectacle" intitulé "Sandrine", que Dieudonné devait donner aujourd'hui à l'espace Saint-Martin de Grenoble.

Source : http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/25/dieudonne-indesirable-a-grenoble.html

 

Lettre ouverte aux censeurs de Dieudonné

Par J. Bricmont

 Guérir du cancer

Extrait :

« La liberté d'expression ne se divise pas. Elle n'est pas à géométrie variable: On peut tout dire contre les Musulmans, et rien contre les Juifs, de plus en plus chatouilleux, susceptibles. Dans ce dernier cas, on est aussitôt taxé d'antisémitisme. Et de quoi, dans le premier ? On peut même cracher sur le Prophète de l'Islam... Que n'aurait-on pas dit, à juste titre, si on crachait sur Abraham le Père des croyants ! »

 

Source : http://r-sistons.over-blog.com/article-lettre-ouverte-a-tous-les-censeurs-de-l-humoriste-dieudonne-38601936.html


« Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes et ornez les tombeaux des justes, et vous dites : Si nous avions été là aux jours de nos pères, nous n’aurions point participé avec eux aux meurtres des prophètes. »

Bible : Matthieu 23,29

 

Dieudonné (malgré son nom) n’est point un prophète, mais un juste dans la jungle de la duplicité.

Quant aux scribes et pharisiens hypocrites, ils sont, apparemment, toujours vivants et ont les qualités d’antifascistes et de censeurs en ce monde où l’ordre public rime avec pensée unique.

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 07:25

 

Gandhi, l'oublié du comité

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Gandhi discute avec Jawaharlal Nehru, Bombay, 1946

Après l'attribution du Prix Nobel de la paix à Barack Obama, le quotidien indien se demande pourquoi Gandhi, apôtre de la non-violence, n'a jamais été récompensé alors qu'il a été nommé trois fois.

A l’instar de Barack Obama, de nombreuses personnalités inspirées par le mahatma Gandhi se sont vu attribuer le prix Nobel de la paix. Mais pourquoi cet honneur n’a-t-il jamais été accordé à l’“apôtre de la paix”, en dépit de ses cinq nominations ? Bien qu’il ait été sélectionné à trois reprises, chaque fois, le comité Nobel a invoqué différentes raisons pour ne pas lui décerner le prix, l’une étant qu’il “n’était ni un véritable homme politique ni un militant des droits de l’homme, et [qu’il] n’a pas véritablement agi en faveur du droit international”. Gandhi, qui a montré au monde entier qu’il était possible d’obtenir ce qu’on voulait par la non-violence et la résistance passive [ce que l’on appelle en Inde la satyagraha], a été nommé en 1937, 1938, 1947 et en janvier 1948, quelques jours avant son assassinat.

En 1937, le Pr Jacob Worm-Müller, conseiller du comité Nobel, avait émis un avis négatif. “C’est sans aucun doute un homme bon, noble et un ascète. Mais, dans ses actes politiques, certains virages brusques peuvent difficilement être expliqués de manière satisfaisante par ses partisans… C’est à la fois un défenseur de la liberté et un dictateur, un idéaliste et un nationaliste. Il agit souvent comme un sauveur, mais, soudain, c’est un politicien ordinaire”, avait-il expliqué. Il avait également soutenu que Gandhi n’était pas “systématiquement pacifique” et qu’il aurait dû se douter que certaines de ses campagnes non-violentes contre les Britanniques finiraient par dégénérer dans la violence et la terreur : il faisait allusion au mouvement de non-coopération en 1920-1921 [boycott des marchandises et institutions anglaises] à la suite d’une attaque contre un commissariat de police à Chauri Chaura, dans l’Etat d’Uttar Pradesh, qui avait fait plusieurs victimes parmi les policiers. Jacob Worm-Müller estimait également que Gandhi se contentait de défendre les droits des Indiens. “Ce n’est pas un hasard si, en Afrique du Sud, il a essentiellement milité en faveur de la minorité indienne, alors que les conditions de vie des Noirs étaient encore pires”, avait-il indiqué dans son rapport au jury.

“Il est vrai que, parmi les personnalités sélectionnées, Gandhi est le plus brillant – on peut en dire beaucoup de bien. Nous devons toutefois nous rappeler qu’il n’est pas seulement un apôtre de la paix : il est d’abord et avant tout un patriote. En outre, nous devons garder à l’esprit que Gandhi n’est pas un homme naïf. C’est un excellent juriste et un avocat”, avait écrit, en 1947, le président du comité Nobel, Gunnar Jahn. En 1948, pour la troisième fois en onze ans, Gandhi était inscrit sur la liste des candidats sélectionnés. Après son assassinat, en janvier de la même année, le jury a dû réfléchir sérieusement à la possibilité de lui attribuer le prix à titre posthume. Le comité a finalement décidé de ne récompenser personne cette année-là, estimant qu’il n’y avait aucun “candidat vivant digne d’obtenir le prix”.
Source : http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/15/gandhi-l-oublie-du-comite-nobel

Que reproche on à Gandhi ?

« Mais, dans ses actes politiques, certains virages brusques peuvent difficilement être expliqués de manière satisfaisante par ses partisans… »

 

Imprévisible !

Ceci est un grand défaut pour les Hommes politiques et pour ses partisans.
Car ceux-ci n’aiment pas être « dérangés », bousculés » dans leur idéologie, leur ligne de conduite définie à l’avance. Pour eux, une remise en question de l’idéologie ne peut pas être spontanée, en fonction d’événements présents, mais  fonction de calculs prémédités, d'une logique immuable.

 

« Qu’il aurait dû se douter que certaines de ses campagnes non-violentes contre les Britanniques finiraient par dégénérer dans la violence et la terreur »

 

Voici le plus grand défaut : la non violence !

Car, en ce monde, tout peut entraîner la violence, même la non violence.

La non violence est coupable de violences !

Oui bien sûr, tout acte, toute réaction ont des raisons et des justifications, donc la non violence est source et responsable de violences.

C’est une logique évidence et implacable en notre société.

Si en X ou Y situations, j’approuve, je justifie la violence ; la non violence est une forme perverse de la violence que je ne peux que réprouver.

Car, en ce monde, la violence est codifiée, elle est légitime selon des lois ... morales et éthiques !

Un non violent ne peut être qu’un lâche ou un pervers, il remet en cause les valeurs morales des bien pensants et leur héroïsme.

Dans notre société, la justice d’Etat et le jugement populaire rendent, généralement, responsables uniquement les décideurs ou la source d’un événement. Les acteurs sont toujours des irresponsables et/ ou des victimes du décideur ou de la source d’un acte ou d’un événement.

Il faut croire qu’une guerre se déclanche avec un décideur et qu’elle se fait avec des irresponsables, victimes du décideur.

Et si tous les « irresponsables - victimes » décidaient de ne pas faire la guerre, la guerre (de Troie, humour) aurait elle lieu ?

Non, bien sûr ; mais là, nous serions dans un autre monde ; un monde où Gandhi serait Prix Nobel de la Paix et Henry Kissinger un responsable de méfaits (Chili, 11 septembre 1973) et les "irresponsables" responsables de leurs actes.

 

Parfois un irresponsable devient responsable (horreurs de la guerre), lorsqu’il « gagne » une bataille et finit par perdre la guerre, celui ci à tous les défauts et le vainqueur final a été la victime, momentanée, du vaincu. Dans l’Histoire le cas inverse n’a jamais existé !... Bizarre, bizarre !!!

Peut être que le vainqueur est un irresponsable victime et que le vaincu un irresponsable coupable !?

Schizophrénie, lorsque tu nous tiens !

Que « Dieu » (s’il existe) nous protège des non violents…pervers, lâches et coupables de tous les maux de la Terre.

A moins que :
Rien ne peut justifier la mort ou la souffrance d'un seul Homme, même si la survie de l'humunité en dépend. 

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 10:57

 

 

 

samedi 26 septembre 2009

La loi des cons

 

«Quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a de 5% à 6%. Je fais campagne auprès des cons et je ramasse des voix en masse.»

J’ai trouvé cette savoureuse citation à la page 10 du dernier numéro du magazine L’actualité. Elle était là, toute nue, collée à côté du portrait de son auteur, un homme politique français dénommé Georges Frêche. Il est président du conseil de la région française Languedoc-Roussillon. Pittoresque.

Écoutons-le encore un peu: «Quand je ferai campagne dans deux ans pour être élu, je ferai campagne sur des conneries populaires. Qu’est-ce que les gens en ont à foutre que je remonte les digues? Les gens s’occupent des digues quand elles débordent. [...] Par contre, si je distribue des boîtes de chocolats à Noël à tous les petits vieux de Montpellier, je ramasse un gros paquet de voix.»

Pour ce politicien allergique à la bullshit, tenter de changer les cons est vain. «Les cons sont cons et, en plus, ils sont bien dans leur connerie. Si vous arrivez à faire en sorte que les gens intelligents passent de 6% à 9%, voire à 11%, vous ne pourrez pas aller au-delà.»

Le plus terrifiant dans le cours de Politique 101 de Georges Frêche, c’est qu’il a parfaitement raison.

La loi des cons
Steve Proulx | Angle mort, Voir, 23 septembre 2009

 

http://buffetcomplet.blogspot.com/2009/09/la-loi-des-cons.html

 

 

Monsieur Frèche est un politicien qui n’utilise pas la « langue de bois » !


C’est remarquable, étant si rare de nos jours, bravo !

Cependant son langage est plutôt méprisant.

Il n’y pas d’humain « con » mais des humains plus ou moins intelligents.

Comme pour beaucoup de choses il y a une échelle de Gauss de l’intelligence; les plus nombreux étant au milieu, au niveau 100 et plus on va en plus ou en moins, dans cette échelle, le nombre d’humains diminue.

Donc ne peuvent être élus que des représentants de la majorité, c'est-à-dire  des représentants proche des avis des humains au niveau 100 ; être de « gauche » ou de « droite » ne change pas le niveau (sic).

Cette majorité ne peut penser ni très intelligemment, ni très bêtement. Donc leurs désirs, leurs revendications, leurs visions du futur ne pourra qu’être moyen, c'est-à-dire médiocre, au sens premier du terme.

La démocratie ne peut être qu’une médiocratie.

Et les représentants, les élus ne peuvent décider, gouverner, que de manière médiocre.

Nous avons un gouvernement, un Etat à notre image, à l’image de notre intelligence.

Nos élus très intelligents ou peu, sont dans un piège ; le piège de l’élection par la médiocrité.

 

Comme disait Platon :
Pour que l’Etat prenne les bonnes décisions, dans l’intérêt de tous, les électeurs devraient avoir un niveau supérieur de 110 et les élus supérieur à 140.

"Il faudrait pour le bonheur des Etats que les philosophes fussent rois ou que les rois fussent philosophes."

 

 

Aujourd’hui nous avons des ouvrages en ce sens.

Entre autres : La géniocratie : http://fr.rael.org/download.php?view.93

 

 

Et une ébauche de politique : le paradisme: http://www.jahwel.org/paradisme.htm#

 

 

Monsieur Frêche a dit la vérité, sera-t-il écouté … ou exécuté, comme disait Guy Béart dans une de ses chansons :

http://www.youtube.com/watch?v=y6Fnp6MV3ck

 

 

 

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 15:45

RIRE, rire sans raison.

HEUREUX, heureux sans raison.

Car les raisons sont éphémères.

 

En images :

 

Bodhisattva dans le métro :

http://www.dailymotion.com/video/x93rrd_un-bodhisattva-dans-le-metro_fun

 

 

Nick Vujicic :

http://www.youtube.com/watch?v=0_nhsxyojw8&feature=related

 

Raël :

Si vous ne savez pas rire, apprenez! Comment apprendre à rire ? En riant ! Le rire est un coin pour le cerveau, un coin ça sert à fendre une bûche! Il aide aussi à faire un gros travail de nettoyage. Commencez dès le matin, souriez-vous quoi qu’il vous soit arrivé la veille. Souriez-vous car pleurer, de toutes façons, ne changera rien. Par contre, votre sourire quand vous le sentirez s’épanouir ou quand vous vous adresserez aux autres, sera comme un rayon de soleil qui éclairera votre journée et la leur. Dites-vous bonjour à vous-même chaque matin de votre vie. Regardez-vous dans votre miroir… Faites-vous la cour le matin. Faites-vous une déclaration d’amour et dites-vous que vous vous aimez profondément, des pieds à la tête, des orteils à la pointe des cheveux. Et faites en sorte que la première personne que vous rencontrez le matin vous sourit. Comment faire ? Très facile : souriez et elle va vous sourire aussi ! ! !

 

Le rire est le propre de l’homme, tout comme le génie. D’ailleurs, généralement, un génie rit beaucoup. Tous ceux qui sont arrivés au plein potentiel d’utilisation de leur cerveau rient beaucoup. Connaissez-vous cette photo d’Einstein tirant la langue ? Quand je rencontre quelqu’un de sérieux, je suis toujours très méfiant car le sérieux va souvent de pair avec l’imbécillité. Regardez tous les hommes politiques, on dirait qu’on les a nourris avec un parapluie. Ils sont raides ! Et ce sont ces gens là qui ont le pouvoir de diriger nos pays ! ! !


Soyez poète, dans les mots, la gestuelle, votre façon de parler, marcher, s'habiller. Plus vous raffinerez votre pensée et plus vous pourrez devenir un poème. Vous êtes des poèmes biologiques.

Si nous aimons vraiment sans rien attendre en retour on ne peut pas être malheureux.

On peut détruire son cerveau si on a des pensées négatives tous les jours et inversement on peut réparer son cerveau avec des pensées méditatives, des pensées positives journalières.

Se raffiner, c'est développer le plaisir de s'aimer soi-même, de se respecter. On ne peut pas s'élever si on ne se raffine pas dans tous les petits détails de la vie.

Le véritable bonheur repose sur les rêves que l'on génère nous-mêmes, quand on est éveillé. Les seuls vrais rêves qui nous font grandir sont ceux qui nous semblent irréalisables. C'est pourquoi il faut cultiver des rêves qui nous semblent impossibles et tout faire pour les réaliser. Rêvez, pour ouvrir votre conscience sur d'autres possibilités.

Le sourire génère le bonheur. Souriez pour être heureux, c'est à la fois bon pour soi-même et ça aide les autres à être heureux.

La vie est faite de petits évènements, tout petits (les grands évènements, il y en a peu dans une vie) c'est lors de ces tout petits évènements que l'on doit s'entraîner à être positif, à être dans le bien.

Tout ce qui est extérieur n'est pas le bonheur, ce sont des joies. Il y a des joies qui peuvent être destructrices. Être heureux sans raison. S'il y a une raison à notre bonheur, c'est que ce n'est pas le bonheur, c'est une joie. Le bonheur est une décision.

La conscience pousse sur le fertilisant du bonheur.


Riez, Pleurez, Positif, Négatif, quelque soit notre option, le temps passe et la qualité de notre vie sera celle que l’on aura choisie.

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 18:37

Par  Pierre Desproges

 

Mais convenez avec moi que ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques peut surprendre le penseur humaniste qui sommeille chez tout cochon régicide. D'autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n'ont souvent plus d'autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d'essayer d'appartenir à une minorité. Dans les milieux dits artistiques, où le souci que j'ai de refaire mes toitures me pousse encore trop souvent à sucer des joues dans des cocktails suintants de faux amour, on rencontre des brassées de démocrates militants qui préféreraient crever plutôt que d'être plus de douze à avoir compris le dernier Godard. Et qui méprisent suprêmement le troupeau de leurs électeurs qui se pressent aux belmonderies boulevardières. Parce que c'est ça aussi, la démocratie. C'est la victoire de Belmondo sur Fellini. C'est aussi l'obligation, pour ceux qui n'aiment pas ça, de subir à longueur d'antenne le football et les embrassades poilues de ces cro-magnons décérébrés qu'on a vus s'éclater de rire sur le charnier de leurs supporters. La démocratie, c'est aussi la loi du Top 50 et des marnas gloussantes reconverties en dondons tisanières. La démocratie, c'est quand Lubitsch, Mozart, René Char, Reiser ou les batailleurs de chez Polac, ou n'importe quoi d'autre qu'on puisse soupçonner d'intelligence, sont reportés à la minuit pour que la majorité puisse s'émerveiller dès 20 h 30, en rotant son fromage du soir, sur le spectacle irréel d'un béat trentenaire figé dans un sourire définitif de figue éclatée, et offrant des automobiles clé en main à des pauvresses arthritiques sans défense et dépourvues de permis de conduire.

Cela dit, en cherchant bien, on finit par trouver au régime démocratique quelques avantages sur les seuls autres régimes qui lui font victorieusement concurrence dans le monde, ceux si semblables de la schlag en bottes noires ou du goulag rouge étoilé. D'abord, dans l'un comme dans l'autre, au lieu de vous agacer tous les soirs entre les oreilles, je fermerais ma gueule en attendant la soupe dans ma cellule aseptisée. Et puis, dans l'un comme dans l'autre, chez les drapeaux rouges comme chez les chemises noires, les chefs eux-mêmes ont rarement le droit de sortir tout seuls le soir pour aller au cinéma, bras dessus, bras dessous avec la femme qu'ils aiment. Les chefs des drapeaux rouges et les chefs des chemises noires ne vont qu'au pas cinglant de leurs bottes guerrières, le torse pris dans un corset de fer à l'épreuve de l'amour et des balles. Ils vont, tragiques et le flingue sur le cœur. Ils vont, métalliques et la peur au ventre, vers les palais blindés où s'ordonnent leurs lois de glace. Ils marchent droits sous leurs casquettes, leurs yeux durs sous verre fumé, cernés de vingt gorilles pare-chocs qui surveillent les toits pour repérer la mort. Mais la mort n'est pas pour les chefs des drapeaux rouges ni pour les chefs des chemises noires. La mort n'est pas aux fenêtres des rideaux de fer. Elle a trop peur.

La mort est sur Stockholm. Elle signe, d'un trait rouge sur la neige blanche, son aveu d'impuissance à tuer la liberté des hommes qui vont au cinéma, tout seuls, bras dessus, bras dessous, avec la femme qu'ils aiment jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver.

 

Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/04/16/chroniques-de-la-haine-ordinaire-la-democratie

 

Ceci est passé sur France Culture le jeudi 7 mai dans l’émission :

Les nouveaux chemins de la connaissance

Réinventer la démocratie 4/5

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture/emissions/chemins/index.php

 

 

Cependant, il est à remarquer que le discours de pierre Desproges a commencé sur France Culture à la 3° phrase :

Dans les milieux dits artistiques, où le souci …

 

Les deux premières phrases ne sont pas passées sur France Culture :

Mais convenez avec moi que ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques peut surprendre le penseur humaniste qui sommeille chez tout cochon régicide. D'autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n'ont souvent plus d'autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d'essayer d'appartenir à une minorité.

!!!???

 

Ces phrases poseraient elle problème à France Culture aujourd’hui ?

Peut être que : « ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques »

Est inaudible, ou, plutôt, ne dois pas être porté aux oreilles des citoyens !?

Desproges oui, mais, pas tout Desproges, cependant !

 

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