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25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 21:48

 Avec le temps tout s'en va ... tout change !
Même la perversion, change de camp !

  Desmond Tutu accuse l'Eglise de faire une fixation sur l'homosexualité

AFRIQUE DU SUD - 18 novembre 2007 - APANEWS
L'ancien archevêque anglican du Cap, en Afrique du Sud, Mgr Desmond Tutu n'a
pas mâché ses mots contre l'église anglicane qu'il accuse d'être "obsédée"
par le thème de l'homosexualité, lors d'une émission à diffuser mardi sur
les ondes de la BBC.
Lauréat du Prix Nobel de la Paix en 1984, Tutu qui est aujourd'hui âgé de 76
ans, s'est dit indigné de l'attitude de son église vis-à-vis des
homosexuels.
Il a également critiqué l'Archevêque de Canterbury, Rowan Williams, chef de
l'église anglicane universelle, lui reprochant de n'avoir pas montré l'image
du 'Dieu accueillant' "Notre monde est confronté à plusieurs problèmes : la
pauvreté, la pandémie du Vih/Sida et les conflits.

"Dieu doit être attristé de voir les atrocités que nous commettons entre
nous. Devant cette situation, notre église, notamment l'église anglicane,
semble plus que jamais obsédée par la question de la sexualité humaine",
s'est désolé Tutu.
Pour l'ancien archevêque du Cap, l'église anglicane avait semblé
"particulièrement homophobe" sur la question de savoir si le prêtre Gene
Robinson qui a publiquement reconnu son homosexualité, devait être ordonné
évêque du New Hampshire en Angleterre. Tutu a, à ce propos, fait part de sa
"tristesse et de sa honte", face à l'attitude de l'église.
Tutu, s'est dit attristé que l'église "ne puisse pas accueillir ou inviter
des personnes, à cause de leur penchant sexuel. Si Dieu était homophobe
comme ils le disent, je n'adorerais de Dieu".
Le Prix Nobel de la Paix 1984, s'en est également pris aux religieux
conservateurs, qui, dit-il, pensent que l'homosexualité est une question de
choix.
"C'est de la perversion que de me dire qu'une personne choisit d'être
homosexuelle. C'est de la folie de choisir une vie, qui vous expose à toute
la haine que les gens éprouvent pour les homosexuels. C'est comme si vous
choisissiez d'être Noir dans une société gagnée par le racisme".

Source : 
http://www.jeuneafrique.com/jeune_afrique/article_depeche.asp?art_cle=APA92427desmotilaux0 

Pour Desmond Tutu et la génétique (1): l'homosexualité est innée !
Montrer l'homosexualité comme étant acquise serait de la perversion !
Le bien pensant d'hier et encore, aujourd'hui, pour beaucoup de gens, serait de la perversion !?
les "montreurs" de perversion seraient les pervers !

Si le "normal" devient de la perversion, où allons nous ?
Vers un monde fraternel et respectueux des différences !
Vers un monde où l'amour des différences deviendrait .. inné !!!

(1) source :
http://www.doctissimo.fr/html/sexualite/mag_2000/mag0623/se_1853_homosexualite_origines.htm

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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 14:24
L'auteur parle de la théorie de l'évolution et du créationnisme avec un certain recul scientifique ... Chose rare ces temps ci!

Darwin hérétique
L'éternel retour du créationnisme

L'origine de la vie et l'évolution des espèces ont toujours agité les esprits. Certains animaux peuvent-ils surgir du néant, comme le croyaient les adeptes de la génération spontanée ? L'homme est-il un produit du hasard et d'une sélection naturelle, comme le pensent aujourd'hui les biologistes darwiniens ?
Une vague odeur de soufre plane encore sur ces questions difficiles. Un simple coup de pouce d'un créateur omniscient ne suffirait-il pas à les résoudre ? La tentation d'hybrider la science et la religion n'est pas nouvelle. Elle motive aujourd'hui des mouvements tels que le créationnisme et, aux États-Unis, l'« Intelligent Design ». Présente bien avant Darwin et sa théorie de l'évolution, elle resurgit régulièrement tel un infatigable serpent de mer. Chacune de ses réapparitions est l'occasion d'opposer à nouveau la raison et la foi, deux domaines moins étanches qu'on ne le croit — en tout cas assez équitablement visités par les vieux démons de l'intolérance.
Thomas Lepeltier est historien des sciences et journaliste, chargé de cours à l'Université d'Oxford.

« Dans ce livre particulièrement clair et documenté, [Thomas Lepeltier] a réussi à donner un panorama précis et compréhensible des enjeux religieux qui ont traversé l'histoire de l'évolutionnisme, de ses prodromes [...] aux péripéties contemporaines du “créationnisme scientifique” ou des théories du “dessein intelligent”. [...] Thomas Lepeltier offre une galerie remarquable de personnalités évolutionnistes (ou parfois anti-évolutionnistes) qui ont illustré les régimes conflictuel, indépendantiste, et harmonique du commerce entre science et religion. Bon connaisseur d'une historiographie particulièrement fournie, il a l'art d'en extraire sans aucune pédanterie mais avec précision les éléments les plus saillants. »

Source : http://www.darwinheretique.com/


Jusqu'au 19° siècle, il était (plus que) raisonnable de croire 
... d'être convaincu du créationnisme (Dieu).
Depuis 1 siècle et demi, il est raisonnable 
... de croire, d'être (évidemment) convaincu de l'évolution (hasard 
et nécessité)!

Tout ceci est il bien raisonnable !?
Une théorie dogmatique (enseignée toute la semaine scolaire) 
et une croyance dogmatique (enseignée le dimanche)!

Ma raison chavire en schizophrénie!

A moins que le réel soit ailleurs ?
Et si ... je cherchais une 3° théorie plus stabilisante pour mon esprit !
Si demain, l'on peut faire en laboratoire ce que Dieu ou la nature a 
ou ont fait !
Au diable (ou à la Terre) les théories!
Il me reste plus qu'à croire en moi (l'Homme) !
Ne serait ce pas plus apaisant !?

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18 novembre 2007 7 18 /11 /novembre /2007 07:54

Le futur sera lumineux... de paix ou atomisé !?


René Girard : «L’apocalypse peut être douce»


Paul-François Paoli
08/11/2007
.
Rémi Brague (à gauche) et René Girard (à droite) : une discussion sur le rôle de la violence dans l’histoire. (Jean-Christophe Marmara/Le Figaro)
Rémi Brague (à gauche) et René Girard (à droite) : une discussion sur le rôle de la violence dans l’histoire. (Jean-Christophe Marmara/Le Figaro)

Dans «Achever Clausewitz», René Girard interprète la pensée du grand philosophe de la guerre à la lumière de ses conceptions sur le caractère mimétique de la violence. Une vision discutée par Rémi Brague, auteur récent de « La Loi de Dieu », ouvrage où il compare les trois grandes religions du Livre.

LE FIGARO. - René Girard, qu’entendez-vous par « achever » Clausewitz?

René GIRARD. - Clausewitz a commencé son grand livre, De la guerre, à la fin du règne de Napoléon et il y a travaillé jusqu’à sa mort. En trente ans, il n’a pas réussi à le terminer. Achever Clausewitz, c’est donc essayer de penser le livre dans sa totalité. Un politologue aussi prestigieux que Raymond Aron l’avait fait dans son propre livre : Penser la guerre, Clausewitz, paru en 1976. Pour ma part, j’ai découvert Clausewitz dans une édition américaine et j’ai été frappé par le terme de « montée aux extrêmes » qu’il utilise concernant les rapports guerriers. Cette formule dément l’humanisme des Lumières qui suggère que les rapports normaux entre les hommes sont un peu comme ceux des boules de billard : leur action est prévisible, purement rationnelle. Or Clausewitz, qui est pourtant un homme des Lumières, va mettre en évidence ce qui est implicite dans les rapports humains quand ils deviennent hostiles. Il nous dit des choses fondamentales sur cette loi de l’imitation qui nourrit l’emballement guerrier et peut mener au pire.

Rémi BRAGUE. - Je crois qu’Aron était encore plus homme des Lumières que Clausewitz. Ce qui explique qu’il a mis l’accent sur tout ce qui, chez Clausewitz, pouvait rendre les conflits les plus feutrés possibles, les plus maîtrisés. Je crois qu’il avait la nostalgie de cette époque où l’on croyait que la raison était la faculté décisive. Mais ce que vous montrez, c’est que le rationalisme a ses limites et que les hommes sont aussi des êtres dominés par leur affectivité.

R. G. - Aron croyait aussi que nous étions entrés dans une ère où les moyens de destruction étaient démesurés, mais il pensait que nous étions assez raisonnables pour ne pas nous en servir. Aujourd’hui, il serait peut-être obligé de constater l’échec de la politique de l’Occident qui n’a pas réussi à empêcher la prolifération des armes atomiques, comme on le voit avec l’Iran. Ce que Clausewitz a dit au fond sur la « montée aux extrêmes », où le pire peut se produire à travers une violence non maîtrisable, se poursuit donc à mes yeux. C’est la loi même de l’histoire.

Vous dites que l’oeuvre de Clausewitz est une des « clés de l’intelligibilité du conflit franco-allemand ». Qu’entendez-vous par là ?

R. G. - L’oeuvre de Clausewitz est révélatrice de ce que j’appelle un conflit de type mimétique. La France et l’Allemagne veulent la même chose : dominer l’Europe. Après la mort de Charlemagne, ses deux petits-fils, Charles le Chauve et Louis Le Germanique, vont commencer la guerre de jumeaux qui va marquer l’histoire de l’Europe jusqu’à prendre une forme virulente après la victoire de Napoléon à Iéna en 1806 et le réarmement de la Prusse qui mènera aux trois guerres que nous connaissons. C’est pour cela que le geste de réconciliation entre de Gaulle et Adenauer, en 1963 à Reims, est si important.

R. B. - Ce que vous appelez « la rivalité mimétique » franco-allemande a eu aussi des effets amusants. Pierre Gaxotte faisait remarquer que ce que l’on aimait stigmatiser à travers le « Boche », à savoir le Prussien raide et militarisé, etc., provenait sans doute de nos huguenots calvinistes. Car le regard que les Français portaient sur les Allemands avant la révocation de l’édit de Nantes était différent : l’Allemand était vu plutôt comme un bon vivant, bonhomme tranquille en bonnet de nuit (le fameux Michel), pas très malin. Et puis, à un moment, cela se retourne et l’on voit se former l’image du militaire dur et rigide. On retrouve ces deux images dans toutes les transpositions littéraires de la guerre de 1870, chez Daudet et Maupassant par exemple, avec, d’un côté, le Prussien blond et froid et, de l’autre, le « gros barbu roux » qui représente le Bavarois...

R. G. - Ce qu’il y a de fascinant dans les relations entre les peuples, ce sont les projections : chacun voyant l’autre comme il voudrait qu’il soit. Par exemple, ce que les Français ont dit des Allemands après la guerre de 1870, les Allemands l’avaient dit des Français. Que leur langue était dure et rébarbative, faite pour le commandement militaire ! Dans son livre, Clausewitz écrit même ceci : « La France est la nation guerrière par excellence.» On croit rêver.

Les Occidentaux avaient cru bannir le conflit de l’horizon. Votre livre s’inscrit en faux contre cet optimisme. Il a même une tonalité « apocalyptique ».

R. G. - Il semble que nous ne parvenions pas à penser le pire et c’est à cela que peut nous aider Clausewitz. Il y a aujourd’hui trois questions terrifiantes : l’écologique avec la raréfaction des ressources naturelles, la militaire avec l’accroissement des forces de destruction nucléaire et celle des manipulations biologiques. Aux États-Unis, l’écologie est sous-estimée par les républicains qui la considèrent comme une manoeuvre contre la liberté économique. La fin du communisme a déchaîné le capitalisme. Si la concurrence économique est positive, elle peut aussi se transformer en guerre. La vie économique n’est pas libérable totalement. Par exemple, aux États-Unis, les meilleurs spécialistes de l’industrie atomique sont susceptibles de mettre leur talent au service d’officines privées au nom de la libre entreprise, alors qu’en France l’État et son administration sont encore un facteur de sécurité de par le contrôle qu’ils exercent sur ce type d’activité.

R. B. - D’accord avec vous sur les excès du capitalisme « libéré ». Mais je voudrais revenir sur votre anthropologie de la violence. Vous expliquez que toute société est portée à sacrifier une victime pour resserrer ses liens. Il y a pourtant une autre manière d’exclure que vous mettez en évidence dans Mensonge romantique et Vérité romanesque, où vous développez une interprétation du snobisme qui n’a rien perdu de son actualité. Analysant l’oeuvre de Proust, vous montrez que l’intérêt d’être admis au salon des Guermantes n’est pas de subir l’ennui d’une conversation médiocre, mais d’être sûr de ne pas y rencontrer untel. Cette analyse pourrait s’appliquer au monde contemporain dont on a parfois l’impression qu’il est en train de se transformer en club privé. Notre société se gargarise de discours sur l’exclusion, mais, par ailleurs, sa privatisation croissante rend inutile le fait d’exclure. L’exclusion a déjà eu lieu en amont de tous les salons. Quant à votre vision de l’apocalypse, il ne faut pas se méprendre. Quand on évoque l’apocalypse, on pense en termes de catastrophe. Mais celle-ci peut prendre des formes « douces ». Par exemple, la haine de l’existence qui s’exprime à travers l’extinction démographique qui guette l’Europe.

René Girard, vous affirmez que « la politique ne produit plus guère de sens ». En attendant il faut faire des choix et ceux-ci ne peuvent être fondés sur des principes évangéliques inapplicables politiquement.

R. G. - Et si la survie de la terre ne pouvait être que fondée sur la morale évangélique ? Je crois que la violence, qui était au fondement des religions archaïques, n’est plus productrice de sacré, elle ne produit plus que de la violence. C’est ici que le christianisme a quelque chose de singulier à nous dire : renoncer à la violence, c’est sortir du cycle de la vengeance et des représailles. L’apocalypse n’est pas la violence de Dieu comme le croient les fondamentalistes, c’est la montée aux extrêmes de la violence humaine. Seul un nouveau rationalisme qui intègre la dimension religieuse de l’homme peut nous aider à affronter la nouvelle donne.

R. B. - Paradoxalement, la fin de la guerre ne signifie pas forcément une extinction de la violence. Dans le cadre de ce que nous appelons la guerre, les États, qui avaient « le monopole de la violence », étaient censés empêcher cette diffusion du terrorisme à laquelle nous assistons aujourd’hui et qui pourrait nous faire regretter les guerres d’autrefois.

René Girard, votre oeuvre est une incantation en faveur du christianisme. Qu’est-ce qui distingue la formule « aimez-vous les uns les autres » d’une certaine morale pacifiste en vogue ?

R. G. - C’est une formule héroïque qui transcende toute morale. Mais elle ne signifie pas qu’il faille refuser le combat si aucune autre solution n’est possible.

R. B. - Dans le pacifisme, on vous demande de faire « ami ami » avec vos ennemis. Il n’y a plus d’ennemi. Dans l’Évangile, l’ennemi subsiste mais nous n’avons pas tous les droits sur lui. C’est la différence entre la morale cornélienne d’un Péguy, qui nourrira le meilleur de la tradition militaire française, et les valeurs de Clausewitz, qui mènent à la guerre totale et à la destruction de l’adversaire. Dans le duel cornélien à la française, la bataille est aussi importante que la victoire, avec Clausewitz, c’est le résultat qui importe avant tout. Mais à quoi bon vaincre, si, par les méthodes barbares que l’on a utilisées, on a perdu les raisons que l’on avait de vivre ?

    Source :
http://www.lefigaro.fr/livres/2007/11/08/03005-20071108ARTFIG00119-rene-girard-lapocalypse-peut-etre-douce-.php

Nous sommes dans une logique de guerre totale; donc de la fin totale de l'humanité !
Cependant nous avons le pouvoir, le devoir de rompre cette logique "infernale" !
La prise de conscience de chacun d'entre nous, fait la conscience universelle ! 
Le fatalisme est l'excuse des démissionnaires.
 

La dernière phrase de l'interview : Mais à quoi bon vaincre, si, par les méthodes barbares que l’on a utilisées, on a perdu les raisons que l’on avait de vivre ?

Renvoie à la maxime : Aucune cause ne justifie la souffrance ou la mort d'un être  humain.
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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 19:55
L'injustice règne sur le monde :


http://www.youtube.com/watch?v=8EXC6Ix3C0I   
 
Mais est ce vraiment l'injustice ?
L'ordre (capitaliste) règne en ce monde !
Donc la justice (capitaliste) règne !
Toute remise en cause n'est elle pas une déviance mentale, voire du terrorisme !?
N'est ce pas l'occident qui a apporté (colonies) et apporte (en Irak) la démocratie !?

Est-ce qu’un monde sans pauvres serait supportable à mon idéologie, à mon besoin de reconnaissance ?
Un monde où il n’y aurait que de plus ou moins riches. 
Voir sur ce site (RME) !


L'ordre actuel humain est un chaos organisé, justifié par les détenteurs des richesses.

Un monde plus humain peut exister ... Si nous le désirons !!!
 
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 20:36
Enfants en danger dans les sectes :
 8 selon l’Education Nationale
80 000 selon le parlementaire G. Fenech


Audition de Jean-Yves Dupuis
Inspecteur général
ministère de l’Education nationale
Le mardi 10 octobre 2006
En prévision de notre audition par votre commission d’enquête, nous avons procédé très rapidement à une enquête auprès de tous les inspecteurs d’académie. Durant l’année scolaire écoulée, les inspecteurs d’académie ou les recteurs ont procédé à 19 000 signalements aux procureurs de la République, concernant des enfants qu’on estimait être en danger, pour diverses raisons.
Lorsque nous avons demandé aux inspecteurs d’académie quels étaient, parmi ces enfants en danger, ceux qui l’étaient à cause de mouvements "sectaire", ils nous ont répondu qu’il y en avait huit.
Source : Rapport n° 3507 enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 12 décembre 2006. Sommaire des auditions – page 348
 
 
Mais finalement :
 
Rapport  parlementaire « l’enfance volée » dirigé par Mr Georges Fenech
 
Comme l'explique Georges Fenech, la commission parlementaire a opté pour les enfants, car, dit-il, «nous estimons que les institutions chargées de les protéger devraient faire davantage d’efforts dans le domaine de l’éducation et de la santé». Après l’étude du phénomène sectaire en 1995 et de l’argent des sectes en 1999, ce rapport  est le troisième du genre en onze ans. Intitulé « L’enfance volée. Les mineurs victimes des sectes », la commission a remis ce matin les conclusions de ses travaux au président de l’Assemblée nationale. Ce rapport contient 50 propositions concernant « au minimum entre 60 000 et 80 000 enfants élevés dans un contexte sectaire », dont 45 000 chez les Témoins de Jéhovah.
!!!
???
Il y a un problème !
Y a-t-il une erreur ?
Il y a, sans aucun doute, une réponse … Voire des réponses !
Si vous trouvez la raison de la  grande différence (euphémisme);
vous aurez éclairer un peu plus votre lanterne (du discernement) !
 
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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 19:36
Député,libre d'expression et socialiste,cela existe !?



Oui !
...
Mais c'est une femme ... Et c'est en Suisse.

Politiquement incorrecte cette députée, elle doit disparaitre de la scène politique !
Elle est scandaleuse (détourner les jeunes du "bon" exemple) !!!

l'article :
Myriam Sormanni-Lonfat, députée socialiste au Grand Conseil genevois, s'exprime à propos de la corruption du milieu politique

 Quand j'ai siégé au Grand Conseil, dès le début, j'ai été muselée. On m'a dit : " Il ne faut pas que tu parles ! "

Je l'ai supporté pendant trois mois. Au bout de trois mois, j'ai décidé de m'exprimer.

Il est vrai que je n'ai pas des idées tout à fait conformistes. Mais, moi, je me bouge. Je suis allée voir les SDF, à la Coulou (1). J'y ai passé un très bon après-midi. J'étais la seule députée.

1. Lieu d'accueil pour les sans abri, à Genève

Il est vrai que, malgré l'étiquette " socialiste ", malgré les grands discours, c'est " faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ".

Le 14 avril 2000, pendant une séance du Grand Conseil, je suis intervenue à propos des minorités religieuses. Le débat portait sur la création d'un " observatoire sur les sectes ". Comme d'habitude, sur cent députés, à peine une demi-douzaine connaissent le sujet et les autres votent comme des marionnettes. C'est d'autant plus dommage quand ils prennent des décisions lourdes de conséquences pour les gens. J'ai demandé que, dans cet observatoire, on intègre quelqu'un comme le pasteur Jean-Claude Basset, qui s'occupe de contacts entre religions minoritaires. C'était une demande de reconnaissance et de respect des minorités religieuses.

J'ai notamment dit qu'on pouvait comparer les grandes religions avec les drogues légales et les religions minoritaires avec les drogues illégales.

Le soir même, dix-neuf députés socialistes ont demandé mon exclusion à la section ville de Genève du parti, ce qui revenait à m'exclure du parti… Ensuite, le bureau du parti a suivi et a demandé mon exclusion.

Pourtant, l'article 69 de la loi sur le règlement du Grand Conseil dit qu'un député ne peut pas être attaqué à cause de ce qu'il dit dans l'hémicycle. On voit que cet article n'est pas respecté, puisque j'ai été pénalisée à la suite de ma déclaration sur les minorités religieuses.

Par ailleurs, l'article 23 dit qu'on ne peut pas donner à un député une consigne de vote impérative. C'est-à-dire que le parti n'a pas le droit d'exiger qu'un élu vote comme une marionnette.

On constate que cette loi n'est pas respectée.

En mai, on m'a convoqué, pour me présenter une " lettre de démission " du Grand Conseil rédigée à ma place. J'ai refusé de la signer.

Le lendemain, ils ont écrit à la Sautier du Grand Conseil, pour m'interdire de siéger dans les commissions dont j'étais membre. A partir du 16 mai, je n'ai plus pu siéger dans les commissions. C'est la première fois qu'une telle chose s'est produite, dans les annales de la république !

Dès lors, j'ai été traitée, par le parti socialiste, comme une députée indépendante. Par contre, le parti continuait d'encaisser 60 % de mes jetons de présence parlementaires…

C'est-à-dire que je ne participais plus à l'essentiel des travaux d'une députée. J'estime qu'il n'est pas normal qu'un parti politique empêche un élu de faire son travail. Personnellement, je considère que la volonté du peuple a été bafouée. "

-" L'une des caractéristiques du milieu politico-syndical " de gauche " ne réside-t-elle pas précisément dans ce terrorisme intellectuel visant à faire un crime de toute opinion dissidente ou de la moindre critique exprimée publiquement ? "

-" Tout à fait.

D'ailleurs, le président du parti socialiste genevois a déclaré que les membres ne peuvent pas afficher des opinions contraires à la philosophie du parti -laquelle est décrétée par les apparatchiks. Effectivement, ça ressemble davantage à une dictature qu'à un pouvoir socialiste.

Tout se fait " à la tête du client ". Les uns peuvent se permettre n'importe quoi et les autres n'ont que le droit de s'écraser.

Adelita Genoud, une journaliste de la Tribune de Genève, a publié toute une série d'articles à propos de mes démêlées avec la mafia du parti socialiste genevois. Le dossier lui a été retiré, et il a été transmis au chroniqueur politique Alain Dupraz. Celui-ci s'est alors efforcé de me dépeindre comme une personne " hargneuse ". Je considère, pourtant, que je n'ai rien à me reprocher et que je n'ai fait que dire la vérité et me défendre contre le mobbing dont j'étais victime.

J'ai organisé une conférence de presse. Aucun journaliste n'est venu.

A la rédaction du Courrier, on vit grâce à la gauche genevoise. Ce ne sont pas eux qui allaient prendre ma défense. "

-" Vous constatez donc une connivence entre les chroniqueurs politiques et les politiciens, pour dissimuler les informations gênantes à propos du milieu politique ? "

-" Oui. Tout à fait. "

-" Quel est votre sentiment, après tant d'années d'activités politiques, en constatant le peu de cas que fait le parti socialiste de votre engagement ? "

-" Je suis assez écoeurée.

Il faudrait que la situation change, que les gens soient capables de s'analyser, qu'il y ait une certaine tolérance à la différence.

J'estime que les magouilles vont trop loin et j'ai décidé de les dénoncer. "

 Source :  http://www.cicns-news.net/


Pour avoir l'article complet :
 http://www.interet-general.info/archives/retenez-moi.com/interviews/sormanni.myriam.html

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 07:31
Tenter de sauver des vies peut il être condamnable !


Il se pourrait que l'année prochaine aura moins de 18000 morts par jour de faim.
Ceci est Horrible !
Pourquoi ?
Parce ce que ce serait grâce aux cultures OGM !!!

Que choisir !
A vous de choisir !


Source :
http://www.quechoisir.org/Actualite.jsp;jsessionid=6CC389D672624D8C3AA3908B18D62289.tomcat-21?id=Ressources:Articles:26A063155F6D2193C1257372004F274F&catcss=ACT

L'article :
OGM - BIOTECHNOLOGIES
samedi 13 octobre 2007
Agriculture

Les OGM portés ONU


Lancée par les Nations unies, l'année internationale de la pomme de terre vise à lutter contre la malnutrition dans le monde en promouvant la culture du tubercule. Mais derrière ce paravent de nobles intentions se profile un joli plan-média en faveur des OGM.

Ce n'est pas un gag : 2008 a été décrétée « Année internationale de la pomme de terre » par l'Organisation des Nations unies. Le coup d'envoi officiel des célébrations sera donné le 18 octobre à New-York, siège de l'ONU. Une fois passée l'escadrille des bons mots faciles (« En 2008, j'ai la frite », « Purée, quel événement », etc.), l'initiative ne prêtera peut-être pas tant que cela à sourire.

Au départ, il s'agit d'inciter à la culture du tubercule sous des latitudes où elle est tout sauf traditionnelle, comme l'Afrique équatoriale ou le sud-est asiatique, et de l'encourager dans des pays où elle émerge, comme l'Inde. La pomme de terre, remède à la faim dans le monde ? L'idée est frappée au coin du bon sens. Après tout, elle a sensiblement amélioré l'ordinaire des paysans européens au XVIIIe siècle. Pourquoi ne pas en faire profiter le paysan indien du XXIe siècle ? Peut-être parce qu'entre-temps, la semence de pomme de terre est devenue un marché âprement disputé, notamment à coups de variétés OGM. En effet, les initiatives se multiplient pour tenter d'imposer des hybrides génétiquement modifiés partout dans le monde, suscitant de fortes réticences. De nombreux experts craignent que les producteurs se retrouvent dépendants des multinationales détentrices des brevets, sans oublier les enjeux en termes de santé publique.

 

La patate, un marché colossal
La pomme de terre est la quatrième plante la plus cultivée au monde. Le marché est colossal et tous les gros industriels sont au rendez-vous. Monsanto a élaboré une pomme de terre, la « Newleaf Bt », qui produit son propre insecticide. D'autres variétés auraient été testées cette année en Afrique du Sud, avec le soutien de l'USAID, l'Agence américaine pour le développement international. BASF, de son côté, propose deux patates OGM. La première est résistante au mildiou. Elle est en phase d'expérimentation, notamment en Picardie (1)e 1. La seconde variété, Amflora, affiche des rendements très élevés en amylopectine, une forme d'amidon. Elle séduit les industriels mais préoccupe le corps médical, dans la mesure où elle contient un gène marqueur de résistance à certains antibiotiques... Amflora a été testée en Suède et la Commission européenne doit se prononcer bientôt sur sa généralisation. Autant dire que la bataille de l'opinion publique est lancée à l'échelle mondiale.

Et c'est là que l'année internationale de la pomme de terre ne fait plus du tout rire. L'idée de l'événement a été lancée en 2005 par le représentant permanent du Pérou auprès de la FAO. Il relayait une suggestion du Centre international de la pomme de terre (CIP), qui détient un immense catalogue de 3 800 variétés traditionnelles (les Andes étant le berceau de la Solanum tuberosum). Or le CIP, sous les dehors d'un organisme de recherche neutre basé dans un pays en voie de développement, est sous la coupe des industriels de la pomme de terre. Son président est l'agro-industriel britannique Jim Godfrey, fervent lobbyiste pro-OGM. Sa directrice générale est la biologiste américaine Pamela K. Anderson, dont le cheval de bataille est le partage des « bénéfices » des biotechnologies avec les agricultures des pays en voie de développement... Le CIP mène d'ailleurs ses propres recherches sur les OGM, officiellement à des fins purement scientifiques. En juillet dernier, le centre a tout de même dû se fendre d'un rectificatif paniqué. Invités à un « atelier découverte » sur les bienfaits des patates OGM, des journalistes péruviens avaient cru comprendre que le CIP envisageait d'en étendre la culture à de vastes étendues d'Amérique du Sud. Ils avaient mal compris, évidemment...

Et c'est probablement mal comprendre encore que d'écrire que l'Année internationale de la pomme de terre pourrait bien être une opération déguisée de promotion des patates OGM.

 

Quasi unanimité
Pratiquement toutes les organisations de la liste des partenaires officiels sont favorables aux OGM. C'est le cas du Cirad (Centre de coopération international en recherche agronomique pour le développement), de l'EAPR (European Association for Potato Research) ou du centre d'information Global Potato News. Au pire, ils affichent une neutralité bienveillante, comme Europatat, représentant les grossistes européens. Le plan de promotion de la FAO admet implicitement le recours à des variétés OGM résistantes au mildiou lorsqu'il évoque le développement des cultures dans des zones humides et chaudes. Le terme « organisme génétiquement modifié » n'apparaît jamais dans la documentation officielle, mais ces derniers sont omniprésents en coulisse. Sans être forcément anti-OGM, il est pour le moins troublant qu'un sujet d'une telle importance soit escamoté de la sorte.

Maigre consolation, les « Années » des Nations unies, qu'elle soit du riz (2004) ou de l'eau (2003), produisent en général peu d'effets, pour le meilleur ou pour le pire. Dans le doute, il faut probablement souhaiter que l'année de la pomme de terre ne fasse pas exception...

 



Erwan Seznec
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 21:44
La manipulation des plus puissants est toujours la meilleure  (réelle) !


Comment l'Etat français se sert des religions minoritaires pour masquer les problèmes de la société.
Et que la laïcité n'est pas neutre, mais neutralise la pensée.


C'est ce que démontre cet interview   
http://www.youtube.com/watch?v=YcZwDeXAJbI


Pour plus d'information voir :
http://www.sectes-infos.net/Index.htm

Et aussi :
http://www.coordiap.com/index.htm



Maintenant vous ne pourrez plus dire : "je ne savais pas" !!!

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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 21:04
Vous avez entendu parler de Raël !?

Mais l'avez vous entendu parler !?

7 minutes 42  de vidéo

http://youtube.com/truthveritas2


pour savoir si les rumeurs sont vraies ou fausses !?

Pour savoir  entre Raël et les médias qui est le plus intéressant à écouter pour notre liberté et notre conscience.

maintenant c'est à vous de décider, en connaissance.






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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 18:39

Cachez cette légion d'honneur que je ne saurais voir !

http://arretsurimages.net/pourquoi/poutine


ou dit autrement:
Voyez cette légion qui fait horreur !
 

Et tellement horrible qu'aucun média français ne l'a montré !
Comme disait Dutronc en chanson : "on nous cache tout, on nous dit rien"!

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