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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 15:20
Le Passé: je n'y suis plus . Il n'est plus visible.
Le Futur : je n'y suis pas encore. Il est prévisible.
Le présent : je suis. 
                   Je suis conscient, donc l'imprévisible est l'éveilleur des sens.


La sagesse c’est d’être capable de gérer l’imprévisible, cela nous permet de garder notre sérénité quoiqu’il arrive dans notre vie. Gérer le prévisible n’importe qui peut le faire, même un robot. Il est justement programmé pour répondre à des donnés et actions prévues. Gérer l’imprévisible c’est prévoir avec tous ses sens en éveil, faire en sorte d’interférer son propre prévisible dans le prévisible des autres, tout en gérant l’imprévisible qu’ils mettent dans mon prévisible. La vie est une succession d’imprévisibles qui interfèrent dans les choses prévues. Et c’est justement cet imprévisible, selon notre réaction, qui nous permet de tester notre intelligence et notre conscience.

Notre vie n'est qu'une succession d'instants, pas d’instants séparés qui s’additionneraient sans lien entre eux, au contraire, notre vie est un flot dont tous les instants qui se succèdent sont étroitement reliés les uns aux autres par une dynamique qu'on choisit positive ou négative. Et si notre dynamique est essentiellement positive, c’est que nous avons une conscience élevée capable de gérer les émotions qui jalonnent notre chemin. Car les émotions négatives sont les plus grandes ennemies de la conscience… Conscience et émotions négatives ne vont pas de pair. Etre positif est un véritable choix, rappelez-vous le toujours si dans la même journée, vous recevez une série de mauvaises nouvelles. Vous pouvez vous lamenter, pleurer, vous révolter ou vous pouvez dire : «j'ai choisi d'être heureux quoiqu'il arrive, que puis-je entreprendre pour changer les choses ». Cela ne signifie pas que vous ne devez avoir aucune émotion, bien au contraire, les émotions sont le piment de notre vie, mais nous ne pouvons être efficaces si elles nous emportent et nous maintiennent en otages. Et faites toujours la différence entre les choses qu'on peut changer et les choses qu'on ne peut pas changer. Ayez la conscience de faire la différence entre les deux.

Source :http://www.raelsearch.com/fr

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 19:42

Un Nouveau Livre sur le pourquoi du comportement humain.
Et pourquoi l'on choisit souvent le "mal" émotionnellement et rationnellement.

Des explications simples presque évidentes, même si nous avons du mal à les voir ou à les accepter.
Et des solutions limpides, mais peut être difficiles à mettre à l'oeuvre à cause du poids des pressions sociales de toutes sortes et de sa propre inertie à changer de comportements (souvent masochistes).

Le cerveau du bien et du mal



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          7 bogues du cerveau humain 

      et 7 raisons de développer une conscience nouvelle.







PREMIER BOGUE : Percevoir le mal avant le bien.
Les fait scientifiques
Pourquoi développer une conscience nouvelle
S'entraîner au positif et s'ouvrir à la différence

DEUXIÈME BOGUE: Mentir pour mieux haïr.
Les faits scientifiques
Pourquoi développer une conscience nouvelle
Aimer ce qui est différent de nous

TROISIÈME BOGUE: Voir le monde comme la majorité.
Les faits scientifiques
Pourquoi développer une conscience nouvelle
Poser un regard neuf sur le réalité afin d'échapper au conformisme inconscient

QUATRIÈME BOGUE: La prédominance des déséquilibres mentaux.
Les faits scientifiques
La dépendance
La violence
Pourquoi développer une conscience nouvelle

CINQUIÈME BOGUE: Automatiser ses pensées, s'y accrocher et cesser de réfléchir.
Les faits scientifiques
Pourquoi développer une conscience nouvelle
Ouvrir nos horizons sur la diversité plus que sur la similiraté

SIXIÈME BOGUE: Prendre des décisions sous le coup des émotions.
Les faits scientifiques
Pourquoi développer une conscience nouvelle
Transformer "l'homo emotionalis" en "homo sapiens"

SEPTIÈME BOGUE: Se couper de la compassion quand des intérêts égoïstes sont en cause.
Les faits scientifiques
Pourquoi développer une conscience nouvelle
Éclairer nos actes avec un système de valeurs totalement nouveau

CONCLUSION: La conscience et l'illusion de la conscience

Voir : http://www.dan-freeman.blogspot.com/

        http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=2033178



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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 13:10
La France, pays des commémorations ... et oublis sélectifs !


Voir : http://www.youtube.com/watch?v=2RQHsn2ilfA

Et puis :
 " En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin. ". Chamfort 

Un exemple :L'affaire Gabriel Aranda
http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/rendezvousavecx/

ou comment l'état français se comporte en Afrique : le Biafra ... et autres !
http://www.pressafrique.com/m233.html#propagande


Mais "on" est le pays des Droits de l'Homme !
Cependant, Diogène aurait, encore aujourd'hui, certainement, besoin de sa lenterne en plein jour pour trouver (cet) Homme !
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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 07:41
Tout le monde en parle !
Faire l'Amour, c'est bon!
Mais Etre Amour, c'est encore beaucoup... plus fort !
 
"L’amour, c’est un mot qu’on peut utiliser de bien des façons. 
On dit « faire l’amour». Le mot n’est pas juste car on ne fait pas l’amour… on joue ! 
Avec nos mains, nos corps, nos sexes, on se donne du plaisir. 
Ce n’est pas de l’amour, c’est du jeu. 
Par contre, on peut « être l’amour» en prenant conscience des liens qu’on a avec les autres, au lieu de rester figé sur soi même. 
On peut donner de l’amour à ceux qui sont proches de nous. 
Mais ce qui est encore plus important, c’est d’en donner à ceux qui sont loin de nous. 
En sachant que pour aimer son prochain et son lointain, il faut d’abord s’aimer soi-même, énormément s’aimer, se comprendre, se connaître, avoir de la compassion pour soi afin de pouvoir donner aux autres, l’amour qu’on prétend avoir. 
Comment donner de l’amour aux autres, si on n’en pas pour soi. 
On ne peut donner ce qu’on ne possède pas." 
                                                                                                                Raël
Source :http://www.raelsearch.com/fr

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 17:26
Pensez vous qu'il soit possible de vous manipuler (négativement) ?


Non !
Je suppose.

Mais en êtes vous bien sûr ?

regardez cet interview:

http://www.dailymotion.com/video/18639


Et maintenant !?

Les citoyens sont très rarement "le pot de fer" contre "le pot de terre" des pouvoirs (politique et religieux) !
Les pouvoirs ont toujours usé, abusé, de l'invention d'un ennemi extérieur ou intérieur pour justifier leurs besoins de contrôle de la population.
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3 janvier 2008 4 03 /01 /janvier /2008 08:14
La secte n'est peut être là où l'on pense généralement !

 


Secte: Evaluation de la dangerosité
Les parlementaires français s'étaient aidés des 10 critères suivants (utilisés par les Renseignements Généraux):

  1. La déstabilisation mentale
  2. Le caractère exhorbitant des exigences financières
  3. La rupture induite avec l'environnement d'origine
  4. Les atteintes à l'intégrité physique
  5. L'embrigadement des enfants
  6. Le discours plus ou moins anti-social
  7. Les troubles à l'ordre public
  8. L'importance des démêlés judiciaires
  9. L'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels
  10. Les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics

Comparons avec les religions :

  1. La déstabilisation mentale  : monothéisme, polythéisme ou croyance en l'oignion du jardin quelle différence? Tout est déstabilisant ou pas, c'est une affaire individuelle.
  2. Le caractère exhorbitant des exigences financières : la dime (le dizième des revenus) peut être aussi exhorbitant, les "exigences" sont généralement des consentements, sinon c'est du racket.
  3. La rupture induite avec l'environnement d'origine : rares sont les religions qui prônent que "les autres" sont aussi "bons" que nous.
  4. Les atteintes à l'intégrité physique : la flagellation est courante pour beaucoup d'adeptes de l'Islam et chez certains chrétiens (pour se purifier des péchés).
  5. L'embrigadement des enfants : l'on nait musulman et les enfants sont baptisés chez les chrétiens.
  6. Le discours plus ou moins anti-social : l'avortement, le préservatif sont contraires à la morale chrétienne.
  7. Les troubles à l'ordre public : toute manifestation peut être considérée comme trouble à l'ordre public (expression très subjective).
  8. L'importance des démêlés judiciaires : les religions ont beaucoup de démélés judiciaires là où elles s'opposent au pouvoir politique (une démêlé judiciaire n'est pas une condamnation judiciaire).
  9. L'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels : les religions sont dans le circuit économique traditionnel; mais le mot "éventuel" signifie : peut être, supposition; donc il amène à un procès d'intention !!!
  10. Les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics : beaucoup de politiciens et de fonctionnaires sont chrétiens ou musulmans. L'infiltration est tellement grande que l'on ne la voit plus !!!


Les critères nets de différence entre une secte et une religion seraient :

- la secte est généralement considérée comme la religion de l'autre (critère populaire).

- les religions (relier) rassemblent les sectes séparent. Donc la chrétienté était une religion de sa fondation à l'an 390 (regardez comme ils s'aiment et leurs semblables, disaient les romains non fanatisés par les pouvoirs politiques), date où elle est devenue obligatoire. 
A partir de cette date, elle a séparé les humains entre les bons "chrétiens" et les vilains "païens". De ce fait, la chrétienté est, depuis cette date (390), une secte...dominante.
Mahomet et l'Islam étaient ressembleurs pendant les dix premières années, puis ensuite ils ont fait la guerre aux "infidèles". Donc l'Islam n'a été une religion que pendant 10 ans !!!

- Le nombre d'adeptes n'est pas un critère valable pour déterminer une secte ou une religion.

- Les critères déterminants seraient plutôt : la religiosité, l'ouverture à tous; plus que la tolérance, l'amour des différences; la paix universelle, favoriser les arts et les sciences, proner les valeurs féminines.

Avec de tels critères, il n'y a que quelques rares religions de par le monde et beaucoup de sectes; parmi celles-ci, certaines sont très respectées non pas pour les valeurs humaines qu'elles prônent, mais à cause de leurs pouvoirs d'influence et de nuisanse.

 

  Pour en savoir plus

Voir l'article de Anne Morelli

(Anne Morelli est directeur-adjoint du Centre interdisciplinaire d’étude des religions et de la laïcité de l’Université Libre de Bruxelles.)

 

Peut-on établir une différence objective entre sectes et religions ?

 

par Anne Morelli - SPS n° 283, octobre 2008

 

Quelle que soit l'époque, c'est toujours le pouvoir politique qui décide qui est une secte ou une religion. L'intérêt électioral et de pouvoir sont faiseurs d'honorabilité ou de dangerosité (chrétiens dangereux jusqu'en l'an 314, respectables ensuite, puis obligation d'adhérer à cette religion).

 

  Réponse au commentaire de Eloïse pierre :

 

Bonsoir Madame.

je vous remercie d'avoir lu et commenté mon article.
D'autant plus que mes écrits vous ont interpellés apparemment.
Car, pour moi, seul l'étonnant est intéressant.
Et, votre commentaire m'étonne ... un peu !

Je donne "une justification déconcertante aux agissements malfaisants des sectes"!

Non, Madame, je ne justifie pas, je fais ce que vous avez dit ensuite : je compare.
Vous dites ensuite que
: ce qui me fait réellement penser, que lorsque l'on ne connaît pas bien un sujet, que ce soit le christiannisme, l'islam ou les mouvances sectaires, il vaut vraiment mieux s'abstenir detout discours!!!
J'"aime bien" le mot "réellement", sous entend il que parfois vous pensez pas réellement ?
je ne connais pas bien le christianisme, l'Islam, les ... minorités religieuses !?
Qu'en savez vous ... réellement ?
Vous avez, tout à fait le droit de le supposer, mais de l'affirmer, ne serait pas péché par présomption et sans preuves ?

Plutôt que de me juger sans me connaitre, peut être qu'il serait bon pour vous, d'appronfondir les raisons qui vous amène à de telles réactions ?
Je me permets de proposer quelques pistes :
L'amour du prochain ?
La haine du prochain ?
La certitude de mes convictions ?
Le doute de mes convictions ?
Suis je le centre de l'univers ?
Suis je un être pensant parmi une multitude ?
Etc ...

Avec toutes mes pensées de fraternité telles que les enseignaient Jésus et autres prophètes.
Lovyves

 

 

 

 

 

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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 19:53
 
La philosophie, une école de la liberté 

« La philosophie doit toujours être une autocritique de notre culture. Lorsque la critique est dirigée vers l’extérieur, lorsqu’elle est utilisée pour opposer notre culture et notre ethos
à ceux des autres - quels que soient ces autres -, alors elle cesse d’être un instrument d’ouverture critique pour devenir un moyen de retranchement culturel et un étai pour toutes sortes d’autoritarisme et de fanatisme. »
(Chapitre II. La philosophie à l’âge du questionnement) 
 
« L’éducation philosophique est toujours une critique des cultures. Lorsqu’elle veut être au service de la liberté, elle ne se propose pas de remplacer des contenus éthiques, culturels ou politiques par d’autres de la même nature, mais forme à une critique serrée et radicale de tout corpus clos de croyances, de préceptes ou dedogmes. Lorsque l’éducation philosophique se réduit à un endoctrinement éthique,elle trahit alors sa fonction libératrice. C’est pourquoi l’enseignement de la philosophie reste le champ décisif d’une bataille entre savoir formel, avec la moralité libre et ouverte qui l’accompagne, et savoir dogmatique assorti de moralisme autoritaire. »
(Chapitre III. La philosophie dans le champ universitaire) 
Extrait du rapport de l’Unesco : La philosophie, une école de la liberté :
http://unesdoc.unesco.org/images/0015/001536/153601F.pdf
 
page 163, encadré 41 la philo en Algérie :
… Mais rapidement, un réel blocage s’effectua chez plusieurs enseignants, qui se refusèrent ou ne réussirent pas à rentrer dans la partie. Certains tentèrent en dépit des règles du jeu d’imposer un discours fort et musclé, empli de passion, d’autres quittèrent la salle, frustrés et en colères de voir leur parole dépossédée d’un statut d’autorité à priori. Plus tard, lors de discussions informelles dans d’autres lieux, si en dépit de leur surprise initiale face aux modalités de fonctionnement, plusieurs personnes exprimèrent leur intérêt pour ce genre de pratique. Une explication assez intéressante me fut offerte quant à l’opposition de principe que j’avais rencontrée. « Vous ne comprenez pas la situation et l’urgence qu’il y a ! » me fut-il dit. Urgence ! Le mot était lâché, le mot qui crée le drame, l’urgence qui ne laisse plus à la pensée le temps de s’exprimer, pas même celui de respirer. Il ne peut que s’imposer, brutalement, parce que les « circonstances » l’exigent. Certes dans un pays en crise, l’urgence existe. Mais si l’urgence était désormais d’abandonner l’urgence ? Car les urgences de toute nature, même si elles s’opposent, et parce qu’elles s’opposent, nourrissent et entretiennent allégrement le même brasier (…).

Extrait du rapport de l’Unesco : La philosophie, une école de la liberté, 
 
http://unesdoc.unesco.org/images/0015/001536/153601F.pdf


Arrêter le flot des mots pour entendre la parole (des autres et la sienne) !
Arrêter l'urgence!
Rien n'est plus insoutenable, inhumain, que de prendre conscience de mes paroles !
Apprendre à philosopher, c'est apprendre à écouter la parole, au risque de perdre l'illusion de mon image !
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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 20:21
L'information à la télévision, du grand art, avec grand écart !


Le télescopage  des images et des mots !

voir :

http://www.dailymotion.com/video/x3khwj_liberte-dexpression-ditesvous_politics


Impartiaux les présentateurs de télé ?
peut être pas !
Mais très corrects, politiquement et socialement; comme toujours !

Sous De Gaulle, pour les anciens, nous avions le journaliste patenté Michel Droit ... Il était toujours droit dans ses bottes et excellent cireur de pompes !

Donc, les époques, les gouvernements passent, mais la télé reste ... bien carpette du politiquement et socialement corrects.

Tous les humains sont égaux ... Mais certains le sont plus que d'autres !!!


Conclusion : l'impartialité est très incorrecte!
Tous les grands philosophes des temps passés et prophètes religieux ne passeraient pas à notre télé d'aujourd'hui !
Aucun de ces monsieurs, dames ne seraient présentables, aujourd'hui, pour les présentateurs TV ... encensés par le public!


Au fait nous sommes en démocratie !!!
Vous y croyiez toujours !?


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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 09:07

Les Religions et les sectes sont elles constitutionnelles ?

Allemagne

La Scientologie jugée «inconstitutionnelle» par le ministre de l'Intérieur

Source :
http://www.canoe.com/infos/international/archives/2007/12/20071209-140850.html

Inconstitutionnelle, c'est à dire non conforme à la démocratie, puisque en Allemagne et en occident en général, nous vivons avec des régimes démocrates.

Bien !

Mais, qu'en est il des religions (majoritaires) et des autres (minoritaires) ?

La religion Catholique est elle constitutionnelle ?
Le Vatican, qui est aussi un état, fonctionne t'il démocratiquement ?

Non, il me semble. D'un point de vue état - nation, ne serait il pas la dernière dictature de l'Europe !?
Et la religion musulmane avec ses "
fatwa" et autres menaces  contre la liberté d'expression, est ce vraiment constitutionnel ?

Les objectifs des religions monothéistes ont ils pour but le maintien de la démocratie?

Une croyance peut elle être constitutionnelle ?
Que la réponse soit oui ou non, le fait de juger, c'est de l'ingérence de l'état laïc dans la sphère privée.

Là où les religions sont puissantes, elles jugent les Etats (faibles). Là où les Etats (laïcs) sont puissants, ils jugent les religions faibles (sectes).

Monsieur De La Fontaine vous êtes toujours d'actualité avec "Les animaux malades de la peste" :
"Selon que soyez puissants ou misérables les jugements de Cour
vous rendront blanc ou noir."

La liberté ne serait elle pas plus garantie par les Etats laïcs que par les religions?
La peste serait elle à nos portes !?
Ne serait il pas urgent de se réveiller, avant qu'il ne soit trop tard !!!

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 22:32

  Sommes-nous déjà à moitié cuits ?

(ou l'inconscience du changement)

 

Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant. L’eau est maintenant vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.


Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements. Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte.


C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité. Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.

De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère (accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres.

Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte. Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.

Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.

Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement) sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine. C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.

Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.

Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience s’endort.

Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se traduit.


Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.

Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer des tours. Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.


Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement ?


En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est fixés.


L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur indispensable à notre évolution.

Olivier Clerc

Source :
  http://www.olivierclerc.com/dossiers/dossiers.php?id_dossier=20

Une atteinte au respect d'un individu, aux droits de l'Homme, si minime soit elle, est inadmissible !
Sinon demain la permissivité sera plus grande et après demain le pire sera là !
Si je ne pas en état vigilence maximale avec ma conscience, alors je me fais agent vers la  deshumanisation de la société.

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