suis-je un « idiot utile » à mes valeurs (être au service de valeurs acquises)
ou mes valeurs sont elles « intelligemment utiles » à mon être (moi et humanité toute entière) ?
CHOMSKY
Les Médias et les Illusions Nécessaires
film de Mark Achbar et Peter Wintonick
Voir : http://www.k-films.fr/distribution/films/chomsky/chomsky.html
et livre de Sandrine Vernet et Klaus Gerke (K - films EDITIONS)
Dos du livre :
"Ceux qui ont crevé les yeux du peuple lui reproche d'être aveugle" John Milton 1642.
Le moteur de la société industrielle moderne c'est le gain personnel qu'on juge légitime, et même méritoire car les vices de l'un font la prospérité de tous comme dit l'expression. On sait depuis longtemps qu'une société fondée sur ce principe finira par se détruire.
Cette société durera, avec ses souffrances et ses injustices, tant et aussi longtemps qu'on prétendra que les engins de mort créés par les hommes sont limités, que la Terre est inépuisable et que le monde est une poubelle sans fond.
A ce stade de l'histoire, il n'y a plus qu'une alternative. Ou bien la population prend sa destinée en main et se préoccupe de l'intérêt général guidée en cela par les valeurs de solidarité et d'altruisme ou bien c'en sera fait de sa destinée tout court.
Aussi longtemps qu'un groupe dominera dans la société il mettra en avant des politiques qui serviront ses intérêts.
Mais les conditions de la survie, sans parler de la justice nécessitent une planification dans l'intérêt de l'ensemble c'est à dire de la communauté globale. L'élite doit elle asservir les mass-médias comme elle prétend devoir le faire pour imposer des illusions nécessaires pour tromper la bête majorité et la tenir à l'écart? Bref, il faut se demander si la démocratie est un bienfait ou une menace à écarter.
Dans cette phase critique de l'existence humaine la démocratie est plus qu'une valeur à chérir elle est peut être la clé de la survie.
Noam Chomsky
Comment faire pour que la démocratie soit réelle et non pas une illusion dévastratrice ?
une solution est proposée par : Claude Vorilhon dans le livre "la géniocratie"
Voir : http://www.prorael.org/download.php?view.28
comment fonctionne le monde!!!
Résumé de la pensée de Guy Debord
Nous sommes dans une société du spectacle.
en voici les piliers :
1° Le renouvellement technologique incessant (création de besoins frelatés, pour entretenir le système de consommation).
2° La fusion économico étatique (dilution de l'état dans le marché)
3° Le secret généralisé (système mafieux dans l'état)
4° Le faux sans réplique (les maîtres du monde sont aussi les maîtres de sa représentation).
5° Le rapport des gens au monde est remplacé par le rapport du spectacle au monde, manipulé par les maîtres du monde.
6° Présent perpétuel : abolir toute conscience historique.(rien à voir avec les comémo!!!)
Les maîtres du monde ne sont pas les individus identifiables, mais un système qui intègre tout... (ou presque)!!! (les 200 familles les plus riches ne sont que les plus visibles représentants, acteurs, consommateurs, serviteurs de ce système).
La contestation est inclue dans le système, elle nourrit le système ( contestation - violence - répression - contrôle.
Contestez, contestez, le système restera!
Même plus, la contestation pérénise le système capitaliste, c'est la société du spectacle qui se donne en spectacle!
Soyez contre ... c'est renforcer l'adversité.
Lutter, militer contre ce que nous considérons comme mal, c'est renforcer le mal. La peur (de ceci de cela) est toujours mauvaise conseillère; Gandhi, Mendela n'avaient pas peur !
Seul militer pour ... est constructif !
Lutter pour ... la liberté, la fraternité, en laissant l'apartheid à ceux qui n'ont rien compris! (telle était la devise de Mendela).
Lutter pour, c'est toujours chercher le positif, c'est être en Amour.
Seul l'Amour nous change, nous "transporte", seul l'Amour peut transformer le monde pour vivre en harmonie avec soi et TOUS les autres!
Seul l'Amour est contestataire, révolutionnaire (rêvolutionnaire)!
Tout le reste est de l'égoïsme conscient ou inconscient, conditionné par notre environnement !
Un précurseur du siècle des Lumières !
Un exemple comme défenseur de la liberté d’expression !
Penseur honnête, chercheur de la vérité, il est mort brûlé vif pour cela ; ne dilapidons pas, aujourd’hui, son œuvre !!!
La liberté se meure si nous ne la cultivons pas !
Pas de compromission avec les sbires de la normalisation!!!
Jan Hus, né en Bohême du sud en 1369 ou 1370, mort à Constance (Allemagne) le 6 juillet 1415 était un réformateur tchèque qui fut condamné par l'Église catholique romaine et brûlé par le bras séculier.
Né en Bohême en 1369, Jan Hus étudie à l'Université de Prague où il obtient le "baccalauréat" et le mistral. Devenu professeur à l'université, il est ordonné prêtre (en 1400) et commence à prêcher à l'église de Saint-Michel et puis à la Chapelle de Bethléem. En 1401 il devient doyen, un an plus tard recteur de l'université de Prague, où il attise la lutte entre Tchèques et Allemands. Influencé par l'Anglais John Wyclif, il s'interroge sur les conséquences pratiques de l'obéissance au Christ, prononce des sermons contre ce qu'il appelle les erreurs du catholicisme et se consacre à la réforme de l'Église.
Sa doctrine
Il se trouve bientôt à la tête d'un mouvement national de réforme et prend la défense des écrits de l'anglais Wyclif condamné par une bulle pontificale. Il est excommunié en 1411 et à nouveau en 1412. Le conflit avec Rome s'exacerbe avec la critique de la vente des indulgences. Hus en appelle au jugement du Christ, instance inconnue du droit canonique. Il compose en latin ou en tchèque Questio de indulgentiis, Explication de la foi (1412), De Ecclesia et Explication des Saints Évangiles (1413).
Sa fin
Dans cette Bohême de 1414, déchirée par les luttes intestines, menacée d'une croisade, Jan Hus est frappé d'excommunication alors que les œuvres de Wyclif sont brûlées, et quoique finalement plus modéré que l'anglais, il est chassé de la ville. Il continuera, dans les campagnes, sa prédication évangélique. Elle entraînera un soulèvement populaire.
Hus est persuadé, que seul un Concile, qui forcément reconnaîtrait la justesse de ses thèses, pourrait mettre fin à cette situation tragique.
Vient le concile de Constance, dont le pape antipape Jean XXIII de Pise a signé la convocation. Hus s'y rend, muni d'un sauf-conduit signé du Roi Sigismond afin d'y défendre ses thèses.
A Constance, ont accourus, en grand apparat, les représentants des grandes nations catholiques, tous les prélats et les princes que compte la Chrétienté, y compris des orthodoxes, des lithuaniens, des coptes. Le premier but du Concile , réuni sous la pression de Sigismond, n'est pas de le juger, mais de mettre fin à ce scandale que représente le schisme d'Occident. Trois soit-disant « papes » se disputent la tiare, « Jean XXIII », « Grégoire XII » et « Benoît XIII ». Le Concile, qui reconnaît au début « Jean XXIII » finira par le déposer, comme il condamnera « Benoît XIII », tandis que « Grégoire XII » démissionne volontairement. Martin Vsera alors élu.
Au premier rang des censeurs de Jan Hus, outre le cardinal d'Ailly, de Cambrai, et son disciple Jean Gerson, chancelier de l'Université de Paris, se trouvent les grands inquisiteurs, secondés par les plus brillants canonistes romains. Les juges procèdent à des interrogatoires 'ex-cathedra', Hus n'a que trop rarement la parole, malgré tout il arrive à désarçonner ses accusateurs. Peu à peu, les débats quoique fort confus, tournent à l'avantage du réformateur. Constatant la chose, le pape s'empresse de fuir, non sans ordonner que Jan Hus soit arrêté et jeté en prison pour « avoir nié l'autorité de l'Eglise ». Il fuit, en pleine nuit, car aux alentours, le peuple gronde. Au cachot, après des semaines d'interrogatoires incessants, Jan Hus ne faiblit pas et parle comme le feront plus tard les premiers protestants : « Dieu et ma conscience sont mes seuls témoins, jamais je n'ai prêché ni enseigné les choses que les témoins invoquent contre moi ». Condamné comme hérétique à être brûlé vif, il s'écriera : « Seigneur Jésus-Christ, pardonne à tous mes ennemis ». La censure passera au crible ses ultimes lettres, écrites de sa cellule, à ses amis de Prague.
Enfin, le bras séculier va pouvoir intervenir, puisque, selon le jugement, Jan Hus doit être « réduit à l'état laïc ». Selon les rites prévus : le bourreau lui arrache publiquement les vêtements dont les 'pères' l'avaient revêtu pour cette parodie. Coiffé d'une mitre de carton sur laquelle sont peints des diables, il est emmené vers le bûcher au milieu d'une foule partagée entre colère et délire : on le lie au poteau, entouré de paille humide et de fagots, et le feu est mis au bûcher. Tandis que montent les flammes, Jan Hus aurait chanté : « Christ, Fils du Dieu vivant, aie pitié de moi ».
Enfin, comble de ce martyre, l'aide- bourreau réduit ses os brûlés en poussière que l'on va jeter dans les eaux du Rhin car selon le jugement : « De Jan Hus, il ne doit rien rester ». C'était le 6 juillet 1415. Son ami Jérôme de Prague, qui était venu le soutenir, s'exclamera : « On a pu le brûler, mais on ne brûle pas la vérité ». Las, il subira le même sort, le 30 mai 1416.
La révolution hussite, évènement de première grandeur dans l'histoire européenne, est en route, un peuple révolté va s'organiser militairement pour tenir tête 25 ans durant à toutes les armées européennes coalisées. La supériorité militaire et technique d'une armée de volontaires élisant leurs chefs, Jean Zsika puis Procope, dans le cadre d'une idéologie égalitariste voire communiste, est le précédent immédiat du protestantisme européen, l'exemple que tous les chefs protestants ont médité, la crainte que nourissent toutes les chancelleries et évêchés depuis ce temps.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Hus
Comparez les paroles !
D’un hérétique (Jean Hus): « Cherche la vérité, écoute la vérité, apprends la vérité, aime la vérité, défends la vérité jusqu'à la mort, car la vérité te sauvera... »
D’un Saint Père (Jean Paul 2): « Profond regret pour la mort cruelle infligée à Jan Hus et pour la blessure qui s'en suivit, source de conflits et de divisions, dans l'esprit et dans le coeur du peuple de Bohême ».
D’un chef d’Etat (Vaclav Havel) : « La vérité et l'amour doivent l'emporter sur le mensonge et la haine ».
Source : http://www.radio.cz/fr/article/80774
Représentation des mœurs lors du Concile de Constance en 1415.
Constance, l'entrée du port où trône la célèbre statue "L'Imperia".
Cette femme aux moeurs légères se nomme Imperia et porte en ses mains un Empereur et un pape au temps du concile de Constance...


Source : http://rialland.thomas.neuf.fr/page20.html
http://www.fg.vs.bw.schule.de/pa/mi-2001/ds/jeudi%2021.htm
Les puissances politiques et religieuses ont brûlé un chercheur de vérité, en le faisant passé pour un agent du diable !
Le vice s’érige en vertu et la vertu est montrée en vice !
En ce début de XXI° siècle, les mœurs de la société sont-ils différents que ceux des temps passés?
Peut être pas !!!
Prenons par exemple : La Théologie de la Libération et le Vatican
Oscar Romero http://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_Romero
Oscar Romero, né en 1917 à Ciudad Barrios, était archevêque au Salvador, assassiné le 24 mars 1980.
Théologie de la libération
La théologie de la libération est un mouvement de pensée politique et religieux issu de l'Église Catholique né en Amérique
latine en 1972 et inspiré par le communisme pour certains (plutôt marxiste), mais qui trouve sa source dans les textes
prophétiques de la bible et la révélation évangélique (la victime innocente). Ce courant prône la libération des peuples et entend ainsi renouer avec la tradition chrétienne de solidarité.
Il est lié à l'apparition de militants politiques des pays du Tiers-monde dont l'action partage un fondement politique et religieux : politiquement, proche du socialisme, qui insuffle à la religion chrétienne une valeur intrinsèque de mission libératrice du peuple de leur point de vue.
Cette conception de la religion, dont le rôle est central dans beaucoup de pays du Tiers-monde ayant adopté les religions autrefois imposées par les pays colonisateurs, est à l'opposé des conceptions condamnant la religion comme instrument univoque d'oppression réf. nécessaire, lié notamment a l'idéologie communiste.
Desmond Tutu a été un militant actif de la théologie de la libération.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ologie_de_la_lib%C3%A9ration
Lors d'un voyage à Mexico en janvier 1979, le pape Jean-Paul II déclare que « cette conception du Christ comme une figure politique, un révolutionnaire (...) est incompatible avec les enseignements de l'Église ».
Depuis que l’Eglise Chrétienne s’est alliée au pouvoir temporel (an 314),
il est malsain (pas saint du tout) d’être un chrétien authentique !
La recherche de la vérité est une voie bien périlleuse.
Parler des droits de l’Homme !
Mais si vous les appliquez dans votre vie, si vous exigez qu’ils soient réellement appliqués dans la société et par les politiciens et les religieux…
Vous risquez, très certainement, d’être taxés de membre d’une secte dangereuse (pléonasme de nos jours) !
Quelle est cette référence ?
La
Déclaration Universelle des Droits de l’Homme
Au cas où, elle ne vous aurait pas été enseignée à l’école républicaine ou dans le privé !
La voici …
Attention : Les articles 1, 18,19 et 25 peuvent choquer le lecteur non averti !
Avec cette lecture, vous prenez le risque de devenir socialement incorrect !
Article premier
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 2
1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans
2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Article 3
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 5
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Article 6
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
Article 7
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de
Article 8
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
Article 9
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Article 10
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
Article 11
1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.
Article 12
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
Article 13
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
Article 14
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 15
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
Article16
1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.
Article17
1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
Article 18
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Article 19
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
Article 20
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.
Article 21
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
Article 22
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
Article 24
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
Article 25
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
Article 26
1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.
Article 27
1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.
Article 28
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans
Article 29
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
Article 30
Aucune disposition de
Un député : un représentant du peuple ... un révolutionnaire... ceci a existé ! ?
Oui ... Il y a bien longtemps !!!
Prévoit la montée du nazisme !
Philibert Besson
La conclusion de son Programme Fédériste:
Lettre d'un député qui ne mâchait pas ses mots !!! http://voreysien.free.fr/Ph.Besson/lettre_ouverte.htm
Plus sur Philibert Besson
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philibert_Besson
Livres sur Philibert Besson :
Le feu follet de la République - Philibert Besson, député visionnaire et martyr
http://boutique.geneanet.org/catalog/product_info.php?products_id=70164
PHILIBERT BESSON : LE DEPUTE TERRIBLE, PRECURSEUR DE L'EUROPE
AUTEUR: DUMAS RENE Edité par LE HENAFF
LA LOI DES CACIQUES. LA VIE ET LA MORT DE PHILIBERT BESSON DEPUTE DU VELAY REBEL
AUTEUR: PEYRARD JEAN Edité par DESSAGNE
"La France, ainsi, ayant résolu tous ces problèmes nationaux, ayant un idéal international, pourra être véritablement la reine de la paix."
Philibert Besson est né à Vorey le 6 juin 1898, fils unique, il fut élevé par sa mère, son père étant décédé peu de temps avant sa naissance.
Il décrocha sa première partie du baccalauréat, en 1916, puis s'engagea dans l'armée, le 3 avril 1917, pour finir officier de marine N°1 quatre ans après. En 1922, il obtient le diplôme d'ingénieur électricien à l'université de Grenoble.
En 1924, après deux embarquements sur des paquebots de la marine marchande, Il revient au pays. Où, après quelques élucubrations, il est interné à l'hôpital psychiatrique de sainte Marie au Puy. Il s'en évadera le 5 août 1924, pour être repris aussitôt et sera libéré le 26 septembre, après une pétition signée par le maire et les habitants de Vorey.
Recherché par la police, il est contraint à vivre dans la clandestinité. Il échouera à la prison de Riom, où il mourrut torturé par son geolier le 16 mars 1941 à l'age de 42 ans.
http://voreysien.free.fr/profil.html
A 27 ans il se lance dans la politique et se présente pour des cantonales, avec pour étiquette "ni de droite, ni de gauche". Battu, il reprend la mer pour une nouvelle transatlantique et revient à la charge en octobre 1928 comme candidat au Conseil d'Arrondissement. Il y est largement élu, en particulier par les voreysiens dont il deviendra leur maire en mai 1929, là commencent ses déboires avec l'administration, ce qui ne l'empêche pas d'être élu député le 7 juin 1932. Il sera déchu de son mandat le 7 mars 1935.
Dénonce les turpitudes des politiciens
et la rapacité des grandes entreprises ! « les vautours » (selon ses dires) !
Pas du tout politiquement correct !
... Il est mort prématurément !!!
Un Visionnaire :
Une monnaie européenne en 1930 !
Avons-nous le courage Wafa Sultan ?
Aujourd’hui, la liberté d’expression est en danger !
Si j’aime ma liberté, alors il faut que je sorte de mes pantoufles feutrées !!!
Une femme montre l’exemple :
http://autourdelaliberte.blogspot.com/2006/03/avec-wafa-sultan-femme-en-colre.html
Si une femme n'a pas peur de rester debout face à la menace; nous, aussi, nous le pouvons !
Résistance à la menace et non violence face à cette menace sont essentielles pour construire un monde réellement civilisé.
L'amour
et la non violence
seules solutions
pour l'avenir
de l'humanité.
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