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le coin des révolutionnaires

 

 

« ceux qui d’un mot font condamner un homme, qui tendent des pièges à celui qui rend des arrêts à la porte et pour un rien font tord au juste. »

Bible : Isaïe 29,21

 

Antifascistes encore un effort... si vous voulez l'être vraiment !

Par Jean Bricmont

Extrait :

« Pour guérir radicalement la censure, il faudrait la supprimer car l'institution est mauvaise et les institutions sont plus puissantes que les hommes. » Karl Marx.

(…) jusqu’où ira-t-on dans la répression des opinions « scandaleuses » ? On requiert un an de prison (avec sursis) contre Dieudonné pour un sketch. On est évidemment libre d'estimer ce sketch de très mauvais goût, insultant, et le condamner moralement (3). Mais un an de prison (même avec sursis) ? Que répondra-t-on aux Noirs et aux Musulmans qui pourraient se sentir insultés par d'autres sketches (y compris certains sketches de Dieudonné) ? Comment éviter que les Musulmans, qui se considèrent insultés par les caricatures du Prophète, et l'impunité dont elles jouissent (heureusement), n'y voient une nouvelle preuve du « deux poids, deux mesures » à leur égard (4) ? Aujourd'hui, divers courants au sein de l'Union Européenne veulent sacraliser la mémoire des « victimes du communisme ». Où s'arrêtera-t-on? Une partie de la gauche s'inquiète de cette dernière sacralisation - mais peut-être aurait-elle été mieux avisée de ne pas entrer, justement à propos des victimes du fascisme, dans le jeu de la sacralisation.

Source : http://alainindependant.canalblog.com/archives/2009/10/21/15521494.html

 

 

 

Patrick Lozès

 

Le préfet de l'Isère a pris la grave mais sage décision d'interdire* le "spectacle" intitulé "Sandrine", que Dieudonné devait donner aujourd'hui à l'espace Saint-Martin de Grenoble.

Source : http://patricklozes.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/10/25/dieudonne-indesirable-a-grenoble.html

 

Lettre ouverte aux censeurs de Dieudonné

Par J. Bricmont

 Guérir du cancer

Extrait :

« La liberté d'expression ne se divise pas. Elle n'est pas à géométrie variable: On peut tout dire contre les Musulmans, et rien contre les Juifs, de plus en plus chatouilleux, susceptibles. Dans ce dernier cas, on est aussitôt taxé d'antisémitisme. Et de quoi, dans le premier ? On peut même cracher sur le Prophète de l'Islam... Que n'aurait-on pas dit, à juste titre, si on crachait sur Abraham le Père des croyants ! »

 

Source : http://r-sistons.over-blog.com/article-lettre-ouverte-a-tous-les-censeurs-de-l-humoriste-dieudonne-38601936.html


« Malheur à vous, scribes et Pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes et ornez les tombeaux des justes, et vous dites : Si nous avions été là aux jours de nos pères, nous n’aurions point participé avec eux aux meurtres des prophètes. »

Bible : Matthieu 23,29

 

Dieudonné (malgré son nom) n’est point un prophète, mais un juste dans la jungle de la duplicité.

Qu’aux scribes et pharisiens hypocrites, ils sont, apparemment, toujours vivants et ont les qualités d’antifascistes et de censeurs en ce monde où l’ordre public rime avec pensée unique.

 

Gandhi, l'oublié du comité

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Gandhi discute avec Jawaharlal Nehru, Bombay, 1946

Après l'attribution du Prix Nobel de la paix à Barack Obama, le quotidien indien se demande pourquoi Gandhi, apôtre de la non-violence, n'a jamais été récompensé alors qu'il a été nommé trois fois.

A l’instar de Barack Obama, de nombreuses personnalités inspirées par le mahatma Gandhi se sont vu attribuer le prix Nobel de la paix. Mais pourquoi cet honneur n’a-t-il jamais été accordé à l’“apôtre de la paix”, en dépit de ses cinq nominations ? Bien qu’il ait été sélectionné à trois reprises, chaque fois, le comité Nobel a invoqué différentes raisons pour ne pas lui décerner le prix, l’une étant qu’il “n’était ni un véritable homme politique ni un militant des droits de l’homme, et [qu’il] n’a pas véritablement agi en faveur du droit international”. Gandhi, qui a montré au monde entier qu’il était possible d’obtenir ce qu’on voulait par la non-violence et la résistance passive [ce que l’on appelle en Inde la satyagraha], a été nommé en 1937, 1938, 1947 et en janvier 1948, quelques jours avant son assassinat.

En 1937, le Pr Jacob Worm-Müller, conseiller du comité Nobel, avait émis un avis négatif. “C’est sans aucun doute un homme bon, noble et un ascète. Mais, dans ses actes politiques, certains virages brusques peuvent difficilement être expliqués de manière satisfaisante par ses partisans… C’est à la fois un défenseur de la liberté et un dictateur, un idéaliste et un nationaliste. Il agit souvent comme un sauveur, mais, soudain, c’est un politicien ordinaire”, avait-il expliqué. Il avait également soutenu que Gandhi n’était pas “systématiquement pacifique” et qu’il aurait dû se douter que certaines de ses campagnes non-violentes contre les Britanniques finiraient par dégénérer dans la violence et la terreur : il faisait allusion au mouvement de non-coopération en 1920-1921 [boycott des marchandises et institutions anglaises] à la suite d’une attaque contre un commissariat de police à Chauri Chaura, dans l’Etat d’Uttar Pradesh, qui avait fait plusieurs victimes parmi les policiers. Jacob Worm-Müller estimait également que Gandhi se contentait de défendre les droits des Indiens. “Ce n’est pas un hasard si, en Afrique du Sud, il a essentiellement milité en faveur de la minorité indienne, alors que les conditions de vie des Noirs étaient encore pires”, avait-il indiqué dans son rapport au jury.

“Il est vrai que, parmi les personnalités sélectionnées, Gandhi est le plus brillant – on peut en dire beaucoup de bien. Nous devons toutefois nous rappeler qu’il n’est pas seulement un apôtre de la paix : il est d’abord et avant tout un patriote. En outre, nous devons garder à l’esprit que Gandhi n’est pas un homme naïf. C’est un excellent juriste et un avocat”, avait écrit, en 1947, le président du comité Nobel, Gunnar Jahn. En 1948, pour la troisième fois en onze ans, Gandhi était inscrit sur la liste des candidats sélectionnés. Après son assassinat, en janvier de la même année, le jury a dû réfléchir sérieusement à la possibilité de lui attribuer le prix à titre posthume. Le comité a finalement décidé de ne récompenser personne cette année-là, estimant qu’il n’y avait aucun “candidat vivant digne d’obtenir le prix”.
Source : http://www.courrierinternational.com/article/2009/10/15/gandhi-l-oublie-du-comite-nobel

Que reproche on à Gandhi ?

« Mais, dans ses actes politiques, certains virages brusques peuvent difficilement être expliqués de manière satisfaisante par ses partisans… »

 

Imprévisible !

Ceci est un grand défaut pour les Hommes politiques et pour ses partisans.
Car ceux-ci n’aiment pas être « dérangés », bousculés » dans leur idéologie, leur ligne de conduite définie à l’avance. Pour eux, une remise en question de l’idéologie ne peut pas être spontanée, en fonction d’événements présents, mais  fonction de calculs prémédités, d'une logique immuable.

 

« Qu’il aurait dû se douter que certaines de ses campagnes non-violentes contre les Britanniques finiraient par dégénérer dans la violence et la terreur »

 

Voici le plus grand défaut : la non violence !

Car, en ce monde, tout peut entraîner la violence, même la non violence.

La non violence est coupable de violences !

Oui bien sûr, tout acte, toute réaction ont des raisons et des justifications, donc la non violence est source et responsable de violences.

C’est une logique évidence et implacable en notre société.

Si en X ou Y situations, j’approuve, je justifie la violence ; la non violence est une forme perverse de la violence que je ne peux que réprouver.

Car, en ce monde, la violence est codifiée, elle est légitime selon des lois ... morales et éthiques !

Un non violent ne peut être qu’un lâche ou un pervers, il remet en cause les valeurs morales des bien pensants et leur héroïsme.

Dans notre société, la justice d’Etat et le jugement populaire rendent, généralement, responsables uniquement les décideurs ou la source d’un événement. Les acteurs sont toujours des irresponsables et/ ou des victimes du décideur ou de la source d’un acte ou d’un événement.

Il faut croire qu’une guerre se déclanche avec un décideur et qu’elle se fait avec des irresponsables, victimes du décideur.

Et si tous les « irresponsables - victimes » décidaient de ne pas faire la guerre, la guerre (de Troie, humour) aurait elle lieu ?

Non, bien sûr ; mais là, nous serions dans un autre monde ; un monde où Gandhi serait Prix Nobel de la Paix et Henry Kissinger un responsable de méfaits (Chili, 11 septembre 1973) et les "irresponsables" responsables de leurs actes.

 

Parfois un irresponsable devient responsable (horreurs de la guerre), lorsqu’il « gagne » une bataille et finit par perdre la guerre, celui ci à tous les défauts et le vainqueur final a été la victime, momentanée, du vaincu. Dans l’Histoire le cas inverse n’a jamais existé !... Bizarre, bizarre !!!

Peut être que le vainqueur est un irresponsable victime et que le vaincu un irresponsable coupable !?

Schizophrénie, lorsque tu nous tiens !

Que « Dieu » (s’il existe) nous protège des non violents…pervers, lâches et coupables de tous les maux de la Terre.

A moins que :
Rien ne peut justifier la mort ou la souffrance d'un seul Homme, même si la survie de l'humunité en dépend. 

 

 

 

 

samedi 26 septembre 2009

La loi des cons

 

«Quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a de 5% à 6%. Je fais campagne auprès des cons et je ramasse des voix en masse.»

J’ai trouvé cette savoureuse citation à la page 10 du dernier numéro du magazine L’actualité. Elle était là, toute nue, collée à côté du portrait de son auteur, un homme politique français dénommé Georges Frêche. Il est président du conseil de la région française Languedoc-Roussillon. Pittoresque.

Écoutons-le encore un peu: «Quand je ferai campagne dans deux ans pour être élu, je ferai campagne sur des conneries populaires. Qu’est-ce que les gens en ont à foutre que je remonte les digues? Les gens s’occupent des digues quand elles débordent. [...] Par contre, si je distribue des boîtes de chocolats à Noël à tous les petits vieux de Montpellier, je ramasse un gros paquet de voix.»

Pour ce politicien allergique à la bullshit, tenter de changer les cons est vain. «Les cons sont cons et, en plus, ils sont bien dans leur connerie. Si vous arrivez à faire en sorte que les gens intelligents passent de 6% à 9%, voire à 11%, vous ne pourrez pas aller au-delà.»

Le plus terrifiant dans le cours de Politique 101 de Georges Frêche, c’est qu’il a parfaitement raison.

La loi des cons
Steve Proulx | Angle mort, Voir, 23 septembre 2009

 

http://buffetcomplet.blogspot.com/2009/09/la-loi-des-cons.html

 

 

Monsieur Frèche est un politicien qui n’utilise pas la « langue de bois » !


C’est remarquable, étant si rare de nos jours, bravo !

Cependant son langage est plutôt méprisant.

Il n’y pas d’humain « con » mais des humains plus ou moins intelligents.

Comme pour beaucoup de choses il y a une échelle de Gauss de l’intelligence; les plus nombreux étant au milieu, au niveau 100 et plus on va en plus ou en moins, dans cette échelle, le nombre d’humains diminue.

Donc ne peuvent être élus que des représentants de la majorité, c'est-à-dire  des représentants proche des avis des humains au niveau 100 ; être de « gauche » ou de « droite » ne change pas le niveau (sic).

Cette majorité ne peut penser ni très intelligemment, ni très bêtement. Donc leurs désirs, leurs revendications, leurs visions du futur ne pourra qu’être moyen, c'est-à-dire médiocre, au sens premier du terme.

La démocratie ne peut être qu’une médiocratie.

Et les représentants, les élus ne peuvent décider, gouverner, que de manière médiocre.

Nous avons un gouvernement, un Etat à notre image, à l’image de notre intelligence.

Nos élus très intelligents ou peu, sont dans un piège ; le piège de l’élection par la médiocrité.

 

Comme disait Platon :
Pour que l’Etat prenne les bonnes décisions, dans l’intérêt de tous, les électeurs devraient avoir un niveau supérieur de 110 et les élus supérieur à 140.

"Il faudrait pour le bonheur des Etats que les philosophes fussent rois ou que les rois fussent philosophes."

 

 

Aujourd’hui nous avons des ouvrages en ce sens.

Entre autres : La géniocratie : http://fr.rael.org/download.php?view.93

 

 

Et une ébauche de politique : le paradisme: http://www.jahwel.org/paradisme.htm#

 

 

Monsieur Frêche a dit la vérité, sera-t-il écouté … ou exécuté, comme disait Guy Béart dans une de ses chansons :

http://www.youtube.com/watch?v=y6Fnp6MV3ck

 

 

 

RIRE, rire sans raison.

HEUREUX, heureux sans raison.

Car les raisons sont éphémères.

 

En images :

 

Bodhisattva dans le métro :

http://www.dailymotion.com/video/x93rrd_un-bodhisattva-dans-le-metro_fun

 

 

Nick Vujicic :

http://www.youtube.com/watch?v=0_nhsxyojw8&feature=related

 

Raël :

Si vous ne savez pas rire, apprenez! Comment apprendre à rire ? En riant ! Le rire est un coin pour le cerveau, un coin ça sert à fendre une bûche! Il aide aussi à faire un gros travail de nettoyage. Commencez dès le matin, souriez-vous quoi qu’il vous soit arrivé la veille. Souriez-vous car pleurer, de toutes façons, ne changera rien. Par contre, votre sourire quand vous le sentirez s’épanouir ou quand vous vous adresserez aux autres, sera comme un rayon de soleil qui éclairera votre journée et la leur. Dites-vous bonjour à vous-même chaque matin de votre vie. Regardez-vous dans votre miroir… Faites-vous la cour le matin. Faites-vous une déclaration d’amour et dites-vous que vous vous aimez profondément, des pieds à la tête, des orteils à la pointe des cheveux. Et faites en sorte que la première personne que vous rencontrez le matin vous sourit. Comment faire ? Très facile : souriez et elle va vous sourire aussi ! ! !

 

Le rire est le propre de l’homme, tout comme le génie. D’ailleurs, généralement, un génie rit beaucoup. Tous ceux qui sont arrivés au plein potentiel d’utilisation de leur cerveau rient beaucoup. Connaissez-vous cette photo d’Einstein tirant la langue ? Quand je rencontre quelqu’un de sérieux, je suis toujours très méfiant car le sérieux va souvent de pair avec l’imbécillité. Regardez tous les hommes politiques, on dirait qu’on les a nourris avec un parapluie. Ils sont raides ! Et ce sont ces gens là qui ont le pouvoir de diriger nos pays ! ! !


Soyez poète, dans les mots, la gestuelle, votre façon de parler, marcher, s'habiller. Plus vous raffinerez votre pensée et plus vous pourrez devenir un poème. Vous êtes des poèmes biologiques.

Si nous aimons vraiment sans rien attendre en retour on ne peut pas être malheureux.

On peut détruire son cerveau si on a des pensées négatives tous les jours et inversement on peut réparer son cerveau avec des pensées méditatives, des pensées positives journalières.

Se raffiner, c'est développer le plaisir de s'aimer soi-même, de se respecter. On ne peut pas s'élever si on ne se raffine pas dans tous les petits détails de la vie.

Le véritable bonheur repose sur les rêves que l'on génère nous-mêmes, quand on est éveillé. Les seuls vrais rêves qui nous font grandir sont ceux qui nous semblent irréalisables. C'est pourquoi il faut cultiver des rêves qui nous semblent impossibles et tout faire pour les réaliser. Rêvez, pour ouvrir votre conscience sur d'autres possibilités.

Le sourire génère le bonheur. Souriez pour être heureux, c'est à la fois bon pour soi-même et ça aide les autres à être heureux.

La vie est faite de petits évènements, tout petits (les grands évènements, il y en a peu dans une vie) c'est lors de ces tout petits évènements que l'on doit s'entraîner à être positif, à être dans le bien.

Tout ce qui est extérieur n'est pas le bonheur, ce sont des joies. Il y a des joies qui peuvent être destructrices. Être heureux sans raison. S'il y a une raison à notre bonheur, c'est que ce n'est pas le bonheur, c'est une joie. Le bonheur est une décision.

La conscience pousse sur le fertilisant du bonheur.


Riez, Pleurez, Positif, Négatif, quelque soit notre option, le temps passe et la qualité de notre vie sera celle que l’on aura choisie.

Par  Pierre Desproges

 

Mais convenez avec moi que ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques peut surprendre le penseur humaniste qui sommeille chez tout cochon régicide. D'autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n'ont souvent plus d'autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d'essayer d'appartenir à une minorité. Dans les milieux dits artistiques, où le souci que j'ai de refaire mes toitures me pousse encore trop souvent à sucer des joues dans des cocktails suintants de faux amour, on rencontre des brassées de démocrates militants qui préféreraient crever plutôt que d'être plus de douze à avoir compris le dernier Godard. Et qui méprisent suprêmement le troupeau de leurs électeurs qui se pressent aux belmonderies boulevardières. Parce que c'est ça aussi, la démocratie. C'est la victoire de Belmondo sur Fellini. C'est aussi l'obligation, pour ceux qui n'aiment pas ça, de subir à longueur d'antenne le football et les embrassades poilues de ces cro-magnons décérébrés qu'on a vus s'éclater de rire sur le charnier de leurs supporters. La démocratie, c'est aussi la loi du Top 50 et des marnas gloussantes reconverties en dondons tisanières. La démocratie, c'est quand Lubitsch, Mozart, René Char, Reiser ou les batailleurs de chez Polac, ou n'importe quoi d'autre qu'on puisse soupçonner d'intelligence, sont reportés à la minuit pour que la majorité puisse s'émerveiller dès 20 h 30, en rotant son fromage du soir, sur le spectacle irréel d'un béat trentenaire figé dans un sourire définitif de figue éclatée, et offrant des automobiles clé en main à des pauvresses arthritiques sans défense et dépourvues de permis de conduire.

Cela dit, en cherchant bien, on finit par trouver au régime démocratique quelques avantages sur les seuls autres régimes qui lui font victorieusement concurrence dans le monde, ceux si semblables de la schlag en bottes noires ou du goulag rouge étoilé. D'abord, dans l'un comme dans l'autre, au lieu de vous agacer tous les soirs entre les oreilles, je fermerais ma gueule en attendant la soupe dans ma cellule aseptisée. Et puis, dans l'un comme dans l'autre, chez les drapeaux rouges comme chez les chemises noires, les chefs eux-mêmes ont rarement le droit de sortir tout seuls le soir pour aller au cinéma, bras dessus, bras dessous avec la femme qu'ils aiment. Les chefs des drapeaux rouges et les chefs des chemises noires ne vont qu'au pas cinglant de leurs bottes guerrières, le torse pris dans un corset de fer à l'épreuve de l'amour et des balles. Ils vont, tragiques et le flingue sur le cœur. Ils vont, métalliques et la peur au ventre, vers les palais blindés où s'ordonnent leurs lois de glace. Ils marchent droits sous leurs casquettes, leurs yeux durs sous verre fumé, cernés de vingt gorilles pare-chocs qui surveillent les toits pour repérer la mort. Mais la mort n'est pas pour les chefs des drapeaux rouges ni pour les chefs des chemises noires. La mort n'est pas aux fenêtres des rideaux de fer. Elle a trop peur.

La mort est sur Stockholm. Elle signe, d'un trait rouge sur la neige blanche, son aveu d'impuissance à tuer la liberté des hommes qui vont au cinéma, tout seuls, bras dessus, bras dessous, avec la femme qu'ils aiment jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver.

 

Source : http://bibliobs.nouvelobs.com/2008/04/16/chroniques-de-la-haine-ordinaire-la-democratie

 

Ceci est passé sur France Culture le jeudi 7 mai dans l’émission :

Les nouveaux chemins de la connaissance

Réinventer la démocratie 4/5

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture/emissions/chemins/index.php

 

 

Cependant, il est à remarquer que le discours de pierre Desproges a commencé sur France Culture à la 3° phrase :

Dans les milieux dits artistiques, où le souci …

 

Les deux premières phrases ne sont pas passées sur France Culture :

Mais convenez avec moi que ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques peut surprendre le penseur humaniste qui sommeille chez tout cochon régicide. D'autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n'ont souvent plus d'autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d'essayer d'appartenir à une minorité.

!!!???

 

Ces phrases poseraient elle problème à France Culture aujourd’hui ?

Peut être que : « ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques »

Est inaudible, ou, plutôt, ne dois pas être porté aux oreilles des citoyens !?

Desproges oui, mais, pas tout Desproges, cependant !

 

ONU: une résolution controversée sur la “diffamation des religions” adoptée

• 27 mar, 2009 •

GENEVE (AFP) -Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté jeudi une résolution controversée proposée par les pays musulmans visant à “lutter contre la diffamation des religions”, un concept rejeté par les Occidentaux.

Le texte, présenté par le Pakistan au nom de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), a été adopté par 23 voix contre 11 et 13 abstentions.

Les pays européens, le Canada et le Chili notamment, se sont opposés au texte, l’Inde s’est abstenue, tandis que les pays non-alignés et le groupe des pays islamiques l’ont soutenu.

La résolution, qui n’est pas légalement contraignante, fait état de la “vive inquiétude concernant les stéréotypes négatifs et la diffamation des religions, et les manifestations d’intolérance et de discrimination en matière de religions ou de croyance, toujours nombreux dans le monde”.

“L’islam est à tort fréquemment associé à des violations des droits de l’homme et au terrorisme”, affirme le texte qui appelle les pays membres de l’ONU à “combattre la diffamation des religions et l’incitation à la haine religieuse en général”, notamment dans les médias.

La résolution stipule en outre que “la diffamation des religions constitue une grave atteinte à la dignité humaine menant à des restrictions de la liberté religieuse de ses adeptes et une incitation à la haine religieuse et à la violence”.

La veille, un collectif de 180 organisations non-gouvernementales (ONG) avait appelé le Conseil des droits de l’homme à rejeter la résolution, considérée par elles comme une menace pour la liberté d’expression.

Les signataires de l’appel critiquent un concept “sans aucun fondement dans le droit national ou international” et en contradiction avec le principe même des droits de l’homme, “qui protègent les individus contre les violences, pas les croyances contre un examen critique”.

Pour les ONG, ce projet illustre “la campagne incessante menée par l’OCI visant à produire des résolutions onusiennes, des déclarations et des conférences mondiales pour propager le concept de +diffamation des religions+”.

Le concept de diffamation des religions a été retiré dernièrement du projet de déclaration finale de la Conférence de “Durban II” contre le racisme, qui a lieu à Genève du 20 au 24 avril.

Source:http://www.islam-pluriel.net/2009/03/onu-une-resolution-controversee-sur-la-diffamation-des-religions-adoptee/

Blasphémer serait une diffamation des religions !?
Dictionnaire "le Robert" : diffamation : en droit: commettre une diffamation en imputant à quelqu'un un fait vrai ou faux.
Donc, dire le vrai sur une religion serait une diffamation, voire un blasphème.
Vu tous les crimes faits au nom des religions, blasphémer est plus qu'un droit, mais un devoir humain.

Si je ne peux parler négativement des religions, quel valeur a le fait de dire du positif ?
Quand tous les religieux seront des "saints", des personnes irréprochables, exemplaires, peut être que "la diffamation des religions" sera alors déplacée.

Diffamer négativement un individu, son semblable est très contestable; mais, une religion?
Religion : système de croyances dans l'irrationnel. Ceci n'a de valeur que celle qu'on lui prête, c'est très subjectif.

Blasphémer n'enlève le pain de bouche de personne. Par contre l'interdit de blasphémer supprime la liberté d'expression et en conséquence la liberté tout court (prison, torture, voire mort).

Confondre diffamer un individu avec un système de penser est plus qu’un manque de discernement, c’est un manquement au droit et à la dignité de chaque humain, le droit de penser et de dire ce qu’il veut.

La parole ne blesse ou ne tue que ceux qui se blessent ou se tuent avec cette parole, à ceux ci en incombent la responsabilité.


Il y a 4 siècles Giordano Bruno était brûlé pour cause de blasphème (supposé par les autorités religieuses).

Voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Giordano_Bruno

          http://www.thereisnogod.info/France/francais.html


A nous de permettre ou pas, aujourd’hui que ce crime se
renouvelle.
Notre liberté et destin est entre nos mains (conscience).

 Pour les médias, ces trois personnages sont de fréquentables à infréquentables.

 Et pour vous?

N'écoutons plus les médias, mais eux mêmes en direct :

Chomsky : sans illusion sur Obama

http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=21612


Philippe Val dénonce un "antisémitisme hallucinant" en France
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=21613


Dieudonné, l’infréquentable
http://www.agoravox.tv/article.php3?id_article=21582


Sujets d'interview différents, mais chaque interview est révélateur de l'état d'esprit des trois personnages.

A chacun son jugement, mais sur pièce.

Internet, un espace de liberté, un espace d'informations, dans un monde médiatisé , normalisé; où la manipulation est la norme et , où l'authentique parait subversif, voire une perversion.


 

"Il faudrait pour le bonheur des Etats que les philosophes fussent rois ou que les rois fussent philosophes."

                                                                                              Platon

 

 

 

 

Publié le 22/11/2008 à 09:45 Reuters       Annan, Carter et Machel se voient refuser l'entrée au Zimbabwe

http://www.lepoint.fr/actualites-monde/annan-carter-et-machel-se-voient-refuser-l-entree-au-zimbabwe/924/0/293918

L'ancien secrétaire général de l'Onu Kofi Annan, l'ex-président américain Jimmy Carter et Graca Machel, épouse de Nelson Mandela, ont annulé samedi une visite au Zimbabwe après s'être vu refuser l'entrée dans le pays par le régime de Robert Mugabe.
Ce groupe d'"anciens" avaient l'intention d'évaluer la situation humanitaire dans l'ex-Rhodésie, où aucun accord n'a encore été conclu entre le président Mugabe et son opposition sur la composition d'un gouvernement d'union nationale.
"Nous espérions aller ce matin au Zimbabwe, mais nous avons dû annuler parce que le gouvernement nous a fait savoir qu'il ne coopérerait pas", a dit Annan aux journalistes. Il a précisé que le groupe s'était vu refuser un visa pour le Zimbabwe.
Muchena Zigomo, version française Marc Delteil

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Commentaire de Raël :

LE BESOIN DE LA GENIOCRACIE : LA SEULE FACON DE SAUVER LE MONDE EN ARRETANT LA DICTATURE DES IMBECILES

C'est une très bonne initiative mais malheureusement ce sont des personnes sans vrai pouvoir. Avec la géniocracie, le même but pourrait être atteint mais avec des personnes qui ont vraiment du pouvoir. La démocratie sauvage actuellement en place, crée réellement tous les problèmes que nous connaissons. C'est, en fait, la dictature des personnes stupides, qui, étant une grande majorité, peuvent élire des personnes comme Adolph Hitler, Georges Bush ou Saddam Hussein. Ensuite, tout le monde en paye les conséquences.

En fait, les Américains, même les conservateurs, ont commencé à blâmer George Bush de la catastrophe économique qui a juste commencé aux Etats-Unis. Mais, comme une sorte de karma naturel qui voit toujours ceux qui se comportent mal payer les conséquences de leurs mauvaises actions, le vrai responsable de ce fiasco n'est pas George Bush, mais ceux qui l'ont élu : la majorité de la population des USA. En d'autres termes, vous l'avez élu, en sachant parfaitement ce qu'était son programme, alors vous pouvez seulement vous blâmer vous-même des problèmes que vous avez maintenant.

Si, par la géniocracie, les personnes intelligentes, ou les "aînés", avaient le pouvoir, ce qui arrive en ce moment aux USA et à l'économie mondiale ne se serait jamais produits. 96 % de la population est stupide, et aussi longtemps que la "démocracie sauvage", c'est à dire les 96 % de personnes stupides, dirigeront le monde avec des élections sauvages, de mauvaises décisions seront prises et nous pourrions voir la fin du monde dans un holocauste nucléaire. Une fois, un philosophe français à dit "Puisque les gens stupides font plus d'enfants que les gens intelligents, Il y a sur la terre de plus en plus de gens stupides et de moins en moins de gens intelligents..." et il a conclu : "la seule solution pour échapper à l'holocauste nucléaire cataclysmique que créeront ces personnes stupides (qui élisent un gouvernement stupide), c'est de construire des vaisseaux spatiaux et de s'échapper pour créer une nouvelle civilisation où toutes les personnes intelligentes émigreront...". Et il se peut que ce soit la seule solution... Peut-être que les Elohim ont fait de même et c'est peut-être la raison pour laquelle ils ont 2 planètes : "La planète de la vie éternelle" là où seulement les "aînés" et les personnes sages vivent, et la planète des Elohim qui n'est pas beaucoup mieux que la terre...

Ainsi nous devons essayer de faire accepter la géniocracie, qui est en quelque sorte "un gouvernement d'"anciens", par l'humanité. Ce processus n'est pas la fin de la démocratie. Au contraire, c'est l'acceptation démocratique de la fin de la démocratie sauvage que nous avons, et son remplacement par une sélection démocratique où les personnes intelligentes et les sages sont les seules qui peuvent voter et être élues. Ainsi nous pouvons éviter d'élire un futur Adolph Hitler ou un futur Georges Bush...
Ce n'est pas le démenti des belles valeurs fondamentales de l'Amérique mais une amélioration de ces valeurs très fondamentales en créant un gouvernement du peuple par le peuple, mais le peuple, acceptant, comme dans un groupe éthnique traditionnel pré-démocratique, que certain "aînés" ou des personnes intelligentes peuvent faire de meilleurs choix plutôt que de suivre dans une sorte de démocratie sauvage la dictature de la majorité qui donne le plus souvent de très stupides choix dus à un manque d'éducation, d'expérience et surtout un manque d'intelligence. Si le Q.I. de tous les politiciens était rendu public nous aurions quelques grandes surprises et j'aimerais bien savoir (et je devine que je ne suis pas seul) le Q.I. de George Bush.

Voilà plus de 2 siècles maintenant que le monde est dirigé par la démocratie et nous pouvons voir les dommages, les génocides et les drames que cela a créés à tous les niveaux. Ainsi il est temps de la remplacer en essayant quelque chose de mieux si nous voulons sauver la planète. Car gouverner c'est prévoir le futur, et il est très facile de voir que pas même un seul gouvernement élu démocratiquement a pris les bonnes décisions pour éviter les problèmes que le monde rencontre actuellement tout comme durant les 2 derniers siècles. Ils sont totalement incapables de gouverner et ils l'ont prouvé. Toute autre justification c'est juste du bla bla bla, parce que la seule manière de juger un fait c'est de voir les résultats qu'il a créé. Et les résultats sont dramatiques dans tous les domaines : guerres, holocaustes, génocides, famines tuant 1000 enfants chaque minute, dépressions économiques et monétaires, pollution détruisant 10 espèces animales par jour, etc... Il est facile de voir les fruits pourris de la "démocracie sauvage".

Il est temps maintenant d'accepter démocratiquement le fait que nous devons passer à une démocratie sélective où seulement des "aînés" et des personnes sages peuvent voter et être choisis pour prendre finalement les bonnes décisions pour l'humanité. Et comme un philosophe l'a dit : "la politique est trop importante pour la laisser aux soins des politiciens".

Si nous ne réussissons pas à remplacer la démocratie sauvage par la géniocracie, alors la seule manière de survivre sera de construire des vaisseaux spatiaux et de se préparer à fuir pour créer une autre civilisation sur une autre planète où toutes les personnes intelligentes émigreront pour s'échapper de "la merde" de la terre avant que toute vie sur terre arrive à extinction à cause de la démocratie sauvage ou de la dictature des imbéciles.

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La mondialisation est un fait économique, elle est encore loin d'être un fait politique.

Et pourtant c'est une question de cohérence et plus encore de survie.

Aujourd'hui, tous les humains sont reliés (internet, télévision et autres moyens de communication), interdépendants; l'humanité ressemble à un corps vivant.

Dans tout corps vivant, toutes les cellules sont interdépendantes et, en même temps, le cerveau dirige les actions de l'être vivant. Si les cellules du bras avaient autant de pouvoir décisionnelles que celles du cerveau; cet être vivant ne survivrait que peu de temps.

Il est possible que nous aussi, il nous reste que peu de temps de survie si nous ne changeons pas de politique.

 

pour en savoir plus : http://prorael.org/download.php?view.28

 

Dernière minute, une nouvelle preuve : http://www.liberation.fr/monde/0101284307-bush-l-admet-je-n-etais-pas-prepare-pour-la-guerre

Bush l'admet : «Je n'étais pas préparé pour la guerre».

Et pourtant il été élu et réélu démocratiquement. Cherchons où est l'erreur ?

L'admettre et, ensuite, trouver, non pas le moins mauvais des systèmes, mais le meilleur système, car nous avons droit au meilleur dans la vie, et nous sommes capable de le trouver.

 

 



 

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