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Qu'est ce qu'un tabou ?

et quelques tabous importants.

  

  

LES TABOUS

(résumé d'un stage avec Oscar Brenifier)

 

 

 

Tabous : Origine : Polynésie, en Nouvelle Zélande : sacré et ignoble, peut être les 2 à la fois.

En occident : on se purifie avant

En N. Z. on se lave après.

 

 

 

Les formes du tabou  chez les philosophes : le dogmatisme : ne pas problématiser.

Il n’y rien qui n’est pas problématisable, même les évidences (contester).

Le professeur invite à problématiser, mais l’interdit pour les illustres philosophes du passé et présent.

L’élève n’a pas le droit de contester. Impossible de penser l’impensable.

Penser hors de mon éthique ; hors de ma condition : est un tabou !

Le philosophe défend une thèse ; la critique a toujours un postulat (présupposé).

Tabou : refus de l’arrachement (rigidité) ; exemple dans la société française : la laïcité. L’enseignant doit être gentil !

Non, il ne doit pas être méchant, mais entre les 2, il y a quelque chose !

Les tabous ont des raisons extérieures, mon voisinage. Ils ne sont pas pragmatiques : ça ne se fait pas !

 

 

 

Problématiser : est ce que tuer est morale ? Souvent la morale devient éthique. La morale est utilitaire, universelle ?

Les voleurs qui ne volent qu’à l’extérieur de leur groupe !

Quelle définition ?

Tabou : au-delà de la morale : la supra morale.

C’est naturel ou culturel ? Je ne suis plus moi, je suis une culture. Qu’est ce qui est consécutif ?

Ça s’impose ou je le prends ? Nietzsche conteste l’imposition.

Une pensée sans tabou est ce impossible, une production humaine ?

Tabou : hyper postulat, il y a des degrés. Quoi est tabou en pensées ?

Quel philosophe est en quête de questionnement ou en affirmation ?

Les philosophes n’ont pas de corps. Toute pensée secrète est un tabou.

Quel est le danger de franchir un tabou ? Désordre, écroulement !

Tabou intellectuel ; l’infini, penser les limites de l’infini.

Tabou moral : les lois morales, religieuses.

Différence entre interdit et tabou : les interdits se disent, se soumettent à l’analyse. Il y a des degrés et de dangerosité.

Tabou : secret et énigmatique ; mais dans quel sens ? (primeur).

Consultations philosophiques : Quel enjeu ; analyser la question ; questionner la question ; objections ou de dire autre chose.

Produit une hypothèse en possibilité (blasphème) ; l’autre à des tabous qui me surprennent et indignent les miens.

 

 

 

 

 

 

1) l’ARGENT :                          L’argent est sale et on la recherche.

 

La pression des gagnants.Regarder les gens à la TV quand ils gagnent aux jeux, leurs états émotionnels !

Mais si on leurs demande combien ils gagnent par mois de leur travail ?

C’est tabou, c’est la gène, voire la honte.  

 

 

 

 

2) le JUGEMENT :        jugement et interprétation n’empêchent pas l’analyse.

 

On peut redire mots à mots sans avoir compris

Interprétation, mais en ayant compris > transposition, je dois examine la réponse.

Penser au-delà des mots.

Philo : répéter des mots, certains ne savent faire que cela !

Interpréter : c’est dire de manière consciente.

Tabou de l’interprétation : as-tu compris : oui, mais qu’est que tu as compris ?

Jugement et interprétation sont comme un filtre.

Le filtre est positif ou négatif.

                                               + : il purifie.

                                               - : il ne laisse pas passer l’essentiel.

Faire confiance : aliéner sa pensée.

Répéter ce que j’ai dit ; est différent de : Qu’est ce que tu as retenu de ce que j’ai dit.

 

 

 

Interdit de jugement : je mens ; pourquoi ?

Quête de vérité : il y a un problème, suspendre son jugement, pour aller voir l’autre ; écoute de la plainte.

Représentation > interprétation, jugement par rapport à mes valeurs > intentionnalité.

Valeur d’une parole ? Pour ce qu’elle dit ou ce qu’elle ne dit pas !

Etre dépositaire de sa parole. Assumer sa parole. Je ne juge pas je constate !

 

 

 

Constat : pouvoir plus grand ! Le constat est sans appel.

J’entends par rapport à ... ?

La personne qui a parlé ou par rapport à une pensée générale (raison commune (elle et moi)).

La pensée philosophique est inadmissible en psychologie, là, il y a besoin de vérité.

Problème en philo : identifier où je suis, problème de perdre quelque chose, faire le deuil de …, refus du renoncement.

 

 

 

3) l’INTERDIT de l’UNIVERSABILITE :             Il faudrait que ce soit pour moi.

 

Tout serait qu’opinion ; obligation de l’humilité : ce n’est que mon opinion ; refus du risque.

Tout réduire ; je n’est pas le droit d’universalité ; réduire le discours de l’autre : ce n’est que ton opinion.

Elle dérange, ce coup de force !

L’universalité : c’est quelqu'un qui dit sur tout le monde ce que tout le monde dit de quelqu’un.

On a le choix, pas le droit d’universaliser.

Il faut généraliser ; la question est : la généralisation est elle valide ; l’universalité a-t-elle valeur de vérité ?

L’universalité est elle une forme ou une valeur ?

La différence entre général et universel.

Assumer son opinion.

Si je n’assume pas : 1) dogmatique. 2) ce n’est que mon opinion ou que ton opinion.

Dites ce que vous avez à dire !!!

Interdit entre : (ce tableau) me plait et c’est beau !

Ai-je le droit de penser en universalité ?

Vrai, beau, bien : le mot devient tabou.

DUDH : tolérance, limite de la liberté ; ai-je le droit d’ingérence ?

L’universelle nie la singularité.

Penser l’impensable : c’est comme ça , différent de  toujours ailleurs (jamais positionné).

 

 

 

 

 

 

4) l’INTERDIT DU QUESTIONNEMENT :            Si l’on questionne tout > plus d’arrêt > tout relativiser.

 

Désir de certitudes ; sortir de l’évidence ; crainte de perdre son temps.

Risque de porter atteinte à l’intégrité de l’être.

Questionnement : il n’y a plus personne en face de moi !

Questionner : perte de l’unité de l’être (de ma pensée).

Les enfants questionnent beaucoup ; mais la question a-t-elle un sens ?

Le problème n’est pas de questionner. Tout, oui, mais pas n’importe comment. La question à une forme, savoir arrêter la question, la question dit quelque chose.

Quel présupposé il y a ou pas ? Il y a toujours un présupposé ; une question a toujours une intention. Il faut en avoir conscience.

Différence entre infini et indéterminé : Il faut échapper à la détermination.

 

 

 

5) REFUS de l’ABSTRATION :              

 

Ce n’est que la pensée qui est différente du concret.

Présupposé énigmatique de la réalité ; les sens et le sens.

Pourquoi en parler a moins de sens que la chose.

Tabou de l’abstraction ; mon être va donner de la réalité ainsi que mes paroles ! !!

Et pourtant, l’abstraction permet d’être. Problème de ne pas oser regarder ce que l’on dit.

Le concept nous fait peur, parce qu’il nous appartient pas. Risque de l’agressivité de l’autre ; le concept va chez l’autre.

Culture : l’abstraction permet de la voir (manière de marcher : femmes de Norvège, France, Maroc).

 

 

 

 

6) REFUS de VOIR les LIMITES et l’ABIME de ma PENSEE : 

 

Parce ce que c’est pénible, cela me met en état de malaise.

L’humain a besoin de s’humaniser*. On n’a pas le droit de dire … !

Osez voir que nous sommes liés à ce que nous disons !

 

 

 

*S’humaniser selon les critères de la société.

Commentaires

Je crois qu'aujourd'hui et surtout chez les jeunes il n'ya presque plus de tabous, c'est pour cela que ça bouge chez les jeunes...
commentaire n° : 1 posté par : Med le: 09/10/2007 09:36:37

Texte libre

L'amour 
et la non violence 
seules solutions 
pour l'avenir 
de l'humanité.





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