Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 12:41

ÊTRE - AMOUR

La vie est une sorte de filtre. Qu’est ce qui va compter à la fin ?

 

Toutes les bêtises et le mal qu’on fait sur terre viennent de ce qu’on oublie que sa dernière heure va arriver.

 

Qu’est ce qui comptera à ce moment là ? Les diplômes? Les biens accumulés ?

 

Ce qui comptera, c’est la trace d’amour qu’on aura laissée, comme un sillon dans un grand champ. Ce sillon doit être un sillon d’amour. Il faut y penser chaque seconde.

 

Si je meurs ce soir, ai-je laissé un sillon d’amour assez grand sur terre ?

Honnêtement, posez-vous la question. Avez-vous donné assez d’amour ?

 

Je ne parle pas de l’amour hormonal, l’amour qui lie deux personnes qui sont amoureuses, ou qui lie la mère et son enfant. Je parle de l’amour donné à ceux avec lesquels on n’a pas d’attaches hormonales.

 

L’amour de Jésus, Buddha, Yahvé, n’a rien d’hormonal. Mon amour n’a rien d’hormonal. Il n’y a rien qui compte à part ça.

 

On peut avoir des petits chagrins, des petits égoïsmes quand on donne de l’amour pour en recevoir. C’est un manque d’humilité, un manque de conscience.

 

L’amour n’est beau que quand on le donne. Aussi longtemps qu’on en veut, on ne peut pas en donner.

 

Certains partent en Inde, quittent tout pour aller aider ceux qui meurent du Sida là-bas, leur tenir la main et les accompagner lorsqu’ils meurent. Ils quittent tout pour donner. C’est beau. C’est extrême. Mais pourquoi pas le faire ici dans la société moderne où on se trouve ?

 

Ces personnes font une rupture, ils donnent des grands coups de volant dans leur vie, à gauche puis à droite… C’est bien. Mais la voie du milieu serait mieux. Vivre toute sa vie dans la voie du milieu en étant amour. Il y a énormément de gens que l’on peut aider ici. C’est ici où il y a le plus de misère intellectuelle.

 

En Afrique, démunis de tout, ils sont heureux. Ici c’est le désespoir, le manque de spiritualité. Nous sommes dans le tiers monde spirituel.

 

Si ça s’arrête ce soir, et c’est toujours possible, avez-vous assez fait ?

 

Donner sans rien attendre; pas même un merci. Donner pour rien. Donner de l’amour à des gens que l’on ne connaît pas. Donner sans rien attendre. C’est de l’égoïsme que de vouloir se faire remercier.

 

Vous faites quelqu’un d’heureux. C’est super.

 

Donner ce n’est pas du commerce. L’amour ne se négocie pas. L’amour ne peut pas être hormonal.

 

Si vous vivez ça, alors vous serez heureux d’un bonheur incomparable, que rien ne peut égaler.

 

Je me souviendrai toujours de cet épisode de ma vie où celui qui prétendait être mon père avait arrêté sa voiture près d’un vagabond et lui avait tendu un gros billet. L’autre lui avait alors répondu « Je ne fais pas la mendicité ». Cette anecdote m’avait beaucoup marqué. Celui qui reçoit a le choix.

 

Certaines personnes m’aident de façon tout à fait anonyme. Elles donnent pour elles-mêmes. Elles n’attendent pas de remerciements.

 

Il y a cette blague qui est une de mes préférées, celle où cette personne arrive au paradis et demande comme une faveur de voir comment est l’enfer. Cette faveur lui est accordée et il visite donc l’enfer où il voit des tables avec des mets extraordinaires et des gens attablés avec des grandes fourchettes attachées à leurs mains, fourchettes trop grandes pour qu’ils puissent se donner à manger eux-mêmes… engendrant frustration et souffrance. Il retourne ensuite au paradis et il voit alors le même cadre avec des tables magnifiques et les mêmes longues fourchettes attachées aux personnes et ces personnes se donnant à manger les uns les autres …

 

Cette histoire est la plus belle histoire que je connaisse sur terre, rappelons-nous-la. Pensez-y tous les jours.

 

Il y a des gens qui donnent pour oublier qu’ils ne s’aiment pas. C’est très judéo-musulman-chrétien, en se frappant la poitrine en plus ! Il faut s’aimer de la même façon que l’on va donner de l’amour aux autres.

 

On ne peut pas donner si on ne s’aime pas.

 

Quand vous vous regardez dans un miroir, vous regardez les Elohim. Ils nous ont faits à leur image. Quand vous ne vous aimez pas, vous ne les aimez pas.

 

Q- Si on donne sans s’aimer, est-ce que c’est mal ?

 

R- C’est mieux que rien !

Q- Comment trouver la voie du milieu ?

 

R- S’il y avait une recette bonne pour tout le monde ce ne serait pas intéressant.

 

Il faut se réveiller le matin en se disant : « À qui je vais donner de l’amour aujourd’hui ? »

 

On donne les outils pour trouver la voie du milieu, mais après, chacun décide. On ne peut pas forcer les gens à faire ce qui est bon pour eux, mais il faut quand même leur dire gentiment.

 

Chacun est responsable de sa vie. On n’aimerait pas être forcé.

Mieux vaut donner jusqu’au déséquilibre que ne pas donner assez. Un bon guide vous dira de préserver votre équilibre, vous parlera de la voie du milieu, mais le sacrifice est admirable. Il vaut mieux avoir trop fait et en mourir que n’avoir rien fait et mourir vieux.

 

Q- À propos de nos plans professionnels ?

 

R- La planification professionnelle c’est bien, mais ça n’est pas la sagesse.

 

Ce qui est intéressant c’est de vivre une journée à la fois. On peut se donner des défis comme de monter cette montagne. Mais on n’a pas besoin de monter cette montagne pour se sentir mieux. Dans la tête, on est au-dessus de toutes les montagnes.

 

C’est bien d’avoir des directions, ça peut procurer des joies, mais mon bonheur ne va pas en dépendre.

 

Le bonheur c’est ici et maintenant; un jour à la fois.

 

Le présent n’existe pas. Le présent, c’est la consommation du futur pour en faire du passé. C’est comme la flamme de la bougie. La flamme est un processus.

 

Nous consumons la vie. On ne peut pas l’arrêter.

 

Le bonheur c’est l’intensité de la flamme, l’intensité du processus de consomption du futur pour en faire du passé.

 

Un coup de vent peut souffler la bougie.

 

Ça n’empêche pas de faire des plans, mais le bonheur ne dépend pas de la réussite du plan.

 

Les joies c’est bien, comme la joie d’avoir accompli quelque chose, mais il ne faut pas confondre joie et bonheur. Réussir quelque chose ce n’est pas le bonheur.

 

Une infinitésimale fraction de seconde, on ne peut pas l’arrêter… ça c’est le bonheur.

 

N’oubliez pas cette méditation sur la bougie. On se voit soi-même en regardant la bougie.

 

Les plans, ce n’est pas le bonheur, ce ne sont que des plans qui peuvent apporter des joies. Mais le bonheur c’est la flamme intense.

 

J’ai réussi un nouveau métier ? super ! Je ne l’ai pas réussi ? pas de problème !

 

Certains survivent très bien en n’ayant rien.

 

La bienveillance c’est aider les autres bougies à savoir qu’elles brulent, mettre de l’amour là où il n’y en a pas, surtout en donner à ceux qui ne le meritent pas.

Donner à ses compétiteurs, ça c’est encore plus grand.

 Source : http://www.raelianews.org/news.php

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by lovyves - dans philo-du-futur
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Philo Futur Raël
  • Philo Futur Raël
  • : Philosophiquement, religieusement et politiquement incorrect ! Seul l'impensable mérite mon attention !
  • Contact

Recherche