Inspecteur général
ministère de l’Education nationale
Le mardi 10 octobre 2006
vous aurez éclairer un peu plus votre lanterne (du discernement) !
Oui !
...
Mais c'est une femme ... Et c'est en Suisse.
Politiquement incorrecte cette députée, elle doit disparaitre de la scène politique !
Elle est scandaleuse (détourner les jeunes du "bon" exemple) !!!
l'article :
Myriam Sormanni-Lonfat, députée socialiste au Grand Conseil genevois, s'exprime à propos de la corruption du milieu politique
Quand j'ai siégé au Grand Conseil, dès le début, j'ai été muselée. On m'a dit : " Il ne faut pas que tu parles ! "
Je l'ai supporté pendant trois mois. Au bout de trois mois, j'ai décidé de m'exprimer.
Il est vrai que je n'ai pas des idées tout à fait conformistes. Mais, moi, je me bouge. Je suis allée voir les SDF, à la Coulou (1). J'y ai passé un très bon après-midi. J'étais la seule députée.
1. Lieu d'accueil pour les sans abri, à Genève
Il est vrai que, malgré l'étiquette " socialiste ", malgré les grands discours, c'est " faites ce que je dis, mais pas ce que je fais ".
Le 14 avril 2000, pendant une séance du Grand Conseil, je suis intervenue à propos des minorités religieuses. Le débat portait sur la création d'un " observatoire sur les sectes ". Comme d'habitude, sur cent députés, à peine une demi-douzaine connaissent le sujet et les autres votent comme des marionnettes. C'est d'autant plus dommage quand ils prennent des décisions lourdes de conséquences pour les gens. J'ai demandé que, dans cet observatoire, on intègre quelqu'un comme le pasteur Jean-Claude Basset, qui s'occupe de contacts entre religions minoritaires. C'était une demande de reconnaissance et de respect des minorités religieuses.
J'ai notamment dit qu'on pouvait comparer les grandes religions avec les drogues légales et les religions minoritaires avec les drogues illégales.
Le soir même, dix-neuf députés socialistes ont demandé mon exclusion à la section ville de Genève du parti, ce qui revenait à m'exclure du parti… Ensuite, le bureau du parti a suivi et a demandé mon exclusion.
Pourtant, l'article 69 de la loi sur le règlement du Grand Conseil dit qu'un député ne peut pas être attaqué à cause de ce qu'il dit dans l'hémicycle. On voit que cet article n'est pas respecté, puisque j'ai été pénalisée à la suite de ma déclaration sur les minorités religieuses.
Par ailleurs, l'article 23 dit qu'on ne peut pas donner à un député une consigne de vote impérative. C'est-à-dire que le parti n'a pas le droit d'exiger qu'un élu vote comme une marionnette.
On constate que cette loi n'est pas respectée.
En mai, on m'a convoqué, pour me présenter une " lettre de démission " du Grand Conseil rédigée à ma place. J'ai refusé de la signer.
Le lendemain, ils ont écrit à la Sautier du Grand Conseil, pour m'interdire de siéger dans les commissions dont j'étais membre. A partir du 16 mai, je n'ai plus pu siéger dans les commissions. C'est la première fois qu'une telle chose s'est produite, dans les annales de la république !
Dès lors, j'ai été traitée, par le parti socialiste, comme une députée indépendante. Par contre, le parti continuait d'encaisser 60 % de mes jetons de présence parlementaires…
C'est-à-dire que je ne participais plus à l'essentiel des travaux d'une députée. J'estime qu'il n'est pas normal qu'un parti politique empêche un élu de faire son travail. Personnellement, je considère que la volonté du peuple a été bafouée. "
-" L'une des caractéristiques du milieu politico-syndical " de gauche " ne réside-t-elle pas précisément dans ce terrorisme intellectuel visant à faire un crime de toute opinion dissidente ou de la moindre critique exprimée publiquement ? "
-" Tout à fait.
D'ailleurs, le président du parti socialiste genevois a déclaré que les membres ne peuvent pas afficher des opinions contraires à la philosophie du parti -laquelle est décrétée par les apparatchiks. Effectivement, ça ressemble davantage à une dictature qu'à un pouvoir socialiste.
Tout se fait " à la tête du client ". Les uns peuvent se permettre n'importe quoi et les autres n'ont que le droit de s'écraser.
Adelita Genoud, une journaliste de la Tribune de Genève, a publié toute une série d'articles à propos de mes démêlées avec la mafia du parti socialiste genevois. Le dossier lui a été retiré, et il a été transmis au chroniqueur politique Alain Dupraz. Celui-ci s'est alors efforcé de me dépeindre comme une personne " hargneuse ". Je considère, pourtant, que je n'ai rien à me reprocher et que je n'ai fait que dire la vérité et me défendre contre le mobbing dont j'étais victime.
J'ai organisé une conférence de presse. Aucun journaliste n'est venu.
A la rédaction du Courrier, on vit grâce à la gauche genevoise. Ce ne sont pas eux qui allaient prendre ma défense. "
-" Vous constatez donc une connivence entre les chroniqueurs politiques et les politiciens, pour dissimuler les informations gênantes à propos du milieu politique ? "
-" Oui. Tout à fait. "
-" Quel est votre sentiment, après tant d'années d'activités politiques, en constatant le peu de cas que fait le parti socialiste de votre engagement ? "
-" Je suis assez écoeurée.
Il faudrait que la situation change, que les gens soient capables de s'analyser, qu'il y ait une certaine tolérance à la différence.
J'estime que les magouilles vont trop loin et j'ai décidé de les dénoncer. "
Source : http://www.cicns-news.net/
Pour avoir l'article complet :
http://www.interet-general.info/archives/retenez-moi.com/interviews/sormanni.myriam.html
Ce n'est pas un gag : 2008 a été décrétée « Année internationale de la pomme de terre » par l'Organisation des Nations unies. Le coup d'envoi officiel des célébrations sera donné le 18 octobre à New-York, siège de l'ONU. Une fois passée l'escadrille des bons mots faciles (« En 2008, j'ai la frite », « Purée, quel événement », etc.), l'initiative ne prêtera peut-être pas tant que cela à sourire.
Au départ, il s'agit d'inciter à la culture du tubercule sous des latitudes où elle est tout sauf traditionnelle, comme l'Afrique équatoriale ou le sud-est asiatique, et de l'encourager dans des pays où elle émerge, comme l'Inde. La pomme de terre, remède à la faim dans le monde ? L'idée est frappée au coin du bon sens. Après tout, elle a sensiblement amélioré l'ordinaire des paysans européens au XVIIIe siècle. Pourquoi ne pas en faire profiter le paysan indien du XXIe siècle ? Peut-être parce qu'entre-temps, la semence de pomme de terre est devenue un marché âprement disputé, notamment à coups de variétés OGM. En effet, les initiatives se multiplient pour tenter d'imposer des hybrides génétiquement modifiés partout dans le monde, suscitant de fortes réticences. De nombreux experts craignent que les producteurs se retrouvent dépendants des multinationales détentrices des brevets, sans oublier les enjeux en termes de santé publique.
La patate, un marché colossal
La pomme de terre est la quatrième plante la plus cultivée au monde. Le marché est colossal et tous les gros industriels sont au rendez-vous. Monsanto a élaboré une pomme de terre, la « Newleaf
Bt », qui produit son propre insecticide. D'autres variétés auraient été testées cette année en Afrique du Sud, avec le soutien de l'USAID, l'Agence américaine pour le développement
international. BASF, de son côté, propose deux patates OGM. La première est résistante au mildiou. Elle est en phase d'expérimentation, notamment en Picardie (1)e 1. La seconde variété, Amflora,
affiche des rendements très élevés en amylopectine, une forme d'amidon. Elle séduit les industriels mais préoccupe le corps médical, dans la mesure où elle contient un gène marqueur de résistance
à certains antibiotiques... Amflora a été testée en Suède et la Commission européenne doit se prononcer bientôt sur sa généralisation. Autant dire que la bataille de l'opinion publique est lancée
à l'échelle mondiale.
Et c'est là que l'année internationale de la pomme de terre ne fait plus du tout rire. L'idée de l'événement a été lancée en 2005 par le représentant permanent du Pérou auprès de la FAO. Il relayait une suggestion du Centre international de la pomme de terre (CIP), qui détient un immense catalogue de 3 800 variétés traditionnelles (les Andes étant le berceau de la Solanum tuberosum). Or le CIP, sous les dehors d'un organisme de recherche neutre basé dans un pays en voie de développement, est sous la coupe des industriels de la pomme de terre. Son président est l'agro-industriel britannique Jim Godfrey, fervent lobbyiste pro-OGM. Sa directrice générale est la biologiste américaine Pamela K. Anderson, dont le cheval de bataille est le partage des « bénéfices » des biotechnologies avec les agricultures des pays en voie de développement... Le CIP mène d'ailleurs ses propres recherches sur les OGM, officiellement à des fins purement scientifiques. En juillet dernier, le centre a tout de même dû se fendre d'un rectificatif paniqué. Invités à un « atelier découverte » sur les bienfaits des patates OGM, des journalistes péruviens avaient cru comprendre que le CIP envisageait d'en étendre la culture à de vastes étendues d'Amérique du Sud. Ils avaient mal compris, évidemment...
Et c'est probablement mal comprendre encore que d'écrire que l'Année internationale de la pomme de terre pourrait bien être une opération déguisée de promotion des patates OGM.
Quasi unanimité
Pratiquement toutes les organisations de la liste des partenaires officiels sont favorables aux OGM. C'est le cas du Cirad (Centre de coopération international en recherche agronomique pour le
développement), de l'EAPR (European Association for Potato Research) ou du centre d'information Global Potato News. Au pire, ils affichent une neutralité bienveillante, comme Europatat,
représentant les grossistes européens. Le plan de promotion de la FAO admet implicitement le recours à des variétés OGM résistantes au mildiou lorsqu'il évoque le développement des cultures dans
des zones humides et chaudes. Le terme « organisme génétiquement modifié » n'apparaît jamais dans la documentation officielle, mais ces derniers sont omniprésents en coulisse. Sans être forcément
anti-OGM, il est pour le moins troublant qu'un sujet d'une telle importance soit escamoté de la sorte.
Maigre consolation, les « Années » des Nations unies, qu'elle soit du riz (2004) ou de l'eau (2003), produisent en général peu d'effets, pour le meilleur ou pour le pire. Dans le doute, il faut probablement souhaiter que l'année de la pomme de terre ne fasse pas exception...
Cachez cette légion d'honneur que je ne saurais voir !
http://arretsurimages.net/pourquoi/poutine
ou dit autrement:
Voyez cette légion qui fait horreur !
Et tellement horrible qu'aucun média français ne l'a montré !
Comme disait Dutronc en chanson : "on nous cache tout, on nous dit rien"!
Les directeurs du Programme alimentaire mondial (PAM) et du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) ont lancé hier un appel devant le Congrès américain pour éliminer
la faim et la malnutrition des enfants dans le monde, rappelant que 18.000 enfants mourraient chaque jour pour ne pas avoir été suffisamment nourris, « un affront à la conscience ».
Les deux directeurs, James Morris du PAM et Ann Veneman d' UNICEF, se sont exprimés devant le Comité des Relations extérieures du sénat américain pour présenter leur « Initiative pour éliminer la faim et la malnutrition » qui vise à rassembler les efforts des organisations humanitaires, du monde des affaires et des gouvernements, indique un communiqué publié aujourd'hui à Washington.
« Quelque 18.000 enfants qui n'auront pas eu suffisamment à manger mourront aujourd'hui. C'est difficile à imaginer pour les gens qui habitent aux Etats-Unis et en Europe », a affirmé James Morris devant le Congrès.
« Mais nous allons perdre plus d'enfants à cause de la faim au cours du prochain mois qu'il n'y a d'habitants à Washington. Et pourtant cela ne fait pas les gros titres et cause pas de tollé médiatique. Au contraire, ces pauvres enfants oubliés mourront en silence dans des endroits comme le Guatemala, le Bengladesh et la Zambie », a-t-il ajouté.
L'Initiative lancée par les agences des Nations Unies s'est fixée pour objectif d'éliminer la faim des enfants dans le monde au cours de la prochaine génération, en commençant par atteindre l'Objectif du millénaire pour le développement (ODM) numéro un : réduire de moitié la faim dans le monde d'ici à 2015.
Le directeur du PAM a aussi expliqué que l'Initiative visait notamment à promouvoir la fourniture « d'un kit essentiel » de santé et de nutrition qui permettrait de répondre aux causes immédiates de la faim au quotidien. Ce « kit » estimé à 79 dollars par famille comprendrait des substances nutritives, de l'eau potable et du savon pour se laver les mains.
Source : ONU
Des solutions existent !
Arrêter l'industrie de l'armement, supprimer les militaires.
Un revenu minimum d'existence pour chaque être humain !
Est ce utopique ! ?
Non ... Si :
Nous prenons conscience que nous sommes une humanité, une entité, laquelle n'a d'avenir que dans une culture de paix, de non violence et d'amour de nos différences
individuelles.
L'amour
et la non violence
seules solutions
pour l'avenir
de l'humanité.
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