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Mais y répondre honnêtement ... c'est possible !

 

Polémique - Sectes : "Mme Mignon oblige à poser les bonnes questions"

Interview - Spécialiste des sectes, la sociologue Nathalie Luca revient sur la polémique suscitée par les propos du directeur de cabinet de Sarkozy.

Et pointe les spécificités hexagonales sur ce sujet épineux.

Propos recueillis par Matthieu DURAND - le 22/02/2008 - 16h59



LCI.fr : Que vous inspire la polémique suscitée par les propos sur les sectes, tenus par Emmanuelle Mignon, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy ?

Nathalie Luca, sociologue (1) : Dans cette affaire, Mme Mignon a obligé chacun à se reposer les bonnes questions sur notre politique à l'égard des sectes. Qu'a-t-elle dit ? Que l'Etat n'avait rien à voir avec les sectes mais qu'il devait s'intéresser à leurs dérives. Cette mission de vigilance, voire de lutte, fait partie des missions de l'Etat.

Si la scientologie est coupable de dérives, il faut le prouver et prendre des sanctions. Ce groupe, qui tient de l'entreprise multinationale, n'est pas dangereux parce qu'il fait de la publicité mensongère ou parce qu'il organise des séminaires en entreprise. Attention, cela ne veut pas dire que c'est bien ! Et puis, les scientologues ne sont pas très nombreux en France et ils se tiennent à carreau. Il ne faut pas grossir un mouvement qui nous casse les pieds.

LCI.fr : La politique de surveillance et de répression des sectes n'est pas menée de la même façon en France et chez ses voisins. Pourquoi ?

N. L. : Il faut partir des années 80 quand toute l'Europe, dont la France, a été sensibilisée aux dérives sectaires. Tous les rapports allaient dans le même sens : il fallait maintenir une certaine vigilance. En 1996, un rapport parlementaire français sur les sectes, censé aider les gens à comprendre ce phénomène, publie un classement des sectes par ordre alphabétique mais sans expliquer pourquoi les groupes ont été sélectionnés. Ce qui est perçu très négativement en Europe mais a une incidence énorme en France car le rapport est publié la veille du suicide collectif des membres de l'Ordre du temple solaire dans le Vercors.

LCI.fr : Pourquoi l'action de la Miviludes, la Mission interministérielle sur les sectes, fait-elle l'objet d'attaques ?

N. L. : Un observatoire des sectes est alors créé mais il n'est pas à la hauteur. Il est remplacé par la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (Mils). Là encore, nos voisins européens réagissent négativement car la France, pays laïque, ne sait pas dire ce qui est religieux et ce qui ne l'est pas : elle est incapable de savoir ce qu'est une secte. La Mils devient alors la Miviludes : Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires.

En s'intéressant aux actes et pas aux groupes, la France regagne la confiance des autres pays européens. Mais autant le premier président de la Miviludes, Jean-Louis Langlois, avait mené une politique d'ouverture en permettant aux avis contradictoires, notamment des universitaires, de s'exprimer ; autant son successeur, Jean-Michel Roulet, a refusé d'en faire un laboratoire de recherche. Avec ce durcissement, la Miviludes a perdu une partie de sa crédibilité.

LCI.fr : Vous opposez la politique française à celle de ses voisins. Quelles sont les principales différences ?

N. L. : En Grande-Bretagne, en Suisse et en Belgique, il existe des instituts indépendants sur les sectes dont la mission est de collecter des informations à partir de rapports politiques, de travaux universitaires... Ce sont des sortes de banques de données  mais qui n'émettent aucun jugement de valeur, qui ne proposent aucune interprétation. En Belgique, quand l'organisme d'information sur les sectes émet un rapport sur un groupe [sectaire], il le donne à lire au groupe en question qui a la possibilité de donner son point de vue !

En France, la Miviludes est à la fois juge et partie. Autre problème : lorsqu'un rapport officiel est publié, on n'a pas accès aux sources ou aux preuves avancées. Cela ne veut pas dire que les informations sont fausses mais on ne sait pas d'où elles viennent.

LCI.fr : Que préconisez-vous donc pour améliorer la connaissance des sectes et de leurs dérives ?

N. L. : Pour faire de la prévention, il faut étudier ces groupes à fond. Or, on ne donne pas la parole aux universitaires. Il existe une suspicion de la part des militants anti-sectes : certains avaient même rebaptisé le CNRS [Centre national de la recherche scientifique] en centre national du recrutement des sectes ! Je ne dis pas qu'il ne peut pas y avoir des chercheurs membres de sectes, je ne dis pas que les universitaires détiennent forcément la vérité mais le point de vue des scientifiques mérite d'être pris en compte. Or, aujourd'hui, il n'y a plus moyen en France de faire travailler ensemble scientifiques et militants anti-sectes.

LCI.fr : Au cœur de la polémique récente, il y a également l'attitude de la France vis-à-vis de l'église de scientologie...

N. L. : En France, il est psychologiquement inacceptable qu'un groupe religieux fasse payer ses produits. Cela n'est pas gênant aux Etats-Unis. Aucune loi française n'interdit d'ailleurs ce type de vente mais pour nous Français, la religion doit rester en principe gratuite et rester à sa place. Or, et c'est le deuxième problème que pose la scientologie, c'est un groupe qui est présent dans toutes les sphères de la société : son cœur se dit spirituel mais elle a un côté très business, elle propose une sorte de médecine douce, elle intervient sur le thème de l'éducation... En Allemagne, ce sont les rassemblements scientologues qui font peur car ils évoquent pour les Allemands une forme de fascisme ; le reste, le business, leur pose moins de problème.

En France, nous avons l'impression que ce groupe ne respecte pas la laïcité et aussi, d'une certaine façon, qu'il veut américaniser la société française. Ce n'est pas le seul groupe à agir de la sorte, il y en a même de plus en plus. C'est même un effet de la mondialisation auquel la France peut difficilement échapper.

(1) Nathalie Luca est sociologue au Centre d'études interdisciplinaires sur les faits religieux (CNRS-EHESS). Spécialiste des sectes, elle est notamment l'auteur du Que Sais-Je sur les sectes (PUF) et d'Individus et pouvoirs face aux sectes, que les éditions Armand Colin publieront cette année. 

Source :http://tf1.lci.fr/infos/sciences/recherche/0,,3720931,00-sectes-politique-francaise-reformer-.html


La raison demande de la conscience, du recul, d'examiner le sujet !
L'émotion ne demande rien, elle vit d'elle même, le sujet disparait !

lorsque je parle avec conscience, je suis à chaque instant révolutionnaire.
Lorsque je parle avec mes émotions, j'en suis prisonnier, et ceci peut m'emmener au meilleur, mais plus souvent au pire !

 

La stratégie du mouton

NOUVELOBS.COM | 15.02.2008 | 20:46

Quelle différence entre une foule humaine et un troupeau de mouton ? Pas grand chose répondent des chercheurs, dans les deux cas quelques individus dirigent l’ensemble du groupe.

AP

AP

L’être humain quand il est en groupe ne se différencie pas tellement des bêtes à troupeaux ou des oiseaux migrateurs, affirment des scientifiques de l’Université de Leeds qui ont mené une série de tests originaux afin de décrypter le comportement des foules. Selon eux, une minorité de 5% est susceptible d’influencer la direction d’une troupe et les 95% suivent sans même sans rendre compte !

Pour arriver à cette conclusion, ils ont fait marcher des cobayes de manière aléatoire dans une grande salle. Au sein de ce groupe, quelques participants avaient des consignes pour se déplacer. Ils ont constaté qu’au bout d’un moment tous les sujets s’étaient spontanément organisés pour suivre ces derniers alors qu’ils avaient l’interdiction de communiquer entre eux. Dans la majorité des cas, les personnes interrogées n’ont pas eu conscience d’avoir été dirigées.

D'autres expériences se sont focalisées sur l’étude de groupes de différentes tailles, avec différents ratios de « personnes informées ». Elles prouvent que plus la taille de la foule augment et moins elle a besoin d’éléments moteurs pour s’organiser. Ainsi à partir de 200 personnes, 5% seulement de personnes informées suffisent à diriger l’ensemble du groupe. La recherche a également porté sur les différents scénarios concernant l'emplacement des cobayes moteurs afin de déterminer si leur position a eu une incidence sur le temps qu’à mis la foule à les suivre.

Ces conclusions, dont un compte-rendu détaillé est publié dans le journal Animal Behaviour, pourrait servir à prévoir le comportement des foules et ainsi mettre au point des stratégies d’évacuation en cas d’évènement catastrophique.

J.I.
Sciences et avenir.com
15/02/2008

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/sciences_
humaines/20080215.OBS0698/la_strategie_du_mouton.html

Alors, Chantons avec Brassens :
Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les noms des partants on n'verra pas le mien.

Dieu ! que de processions, de monomes, de groupes,
Que de rassemblements, de cortèges divers, -
Que de ligu's, que de cliqu's, que de meut's, que de troupes !
Pour un tel inventaire il faudrait un Prévert.

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons.
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Parmi les cris des loups on n'entend pas le mien.


Source : http://www.paroles.net/chanson/20223.1

Quelles que soient nos différences (en politique, philosophie ou religion) :
Si vous voulez être vous mêmes : pensez par vous mêmes !

Il faut en finir avec les dérives anti-sectes


Par Pierre Barrucand Médaille de la Résistance, chercheur honoraire, CNRS

Barrucand Pierre - mercredi 13 février 2008


La justice espagnole vient de reconnaître comme religion l’Église de Scientologie qui fit auparavant l’objet de très graves persécutions. Cette décision fait suite à de semblables mesures au Portugal, Suède, Hongrie et Croatie et, bien avant, USA. Cette Église ne peut donc être considérée comme « Secte » dangereuse.

Certes, mais les choses vont plus loin car les campagnes « anti-sectes » menées depuis des décennies dans divers pays n’ont aucun fondement et procèdent par amalgames de type stalinien. Ainsi, l’accusation de manipulation mentale n’a pas de sens puisque celle-ci est impossible comme l’a prouvé le très grand savant M. Introvigne. Ce que j’ai dit moi aussi dans ces colonnes. D’autres accusations furent formulées sans preuve aucune contre divers mouvements.

J’avais déjà observé que les campagnes anti-sectes reproduisent « en miroir » les polémiques anti-judéo-maçonniques de la fin du XIXe siècle, la Franc-maçonnerie accusée de satanisme et d’assassinats, les Juifs de meurtres rituels (légende millénaire !) et de conspiration contre l’ordre politique. Toutes idées qui mèneront à ce que fut le pire de la politique de Vichy en 1940 !

Curieusement, l’essentiel des anti-sectes se rencontre à gauche, voire au Parti socialiste ! Jospin alla jusqu’à créer une Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS) contraire aux règles les plus élémentaires de liberté et de laïcité dont ce parti se réclame en théorie. Pourquoi pas de lutte contre le socialisme ou telle ou telle philosophie ?

Le comble fut atteint par un rapport des RG retenu par l’Assemblée nationale énumérant de nombreuses « sectes » dont certaines n’existent pas ! Ou sont formées de deux ou trois membres inoffensifs. Curieusement, les chapelles « sédévacantistes » (niant la légitimité des papes de Rome) n’étaient pas citées, pas plus que certains « loubavichs » extrémistes.

Observons aussi que jamais les universitaires spécialistes reconnus des religions ne furent consultés ! Notons que le Père Vernette, chargé par l’Église de France, d’étudier le phénomène sut, petit à petit, se rendre compte de l’inanité de ces campagnes, et que J. Tavernier, hier promotrice de celles-ci, sut tardivement s’apercevoir de leur caractère trouble.

Le pire a été l’attitude de la presse qui, presque toujours, a reproduit sans critique aucune ce qu’on ne peut que considérer comme élucubrations, extravagances et obsessions, voire les a amplifiées et sans que des « journalistes » prennent la peine d’entrer en contact avec ces mouvements et se fassent une opinion personnelle (ce que je fis moi-même !). Ils ont donc violé leur déontologie, comme ils l’avaient fait avant le procès des pseudo-pédophiles d’Outreau, confortant ainsi les lubies d’un juge d’instruction.

Raffarin constata l’inanité du rapport des RG et Sarkozy, conscient du caractère liberticide de la MILS, l’a dissoute. Malheureusement, il créa une autre « mission », la MIVILUDES, contre les « dérives sectaires », organisme presque secret dont on ignore l’adresse ! Et qui vient de publier « un document » sur le satanisme inspiré, croyons-nous, par un protestant extrémiste.
Le problème du satanisme aux USA, où se répandirent des rumeurs délirantes est complexe à cause de l’Église de Satan. Mais en Europe, les seuls satanistes sont des adolescents « gothiques », en « crise d’originalité juvénile » et passionnés de « black métal » et aussi de quelques schizophrènes. Quant aux liens avec des « néonazis », ils semblent fort rares !

Régler le problème de l’originalité juvénile est un vaste programme encore qu’en général, il se résolve par lui-même !

Les « dérives sectaires », rarissimes, doivent être sanctionnées quand elles ont un caractère délictueux, mais faudrait-il créer une mission interministérielle contre le… cannibalisme en France ? Or, dans le dossier « sectes », il n’y a pratiquement rien, pas plus de manipulations mentales que de meurtres rituels chez les Juifs ! Ce qui est déplorable, c’est qu’en naissent des campagnes de haine et des discriminations scandaleuses.

Il faut en finir avec ces campagnes et rappeler la presse au devoir de ne pas désinformer et cesser de gaspiller l’argent public en des organismes inutiles et dispendieux.

Le problème est, dans tous les domaines, de respecter les libertés individuelles de chacun quelles que soient nos opinions personnelles. Précisons que je n’appartiens à aucune « secte ». 

Source : http://www.les4verites.com/Il-faut-en-finir-avec-les-derives-anti-sectes-1812.html


ce Monsieur semble préférer la résistance au politiquement, religieusement et socialement corrects!!!
Il a été à bonne école dans sa jeunesse !!!
Il est, sans doute, difficile d'avoir raison demain; mais ceci est bon pour le respect de soi et des autres!

L'art de Philosopher à l’école


L'art de Socrate enseigné à l'école :
Apprendre à écouter, à comprendre l'autre.
Et apprendre à penser consciemment (critique de sa propre pensée).

 
Pour les enseignants , élèves enseignants (IUFM) 
et personnes intéressées par la pratique de la philosophie avec les enfants :
Et aussi, très riche d'enseignements pour les adultes. 

Vidéo d'un cours d'Oscar Brenifier à une IUFM.
- Conférence à L'IUFM: Philosopher à l'école primaire :

 
Source : http://www.brenifier.com/


extraits (résumés ) de la 3° partie et de la fin (5°partie) de la vidéo :
 
Les enjeux, les 2 axes de l’enseignement philosophique :
1)       les aptitudes
2)       les compétences
 
 
les compétences philo: 3 compétences fondamentales (proche de : thèse, antithèse, synthèse).
 
1) identifier, approfondir, argumenter (pas rhétorique (convaincre), mais pour approfondir).
Ex : est ce que je dois obéir en classe les 2 élèves disent oui.
l’un dit parce que je ne veux pas être puni
L’autre dit parce que je veux apprendre.
Du point de vue discipline, c’est la même chose.
Du point de vue pédagogique, ça n’a rien à voir.
Donner de la valeur à quelque chose (l’argument) : pourquoi ? ?
Chercher le oui ou non (choquant) il permet de se positionner.
Que serait un argument où il n’y a pas de position ? Pas de sens ; le oui ou non engagent.
Quand je vous demande de dire oui ou non, je ne vous ai jamais demandé ni la vérité, d’être sincère ou si vous le pensez vraiment, vous pouvez penser le contraire.
Cela m’est complètement égal, mais je vous demanderai : pourquoi vous dites oui ou non ? (justifier la thèse).
Essayons d’aller voir la thèse, aller voir pourquoi cela ne me plait pas, voir un nouvel éclairage.
Autre, c’est l’analyse :
exemple : c’est : l’analyser la parole (identifier ce qu’elle dit), approfondir.
Il y a la synthèse : synthétiser ce qui c’est dit, voir l’intention, contraire de développer (expliquer, donner des exemples), attention aux intuitions sans concepts (qualifier, juger). Et concepts sans exemples.
Chercher les présupposés : que je dit.. (que je serai là demain) : Je serai encore vivant. A toute question il y a des présupposés.
 
 
2) Conceptualiser : produire un terme (réduire pour arriver à la quintessence).
Critique de Socrate : tu me forces à dire ce que je ne veux pas dire (sorte de prise de pouvoir), tu me déchiquettes mon discours, 2° prise de pouvoir terrible (de quel droit tu me déchiquettes mon discours).
Socrate : Je ne veux pas de ton discours, je veux une phrase !
Mais (re-critique) si tu me forces à dire ce que je ne veux pas dire et si tu ne veux pas de mon discours, c’est que tes intentions sont mauvaises (le vrai est condamné à boire la ciguë) !!!.
Conceptualiser, élaguer ; c’est très dur, il faut faire taire le discours intérieur.
 
3) Problématiser : sur le plan philo, tout est problématisable (trouver une imperfection, une objection), même la philo elle-même (Diogène ne passerait pas l’agrégation, pourtant il est philosophe), ex. :la pomme (est ce toujours de la pomme ?).
Problème sur le beau (peinture où le cheval ne ressemble pas à un cheval), le bannir ou pas le bannir (2000 ans d’histoire de la peinture).
Toute question a au moins 2 réponses (identifier le problème).
 
Les 3 phases : Approfondir, conceptualiser, problématiser.
Avez vous des questions, remarques : non ; voilà, le discours (professoral) sature l’espace ; avant, au début, pendant l’atelier, il y avait des questions ; voilà pourquoi je préfère l’atelier.
Attente et actif : Attente = donner (un cours).
Je suis là, une catastrophe pédagogique, parce que l’élève ne peux pas le faire par lui-même.
Que préférez-vous : que l’élève le fasse par lui-même ou que vous lui disiez ? le 1° !!!
 
Rebondir, dans un débat, oui ; en philo à éviter. Avant de parler, dire pourquoi on va parler (le but).
Spinoza : la pensée est une mise en forme.
 
 
2 écueils : 
a) je sais, voilà les réponses
b) chacun raconte ce qu’il a envi de raconter.
Pourquoi pas, mais ce n’est pas de la philo (s’exprimer ne suffit pas).
 
 
Aptitudes :
 
1)       Etonnement, celui qui s’étonne pas, il ne pense pas ; susciter l’étonnement ; pensées différentes
2)       L’ignorance : si je sais pas, alors il faut aller voir, oser .
3)       l’authenticité, le dire, dire ce que je pense ; attention aux mots qui cache la pensée (expliquer).
4)       Accepter de se confronter à l’autre, mais avec sympathie, respect de l’autre (Nanterre : insultes : mais pourquoi tu m’insultes ?, examiner les arguments, voir la preuve (tu m’intéresses), arrêter l’urgence (des mots), ne pas parler en même temps (respect, différent de morale). Jouer avec les problèmes qui apparaissent.
5)       Celui qui parle, est sujet, c’est lui qui pense.
 
Aller jusqu’au bout de sa pensée (oser, se surprendre à trouver une réponse) : oser poser un jugement.
 
La pensée théorique et la pensée pratique.
La pensée théorique amène à un jugement et la pensée pratique une action. Interdire de poser le jugement empêche d’aller un bout de sa pensée.
Donner une réponse rapidement, même, surtout si c’est une mauvaise réponse et voir cette réponse, l’analyser. Ne pas réfléchir avant, pour donner la, soi disante, bonne réponse ; mais valoriser le (joli) problème réellement, et trouver pourquoi cela n’a pas sens, et, surtout, pour trouver l’origine de la réponse (bonne ou mauvaise), ça, c’est très intéressant.
 
Question : risque de problèmes: et si des élèves se sentent malaise avec cette méthode philo ?
Réponse : dans l’exercice ici , est ce que ceci à poser des problèmes à certains :oui !
Et alors Problème ? :Non !
!!!
Philosopher : c’est inquiéter (Leibniz) ; attention il faut savoir inquiéter ; paniquer, c’est pas inquiéter.
 
 
Oui, il y a un risque : c’est le risque de penser, un penser libre du savoir !

Le Passé: je n'y suis plus . Il n'est plus visible.
Le Futur : je n'y suis pas encore. Il est prévisible.
Le présent : je suis. 
                   Je suis conscient, donc l'imprévisible est l'éveilleur des sens.


La sagesse c’est d’être capable de gérer l’imprévisible, cela nous permet de garder notre sérénité quoiqu’il arrive dans notre vie. Gérer le prévisible n’importe qui peut le faire, même un robot. Il est justement programmé pour répondre à des donnés et actions prévues. Gérer l’imprévisible c’est prévoir avec tous ses sens en éveil, faire en sorte d’interférer son propre prévisible dans le prévisible des autres, tout en gérant l’imprévisible qu’ils mettent dans mon prévisible. La vie est une succession d’imprévisibles qui interfèrent dans les choses prévues. Et c’est justement cet imprévisible, selon notre réaction, qui nous permet de tester notre intelligence et notre conscience.

Notre vie n'est qu'une succession d'instants, pas d’instants séparés qui s’additionneraient sans lien entre eux, au contraire, notre vie est un flot dont tous les instants qui se succèdent sont étroitement reliés les uns aux autres par une dynamique qu'on choisit positive ou négative. Et si notre dynamique est essentiellement positive, c’est que nous avons une conscience élevée capable de gérer les émotions qui jalonnent notre chemin. Car les émotions négatives sont les plus grandes ennemies de la conscience… Conscience et émotions négatives ne vont pas de pair. Etre positif est un véritable choix, rappelez-vous le toujours si dans la même journée, vous recevez une série de mauvaises nouvelles. Vous pouvez vous lamenter, pleurer, vous révolter ou vous pouvez dire : «j'ai choisi d'être heureux quoiqu'il arrive, que puis-je entreprendre pour changer les choses ». Cela ne signifie pas que vous ne devez avoir aucune émotion, bien au contraire, les émotions sont le piment de notre vie, mais nous ne pouvons être efficaces si elles nous emportent et nous maintiennent en otages. Et faites toujours la différence entre les choses qu'on peut changer et les choses qu'on ne peut pas changer. Ayez la conscience de faire la différence entre les deux.

Source :http://www.raelsearch.com/fr

Texte libre

L'amour 
et la non violence 
seules solutions 
pour l'avenir 
de l'humanité.





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